3[3] ans de Ben Mazué

Le ridicule ne tue pas, et la musique non plus. Au contraire, la musique ça enchante, ça t’envoute et te fait te sentir vivant. Surtout celle de Ben Mazué.

Tout a commencé à la rentrée 2011, au détour d’une page Facebook. Juliette voit une vidéo, s’ensuivent des frissons, puis des larmes presque. Si bien qu’elle se dit que le génie a choisi ce garçon pour s’exprimer et toucher les gens.

Quelques semaines plus tard, Ben Mazué est à Cannes, dans une petite MJC. Elle y embarque notre mère. Le live est le meilleur moyen de vérifier le talent d’un artiste, et encore plus en comité réduit. Il ne peut pas s’échapper, expédier la chose. Dans une petite salle, on n’est pas que proches physiquement. C’était donc le passage test, elle mesurait les sentiments qui sortaient de la scène, planaient sur les têtes quelques secondes pour frapper les gens en plein cœur.

Aussi enchantée par les quelques chansons que par leur brève rencontre, elle n’avait plus aucun doute. Elle pouvait en parler autour d’elle. Première au courant de sa découverte : sa sœur.

Puis le hasard fait bien les choses, puisque chaque année il est à Nice à la même période. L’occasion d’aller le voir (plus comme un pote dont on n’a pas de nouvelles depuis longtemps que comme des groupies) devient alors un rendez-vous annuel, un anniversaire qu’on fête. Et cette année c’est le troisième anniversaire !!!!

Un an plus tard, Lino Ventura. Toujours aussi fort.

Un an après, le B Spot.
Avec un nouvel album en préparation, c’est complètement autre chose et c’est encore plus drôle de découvrir les nouveaux textes. Medi se joint à la scène. C’est complètement différent, très chaleureux et familial. Faut dire que la salle s’y prête très bien, on est tous collés et fondants grâce aux mélodies 😉

A l’écoute de ses textes, on se dit qu’en fait c’est facile d’écrire ce qu’on pense, de dire ce qu’on ressent. Il nous fait retomber amoureux de la langue française et de ses jolis mots.

Ses paroles résonnent comme des prières, qui auraient été envoyées aux mortels. Et pourtant elles sont si proches de ce que les gens vivent que ça en devient flippant. C’est comme s’il était omniscient, conscient de tous nos états d’âmes.

Après avoir eu l’avant goût alléchant du concert au B Spot (dont l’arrière salle du bar musical abrite un studio d’enregistrement, dans lequel Super Ben enregistrait son nouvel album au même moment), on attendait avec énormément d’impatience la sortie de son nouvel opus, intitulé « 33 ans ». Le 22 septembre, au taquet on l’a commandé DI-RECT !!

Résultat : pas déçues, c’est encore une fois des textes de l’amour avec plein de choses simples, vraies, que tout le monde comprend et qui serrent le cœur. Puis si on doit parler des mélodies, disons que c’est impossible de rester de marbre. Ca fait bouger les pieds, hocher de la tête et réchauffe le sang. Pour vous dire, on a déjà à peu près une danse pour chaque chanson…

N’hésitez pas, si vous aimez la musique, les mots, la langue française, les jolies voix et l’éloquence, cet artiste est fait pour vos oreilles, votre moral, votre cœur et votre âme !!

Pour ceux qui ne sont pas loin de chez nous, il passe le 10 et le 11 à Nice, au B Spot ! Et on vous promet que ça vaut le coup !! ❤

Même France Inter adore : si vous voulez écouter quelques notes de l’album, écoutez l’émission en cliquant ici.

 

Coup de cœur (Juliette) :

Ruby, une chanson qui relève la barre du clash à un niveau record. Elle fait mal, très mal, mais elle nous fait mourir de rire

« J’aimais tes tenues, ton prénom, ton parfum, tes attraits
J’aimais ton goût, pourtant t’es con comme, comme un balai
Toi t’es tendance et t’es chic, mais là où le bas blesse
C’est que t’es vide et que tu fais pschitt dès qu’on s’intéresse
Aux hobbies
Tu sais que ça suffit pas d’être jolie, alors t’as choisi d’être hautaine
Oh Ruby
Tu vis à la sueur du front de ton daddy, arrête de dire que t’es comédienne »

Coup de cœur (Ingrid) :

Oui-oui, parce qu’elle est trop mignonne. En particulier ce couplet là :

« J’suis passé du côté daron de la force
Et pour la liberté j’suis marron j’suis un forçat
Qui s’lève à 6 du mat’ même quand y a pas école
Mais qui oublie ses heures ingrates quand tu rigoles. »

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