Istanbul : de la boule !

Bon c’est vrai 1 an pile poil aujourd’hui s’est écoulé depuis de notre super tour de globe-trotteuses mais ça n’empêche qu’on aime toujours autant vadrouiller, découvrir des nouvelles personnes, des nouveaux paysages, des nouvelles cultures et se goinfrer dans toutes les langues du monde ! Alors aujourd’hui on vous emmène de nouveau un peu sur la route avec nous, et, après Amsterdam, c’est d’Istanbul dont on veut vous parler pour essayer de vous convaincre d’y aller 🙂

La Turquie est un pays qu’on a toujours voulu visiter, et, à l’occasion d’une semaine de vacances de son amoureux (et c’est rare…) Ingrid a sauté sur l’occasion pour réserver des vols, un hôtel et acheter un guide du Routard de la ville. C’est sur qu’en termes de destination en ce moment c’est pas le plus « safe, safe », mais de toutes les façons, quand on voit ce qui se passe à Paris ou Bruxelles, c’est à croire qu’il y a un risque partout et que c’est pas pour autant qu’il faut se priver d’être ouvert au monde, bien au contraire ! On a donc décidé d’ignorer les messages de prévention du ministère des affaires étrangères, et, tout en étant prudents et confiants, de nous envoler vers la belle Istanbul.

Au passage, la compagnie Turkish Airlines est au TOP ! Pour avoir comparé plusieurs compagnies aériennes pendant ces nombreuses semaines dans les airs, on peut se vanter d’être devenues de bonnes connaisseuses des avions et des services proposés en vol. Et là, pour le coup, Turkish n’est pas loin derrière Emirates, qui jusque là avait la place numéro 1 (et de loin) dans nos coeurs. Super bon plateau repas (végétarien ou végétalien sur demande), personnel disponible et gentil, espace pour les pieds, films sympas sur écran agréable à regarder, et la couverture à disposition était tellement jolie que je l’ai gardée pour m’en servir comme écharpe !

À la base, la Turquie devait être notre destination de voyage de noces, mais couplée avec la Grèce, en mode routards et sacs sur le dos, pendant 1 mois ou un peu plus pendant l’été 2016. Malheureusement, chérichou part 4 mois en mission cet été (adieu les 5 semaines de permission luxueuses !!!!), et nos plans ont été un peu bousculés par l’arrivée d’un petit bébé MartIngrid prévue en août ! Alors ce projet de Grèce-Turquie en sac à dos a été momentanément reporté et mon envie pressante de houmous et baba ganoush sur pain pita a été laaaaaaaargement compensée par cette semaine parfaite en amoureux à Istanbul ! Semaine, je dois l’avouer, pendant laquelle un grand nombre d’aprioris et de clichés ont pris un coup… Parce que, quand on visite un pays, on se construit avant une sorte d’imaginaires, de croyances de ce qu’on va y trouver, nourris par les films qu’on a vus, les choses qu’on a entendues ou encore les histoires qu’on a lues, sauf que la vérité est toute autre et que c’est précisément à ça que servent aussi les voyages : à démonter tes préjugés, à apprendre à connaître le pays, sur place, par soi-même, à travers le regard des locaux qu’on rencontre et avec qui on discute, et bien sur en déambulant les yeux plein de curiosité. Selon moi, le plus important en voyage c’est de prendre le temps d’observer ce qui se passe autour de soi : les allers et venues des passants, le comportement des amoureux en public, les étudiants et travailleurs en pause déjeuner, les interactions entre commerçants et clients, les divertissements des enfants dans les parcs… Autant de situations quotidiennes qui nous paraissent banales et familières, mais qui, vécues dans un pays différent, peuvent nous apprendre beaucoup sur les moeurs et habitudes locales souvent éloignées (ou pas) des nôtres.

Ce qui nous a surpris en arrivant à Istanbul est sans doute la propreté : mais vraiment, c’est HYPER PROPRE !! Pas propre genre l’Allemagne ou la Suisse (qui sont déjà super propres par rapport à la France !), non non non, propre genre on n’a pas vu un seul mégot par terre, un seul papier trainer (les gens gardent leurs papiers dans leurs poches, et lorsqu’ils croisent une poubelle, ce qui est fréquent, ils les vident poliment), et malgré nos efforts qui tournaient limite à l’obsession scatophile glauque, on n’a pas croisé un seul caca de chat ou de chien !! Pourtant, il y a des chiens et des chats en liberté partout dans la ville, ils n’appartiennent à personne mais sont nourris par tout le monde. Une chose est sûre, il fait bon vivre à Istanbul pour un chat ou un chien, ils sont gras à souhait, les Stambouliotes leur ont même construit des petites cabanes dans les rues ou les parcs avec des gamelles de croquettes, les chiens ont les oreilles baguées et ils sont tatoués, hyper calmes, n’aboient jamais, passent leurs journées à faire la sieste à l’ombre des arbres, les chats ont tous une queue entière (contrairement au Cambodge où ils ont tous la queue coupée) et se baladent tranquillement avec leurs petits chatons, dorment sur les siège des restaurants, lézardent au soleil et veillent sur les touristes du haut des toits, bref, la belle vie ! En vrai, les seules êtres sales qu’on a croisé lors du séjour n’étaient même pas des animaux, c’était un groupe de touristes iraniens qui avait ouvert un sachet de pistaches sur le bateau et qui laissait tomber les coquilles par terre nonchalamment, avant d’écraser leurs longues canettes de bière et de les laisser trainer sur un banc du pont juste avant de descendre. Mais, chose nouvelle pour nous : le responsable de la sécurité sur le bateau leur a demandé de ramasser leurs canettes et de bien vouloir les jeter dans la poubelle toute proche. T’as déjà vu un flic appliquer la loi et mettre une amende à quelqu’un dans la rue qui jette son mégot par terre ou son emballage de bonbon toi ? (Alors qu’en théorie, il pourrait/devrait le faire… Après on se plaint que c’est cradouille par terre !)

Pour une grande ville, une métropole de plus de 14 millions d’habitants qui s’étend sur 2 continents séparés par un grand bars de mer, il y règne une atmosphère étonnamment calme et reposante. Même en prenant le tramway, le métro, le bus ou le bateau aux heures de pointes, les Stambouliotes sont zen, souriants, ils ne courent pas, ne semblent pas stressés pour un sou et sont toujours prêts à rendre service et donner un renseignement. Et pour un peu qu’on aligne quelques mots de turcs (ils ne parlent pas systématiquement anglais, ce qui est aussi une chose fort appréciable), ils sont ravis et d’autant plus enclins à te filer un bon plan en te gratifiant d’une main tendue pour la serrer ou posée sur l’épaule en t’appelant « arkadaşim » (= mon ami). Franchement, les Stambouliotes, c’est des super potes !
L’architecture est un mélange magnifique : la tradition des bâtiments anciens, le charme des restes archéologiques qui jalonnent les rues de Sultanahmet, la modernité des quartiers de Galata et de Taksim, le romantisme des rives du Bosphore, les terrasses hipsters de Kadıköy, les marchands populaires en Anatolie et bien sur l’horizon systématiquement décoré de toutes parts de centaines de minarets et de coupoles héritées des religions chrétienne et musulmane qui se marient merveilleusement bien.
C’est en feuilletant les premières pages du Routard (vous savez, celles qui ont une bordure hachurée, et qui expliquent l’histoire du pays, la culture, les spécialités culinaires et qui donnent quelques mots traduits pour s’exprimer ?) que j’ai compris que la Turquie avait été le berceau de notre civilisation européenne (oui la fille débarque… Ben quoi ?! Mieux vaut tard que jamais non ? Et puis y a pas d’âge pour apprendre, NA !) : tour à tour grecque, puis romaine, puis chrétienne, puis ottomane, aujourd’hui musulmane, sans cesse envahie, attaquée, brassée, détruite puis reconstruite, il faut y aller pour constater la richesse de Byzance/Constantinople/Istanbul et comprendre le vrai sens du terme « cosmopolite ». Au début, on est un peu étonnés de voir autant de têtes voilées (attention, tous les voiles intégraux qu’on a croisés étaient portés par des touristes saoudiennes venues accompagner leur mari polygame qui se faisaient implanter des cheveux – apparemment, c’est la spécialité là-bas -, je pense qu’il y a très très peu de femmes turques voilées intégralement, et ce malgré le fait que le pays ait la réputation relayée par les médias d’être de plus en plus islamiste intégriste), d’entendre le muezzin chanter 5 fois par jour (l’appel à la prière de 5h15 du matin, surtout le premier jour, est assez surprenant et pique un peu c’est vrai…), de voir se précipiter dans les minutes suivantes des vagues de fidèles qui rejoignent la mosquée la plus proche et de constater que malgré l’alphabet latin proche du notre, il est quasiment impossible de lire les mots, les comprendre, les prononcer ou encore moins de les retenir ! Mais en fait, on s’y fait vite, naturellement, et, vu le nombre d’étrangers qui vivent à Istanbul, il est très facile de se fondre dans la masse, sans être considéré comme un touriste et être harcelé de toute part comme en Asie par les chauffeurs de taxis, vendeurs du bazar ou restaurateurs avides de remplir leur terrasse. Une fois éliminés les passages touristiques obligatoires : musées aux vitrines pleines de vaisselle en céramique, costumes de sultans et bijoux précieux du harem, basilique/mosquée Sainte Sophie, Mosquée Bleue (et les dizaines de mosquées trop belles qu’on n’a pas pu s’empêcher de visiter même si elles donnaient l’impression d’être pareilles), Palais de Topkapı, Tour de Galata, Grand Bazar, on s’est régalés de promenades main dans la main au fil des rues, de croisières sur le Bosphore, la Mer Noire et la Mer de Marmara au prix d’un ticket de métro parisien. Vous l’aurez compris, en tout cas pendant la période à laquelle on y est allés, Istanbul est une ville reposante où on ne sollicite pas les touristes : vous y serez bien accueillis et vos journées seront bien remplies !

Enfin, argument de taille pour finir de vous convaincre : vous y mangerez comme des pachas. Certes, la Turquie est le pays du kebab, or, on est végétariens, mais on a quand même trouvé notre bonheur ! C’est aussi le pays des légumes, de la cuisine méditerranéenne, du houmous, des olives, des jus à la grenade, du fromage de brebis, des yaourts, des mezze, du riz pilaf, du pain pita, du sésame, des soupes de lentilles, des böreks aux épinards et des pâtisseries à la pistache à se rouler par terre (on a accumulé une certaine quantité de couches de gras grâce/à cause des dégustations successives de baklavas délicieux à toute heure de la journée). En gros, pendant une semaine, on a suivi ce programme : « VISIT, EAT, SLEEP > REPEAT ». On a eu peur de devoir descendre de l’avion en roulant, mais bon, avec tout ce qu’on a marché, on a éliminé une partie sur place ! Et comme on est sympas, on a rapporté une valise pleine de provisions locales pour organiser un repas turc avec la famille et leur faire partager un peu de notre séjour.

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Amsterdam : L’AMOUR

Salut à tous !!!C’est vrai que ça fait longtemps, c’est vrai qu’on est pas très assidues en ce moment, entre les cours, les obligations, le boulot, les trucs, et puis toutes les autres bonnes excuses qu’on peut se trouver pour procrastiner… Mais ce n’est pas pour autant qu’on ne pense pas à vous !

Et puis on a plein plein plein de bonnes nouvelles à vous annoncer, donc on vous promet d’être de retour pour de vrai sur la blogosphère, pour continuer de partager tous nos petits secrets et bons plans 🙂

Aujourd’hui c’est Juliette qui vous écrit, tout juste rentrée d’Amsterdam, où elle a passé 4 jours de fooooooolie avec son amoureux.

Et quand on a 4 jours pour visiter une capitale, autant dire qu’il faut bien organiser son temps si on veut profiter au mieux de tout ce qu’elle a à nous offrir.
Et comme j’ai pas vraiment eu l’occasion de trouver un article qui résumait le plus important, et bien je mets mon expérience au service de la communauté 🙂

Pour commencer, je ne peux que vanter cette ville. Non franchement. Que ce soit les amstellodamois, la beauté de l’architecture si particulière, les petits canaux gorgés de soleil (bon ça c’est s’il fait beau ahah), les ponts romantiques, les musées géniaux, les bonnes bières, les couchers de soleil derriere le conservatoire… Tout de cette ville conspire à nous faire passer un bon moment !

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Amsterdam est une ville pour tous :
les familles : beaucoup de musées sont adaptés aux enfants (on a vu des surveillants du Royal Palace aider des enfants a remplir un petit carnet d’autocollants correspondants aux époques en fonction des salles), évitez cependant certaines rues du centre si vous êtes avec des enfants
les amis : avec tous les lieux faits pour rencontrer du monde, la bande de potes avec qui vous allez partir va vite s’agrandir !
les amoureux : les ponts, les canaux, les fleurs, ne peuvent que vous faire tomber encore plus amoureux
les mangeurs : vous avez l’embarras du choix en terme de cuisines (hollandaise, italienne, asiatique, libanaise, et autres chaines de fast-food) et de prix (de 2€ pour un cornet de frites à beaucoup plus pour de très bons restaurants indiens ou indonésiens)
les buveurs : vous pourrez essayer toutes sortes de bières dans les cafés bruns, pub et autre bar cool de la ville (un petit coup de coeur pour la Blanche d’Amur)
les geeks de la culture : les musées sont trop géniaux (voir un peu plus bas), la musique est absolument partout (qu’elles soit actuelle ou savante), et puis tomber sur un château médiéval par hasard ca fait toujours plaisir
les flemmards : Les trams, bus, métros, relient absolument tous les points stratégiques de ville
les sportifs : louez des vélos, et roulez sans problème sur les pistes cyclables qui ont la priorité sur TOUT
les shoppeuses : dans certains quartiers vous vous arrêterez tous les 10m en voyant les devantures trop mignonnes des friperies, et les jours de marchés/brocante feront le bonheur des chineurs
les frileux : ok, dehors il fait froid, mais il suffit de se caler en terrasse avec un des plaids que de nombreux cafés proposent, et POUF vous êtes emmitouflés. Et puis si ça suffit pas, entrez faire un tour dans un magasin de temps en temps et vous pourrez vous réchauffer 🙂

Je vous propose donc un petit tri des choses qui valent le coup d’être vues !
Du moins de tout ce que j’ai vu, ce qui réduit donc un peu le champs des possibilités.

Tout est trié par quartier, parce que finalement ne rien rater une fois qu’on est dans un quartier c’est ça qui est sympa, et puis ca permet de ne pas perdre trop de temps à faire des allers-retours dans tous les sens 🙂

Pour commencer, si vous voulez voir le maximum, je vous conseille vivement de MARCHER. C’est comme ça qu’on est tombés sur des endroits pas connus mais pas moins cool, et finalement le meilleur moyen de visiter une ville est de s’y perdre…

Vieux centre

Le quartier centre est celui des coffee shops, des ruelles étroites, des vieux monuments (Oude Kerk, Nieuwekerk, grande place Dam), des canaux tous serrés, des vieux cafés bruns, des jolies lumières la nuit, des boutiques touristiques et des touristes en général… Mais aussi du quartier rouge, un peu surprenant la première fois (et toutes les autres aussi en fait).
De la gare centrale, vous pouvez prendre le métro en direction de n’importe quel quartier. Si vous voulez marcher, vous pouvez partir vers la gauche, longer la rue jusqu’à la bibliothèque et monter au 6e étage pour prendre de la hauteur et admirer la ville vue d’en haut, puis continuer jusqu’au NEMO, musée de la science, et passez dans Nieuwmarkt pour boire un café et rejoindre la quartier chinois, et suivre le dédale de ruelles du centre toutes plus mignonnes les unes que les autres. Baladez-vous, perdez vous entre les canaux. Arrivez sur la place Dam et son monument aux morts, visitez le Royal Palace, qui est encore utilisé par le gouvernement, et qui est ouvert au public.
Vous pouvez aussi descendre sur Damrak, la grande avenue principale, c’est noir de monde mais ça plonge direct dans l’ambiance !

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Nieuwmarkt

Nieuwmarkt est collé au vieux centre, la limite est donc difficile à définir.
Vous pouvez visiter la maison de Rembrandt, puis flâner dans le marché quotidien spécialisé le week-end (nourriture bio le samedi et antiquités le dimanche).
Faites le tour de De Waag, anciennement une des portes de la ville (et hyyyyper bien conservée).
Ce quartier étant à deux pas du quartier chinois, on y trouve des supermarchés asiatiques et des restaurants surinamiens/indonésiens (autant vous dire que manger du tempeh frit m’a transportée directement 1 an plus tôt 😉 )

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Joordan

Le Joordan c’est le quartier plein de verdure, tout calme et hyper chaleureux. C’est notre gros gros gros coup de coeur. Si vous avez une journée entière à lui consacrer, c’est parfait… Et puis de toutes façons, une fois que vous y serez, vous n’aurez même plus envie d’en partir.
Vous y trouverez plein de petites friperies, des galeries d’art, des restos sympas, des péniches habitées, des bancs entourés de plantes grasses, c’est un peu Greenwich à New York.
A partir de la gare, vous pouvez longer Haarlemerstraat, la rue des friperies, des coffee shops moins « hardcore », des jolies églises et des façades penchées (comme partout en fait).
Le lundi et le samedi, faites un tour au marché de Noordemarkt, qui a une partie puces et une partie brocante. Allez ABSOLUMENT manger une tarte aux pommes un Winkel, au 43 de la rue au départ du marché.
En suite vous pouvez aller vers le sud pour visiter la Maison d’Anne Franck (laissez tomber si vous n’avez pas réservé à l’avance, il y a au moins 3 blocks de file d’attente), l’église Westerkerk, allez goûter du fromage dans les nombreuses boutiques, et faites des pauses réchauffage dans les cafés mignons que vous croisez.

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Ceinture des canaux sud

Le « Grachtengordel » a été construit par les habitants d’Amsterdam pour agrandir la ville, et a dû demander un aménagement particulier des canaux (on peut le voir sur une carte d’ailleurs). On y trouve certaines des plus belles façades de la ville, pour beaucoup classées au patrimoine mondial de l’UNESCO (Ingrid la geek des monument, spéciale dédicace).
On a seulement traversé très vite ce quartier malheureusement, c’était le dernier jour et on devait retrouver des amis plus loin, donc on ne s’y est arrêtés que pour le FOAM, musée de la photographie d’Amsterdam trop GENIAAAAAAAL.
On est vite partis après l’avoir visité, mais en y passant rien que quelques minutes, on a pu sentir la douceur de cet endroit, avec le soleil couchant qui rajoutait au charme du tableau.
Arrêtez-vous au Bloemmarkt, marché aux fleurs, où des bulbes de fameuses tulipes hollandaises sont vendus. La vue du canal avec les serres sur le coté est particulièrement charmante !

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De Pijp

De Pijp (prononcé « païp »), c’est le quartier cosmopolite, celui où vous pouvez manger de tout et boire de tout, en sillonnant les rues du plus grand marché en plein air du pays (voire d’Europe). Le Pijp est aussi surnommé le « Quartier Latin d’Amsterdam ».
Allez voir le musée Heineken « Heineken Experience« , puis marchez jusqu’à l’Albert Cuypmarkt, fameux marché où vous trouverez des fruits, des babioles, des habits, des spécialités turques ou même des sandwichs au hareng.

Quartier des musées ou Oud-Zuid

Appelé le « Museumsplein », c’est la partie la plus moderne de la ville. On y trouve le Rijksmuseum (prononcé « Raïksmouséoum »), magnifique musée consacré aux beaux-arts, à l’artisanat et à l’histoire des Pays-Bas, mais aussi le musée Van Gogh.
Pensez à aller faire un tour (même pique-niquer) au Vondelpark, immense parc plein de verdure et de petits lacs d’Amsterdam (si vous avez un vélo c’est encore mieux).
Finissez votre soirée au Concertgebouw (prononcé conne-tsert-rébaou) avec un concert de l’orchestre royal du concertgebouw (la grande grande grande classe) !

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  • Pour les transports, vous pouvez acheter des pass 24-48-72h qui vous permettent de prendre le bus, le métro et le tram à volonté (par exemple pour 72h c’est 17,50 €), ça vaut plus le coup que de payer 2,90€ son ticket valable une heure…
  • Pour les musées, les entrées sont vraiment très chères (17,50€ pour le Rijksmuseum, 10€ pour le FOAM etc)… Peut-être qu’il est plus avantageux de prendre l’I Amsterdam City Card, qui vous permet de visiter tous les musées que vous voulez dans une période de temps limitée.

 

Bref pour terminer, si vous n’êtes toujours pas convaincus qu’il faut ABSOLUMENT que vous alliez visiter Amsterdam, je vous laisse avec la vidéo que j’en ai fait :D

L’Australie en vidéo

Evidemment, on ne pouvait pas mettre les pieds en Australie sans vous en montrer les merveilles… Voici le film qui résume notre roadtrip dans le sud-ouest du pays des kangourous.

Avec cette vidéo : AUSTRALIA, on vous annonce la clôture de notre série nommée TDA, qui vous a emmenés en Asie pendant plus de 5 mois.

Merci d’avoir suivi tous les épisodes, et n’hésitez pas a les regarder, les re-regarder, ou et les re-re-regarder !!!

Bisous à tous !!

Bali en vidéos

Oyé oyé les amis !!

Ce soir nous avons l’immeeeeeeense plaisir de vous dévoiler les deux vidéos de Bali. Ben oui, parce que résumer ces 4 semaines passées sur l’île des Dieux en une seule vidéo, c’était pas possible… Alors on en a fait deux !

La première partie réunit les images prises avec le super appareil de Juliette, son Canon d’amour.

La seconde quant à elle est montée à partir des images de la GoPro (GP pour les initiés…).

Cliquez, chargez, regardez, biffez, faites tourner, c’est trop super pouces en l’air !

Découvrez la Thailande comme nous l’avons vécue 

Voici notre mois en Thailande résumé en 2 vidéos !!!

La première partie a été filmée au nord, de Bangkok à Nong Khai, jusqu’à la baie de Phang Nga plus au Sud : Thailand Part I

La deuxième partie est une video GoPro, filmée à côté, sur ou sous l’eau pendant les 10jours que nous avons passés sur les iles du Sud : Thailand Part II

Elles nous rappellent deja de très bons souvenirs, on espère fort qu’elles vous plairont 🙂

Goodbye India

Après 1 mois et 10 jours passés à parcourir l’Inde, des bords de mer aux montagnes, en bus, en rickshaw, on voiture ou en train, après avoir rencontrés des gens géniaux, d’autres beaucoup moins, après avoir vu des choses magnifiques et d’autres difficilement supportables, après avoir vécu des très hauts comme des très bas, c’est précipitamment que nous avons quitté le pays. Nous nous sommes envolées le 5 pour Bangkok, fuyant la lourdeur oppressante que le pays nous faisait ressentir. Tout devenait compliqué et dangereux, et il fallait que nous nous ressourcions loin de cette atmosphère bouillonnante et épuisante. L’Inde est un pays magnifique, qui enseigne énormément de leçons. Il fait réaliser un bon nombre choses qui prendraient toute une vie à comprendre. C’est un pays qui gagne à être apprivoisé. Mais c’était pour nous la fin du chemin, le moment de partir vers une autre culture, d’autres paysages, d’autres personnes.

Voici les second et troisième épisodes de notre série de vidéos qui a commencée au Sri Lanka :

Inde du Sud

Inde du Nord

On tient à remercier notre famille d’amour qui est venue nous rejoindre, et surtout Raaj qui a été notre ange gardien tout au long de ces quelques semaines. Merci à tous de nous soutenir 🙂

#JeSuisCharlie

Longues vies à l’art, à l’humour, à Charlie, à la presse, à la liberté, longue vie à notre belle France et que l’Amour soit immortel !

Certes, nous ne sommes pas vraiment des journalistes. Même si Ingrid a voulu faire ce métier par le passé et que Juliette souhaite l’exercer un jour, nous ne sommes pas VRAIMENT des journalistes. Pourtant nous sommes Charlie et nous représentons à notre (petite) échelle la liberté d’expression.

Parce que nous tenons un blog où nous publions régulièrement des articles sur tout et n’importe quoi (OK, souvent sur n’importe quoi…). Et si cette rédaction est possible, c’est parce que la liberté d’expression existe. Depuis 1789, c’est une des libertés fondamentales inscrites dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, pour laquelle des hommes et de femmes se sont battus et sont morts ! En 2015, s’il est possible à deux jeunes filles d’une vingtaine d’années de s’exprimer librement sur (presque) tout, c’est bien grâce à elle, et nous l’en remercions du fond du cœur.
Nous l’avons toujours prise pour acquise parce que c’est un droit tellement ancien que nous n’avons jamais vécu sans et son existence n’a jamais été remise en cause (à quelques exceptions près, pendant les guerres mondiales notamment…).

Mais aujourd’hui, en 2015, la liberté d’expression, à travers la liberté de la presse a été attentée. Des hommes, sous le prétexte toujours aussi débile de la religion, se sont introduits dans les bureaux de la rédaction d’un des plus célèbres et plus anciens journaux français, qui s’est battu librement avec humour pour faire vivre l’information et l’opinion, Charlie Hebdo. Ils y ont tué 12 personnes, parmi lesquels des journalistes et illustrateurs de presse géniaux.
Au même moment, nous étions en train de nous balader, complètement insouciantes, dans une des rues les plus animées de la ville. Ça parait tellement futile de dire ça… Nous étions tellement loin de soupçonner qu’une fusillade avait lieu au 10 rue Nicolas-Appert à Paris. Pourtant nous avons été profondément choquées et horrifiées d’apprendre ça à notre retour à l’hôtel, en lisant nos fils d’actualité Facebook (merci les réseaux sociaux, de nous tenir au courant même à l’autre bout du monde, du meilleur comme du pire !).

Oui c’est horrible. Mais ce qui serait encore plus horrible ce serait que cet événement divise la population et encourage les amalgames, attise la haine, déclenche la peur et donne des idées de vengeance. NON. NON. NON. ET NON. C’est pas comme ça que la France va s’en sortir !! Notre force, c’est l’union, c’est la défense de notre mixité et de notre liberté. S’il vous plaît, gardez l’esprit et le cœur ouverts, car il n’y a qu’avec l’Amour que nous parviendrons à surmonter ça. Ces journalistes ont toujours dessiné avec toutes leur conviction, leur passion et tout leur cœur, et ce serait dommage d’oublier ça en faisant déferler une vague de haine. « La haine réunit tous les fous, quelle que soit leur religion » : alors ne devenons pas fous, c’est le plus bel hommage que l’on puisse faire à ces victimes du 7 janvier 2015, jour qui restera à jamais gravé dans l(es) Histoire(s) (de la presse, de la France, du monde entier).

Cette fusillade a fait 12 morts, mais 66 millions de blessés, dont nous faisons bien entendu partie, même à plusieurs milliers de kilomètres de là ! Nous pensons particulièrement aux familles en deuil, mais aussi à leurs collègues, aux journalistes du monde entier, passés, présents et futurs, que nous admirons et respectons encore plus que d’ordinaire.

Nous avons été heureuses et émues d’apprendre que des rassemblements de défenseurs de la liberté en hommage aux victimes ont fleuri partout dans le pays, et même à l’étranger (malheureusement, rien autour de nous à notre connaissance…) et nous regrettons sincèrement de ne pas pouvoir nous y joindre. Nous espérons que les gens qui nous connaissent et que nous aimons s’y sont rendus et ont eu une pensée pour nous, comme pour nous représenter. De notre côté, nous venons d’observer une minute de silence, à 12h, heure française, pour manifester notre soutien à ceux qui ont perdu des êtres aimés mais aussi à ceux qui se battront pour faire exister cette liberté d’expression si précieuse et qui fait notre fierté. Malgré la distance, nous nous sentons proches de vous, de notre nation, de notre République, de notre pays et son Histoire.

En cette période de deuil, on a envie de dire à nos proches qu’on les aime. Il ne faut pas attendre qu’il soit trop tard alors on vous le dit : ON VOUS AIME !!

Soyons libres et irrévérencieux, soyons créatifs et talentueux, soyons têtus et insolants, soyons drôles et audacieux, ne serait-ce que pour rendre hommage à ceux qui sont morts debout hier !

Pour voir la réaction des dessinateurs et illustrateurs de la presse, c’est par .
Lors du Forum d’Avignon 2013, Ingrid avait eu la chance de rencontrer quelques un de ces artistes-journalistes, et c’est là qu’elle a découvert l’association Cartooning for Peace, dont le slogan « Des dessins pour la paix » nous semble plus que de rigueur aujourd’hui. Prôner la tolérance, promouvoir une meilleure compréhension et un respect mutuel entre des populations de différentes croyances ou cultures, en utilisant le dessin de presse comme moyen d’expression d’un langage universel : les crayons plus forts que les armes, quel plus beau message de paix que celui-là ? Comme pour nous rappeler que l’art est universel, tout-puissant, et que plus fort on l’attaquera, plus fort il répliquera, mais toujours pacifiquement. L’art ne fait pas de mal, il ne fait que du bien ! Pour cette raison, nous continuerons d’écrire, de publier, de photographier et de critiquer, toujours avec humour, parce que l’humour rend douces même les choses les plus dures et les plus sérieuses.

Longues vies à l’art, à l’humour, à Charlie, à la presse, à la liberté, longue vie à notre belle France et que l’Amour soit immortel !

ON VOUS AIME.
I. & J.

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3[3] ans de Ben Mazué

Le ridicule ne tue pas, et la musique non plus. Au contraire, la musique ça enchante, ça t’envoute et te fait te sentir vivant. Surtout celle de Ben Mazué.

Tout a commencé à la rentrée 2011, au détour d’une page Facebook. Juliette voit une vidéo, s’ensuivent des frissons, puis des larmes presque. Si bien qu’elle se dit que le génie a choisi ce garçon pour s’exprimer et toucher les gens.

Quelques semaines plus tard, Ben Mazué est à Cannes, dans une petite MJC. Elle y embarque notre mère. Le live est le meilleur moyen de vérifier le talent d’un artiste, et encore plus en comité réduit. Il ne peut pas s’échapper, expédier la chose. Dans une petite salle, on n’est pas que proches physiquement. C’était donc le passage test, elle mesurait les sentiments qui sortaient de la scène, planaient sur les têtes quelques secondes pour frapper les gens en plein cœur.

Aussi enchantée par les quelques chansons que par leur brève rencontre, elle n’avait plus aucun doute. Elle pouvait en parler autour d’elle. Première au courant de sa découverte : sa sœur.

Puis le hasard fait bien les choses, puisque chaque année il est à Nice à la même période. L’occasion d’aller le voir (plus comme un pote dont on n’a pas de nouvelles depuis longtemps que comme des groupies) devient alors un rendez-vous annuel, un anniversaire qu’on fête. Et cette année c’est le troisième anniversaire !!!!

Un an plus tard, Lino Ventura. Toujours aussi fort.

Un an après, le B Spot.
Avec un nouvel album en préparation, c’est complètement autre chose et c’est encore plus drôle de découvrir les nouveaux textes. Medi se joint à la scène. C’est complètement différent, très chaleureux et familial. Faut dire que la salle s’y prête très bien, on est tous collés et fondants grâce aux mélodies 😉

A l’écoute de ses textes, on se dit qu’en fait c’est facile d’écrire ce qu’on pense, de dire ce qu’on ressent. Il nous fait retomber amoureux de la langue française et de ses jolis mots.

Ses paroles résonnent comme des prières, qui auraient été envoyées aux mortels. Et pourtant elles sont si proches de ce que les gens vivent que ça en devient flippant. C’est comme s’il était omniscient, conscient de tous nos états d’âmes.

Après avoir eu l’avant goût alléchant du concert au B Spot (dont l’arrière salle du bar musical abrite un studio d’enregistrement, dans lequel Super Ben enregistrait son nouvel album au même moment), on attendait avec énormément d’impatience la sortie de son nouvel opus, intitulé « 33 ans ». Le 22 septembre, au taquet on l’a commandé DI-RECT !!

Résultat : pas déçues, c’est encore une fois des textes de l’amour avec plein de choses simples, vraies, que tout le monde comprend et qui serrent le cœur. Puis si on doit parler des mélodies, disons que c’est impossible de rester de marbre. Ca fait bouger les pieds, hocher de la tête et réchauffe le sang. Pour vous dire, on a déjà à peu près une danse pour chaque chanson…

N’hésitez pas, si vous aimez la musique, les mots, la langue française, les jolies voix et l’éloquence, cet artiste est fait pour vos oreilles, votre moral, votre cœur et votre âme !!

Pour ceux qui ne sont pas loin de chez nous, il passe le 10 et le 11 à Nice, au B Spot ! Et on vous promet que ça vaut le coup !! ❤

Même France Inter adore : si vous voulez écouter quelques notes de l’album, écoutez l’émission en cliquant ici.

 

Coup de cœur (Juliette) :

Ruby, une chanson qui relève la barre du clash à un niveau record. Elle fait mal, très mal, mais elle nous fait mourir de rire

« J’aimais tes tenues, ton prénom, ton parfum, tes attraits
J’aimais ton goût, pourtant t’es con comme, comme un balai
Toi t’es tendance et t’es chic, mais là où le bas blesse
C’est que t’es vide et que tu fais pschitt dès qu’on s’intéresse
Aux hobbies
Tu sais que ça suffit pas d’être jolie, alors t’as choisi d’être hautaine
Oh Ruby
Tu vis à la sueur du front de ton daddy, arrête de dire que t’es comédienne »

Coup de cœur (Ingrid) :

Oui-oui, parce qu’elle est trop mignonne. En particulier ce couplet là :

« J’suis passé du côté daron de la force
Et pour la liberté j’suis marron j’suis un forçat
Qui s’lève à 6 du mat’ même quand y a pas école
Mais qui oublie ses heures ingrates quand tu rigoles. »