Istanbul : de la boule !

Bon c’est vrai 1 an pile poil aujourd’hui s’est écoulé depuis de notre super tour de globe-trotteuses mais ça n’empêche qu’on aime toujours autant vadrouiller, découvrir des nouvelles personnes, des nouveaux paysages, des nouvelles cultures et se goinfrer dans toutes les langues du monde ! Alors aujourd’hui on vous emmène de nouveau un peu sur la route avec nous, et, après Amsterdam, c’est d’Istanbul dont on veut vous parler pour essayer de vous convaincre d’y aller 🙂

La Turquie est un pays qu’on a toujours voulu visiter, et, à l’occasion d’une semaine de vacances de son amoureux (et c’est rare…) Ingrid a sauté sur l’occasion pour réserver des vols, un hôtel et acheter un guide du Routard de la ville. C’est sur qu’en termes de destination en ce moment c’est pas le plus « safe, safe », mais de toutes les façons, quand on voit ce qui se passe à Paris ou Bruxelles, c’est à croire qu’il y a un risque partout et que c’est pas pour autant qu’il faut se priver d’être ouvert au monde, bien au contraire ! On a donc décidé d’ignorer les messages de prévention du ministère des affaires étrangères, et, tout en étant prudents et confiants, de nous envoler vers la belle Istanbul.

Au passage, la compagnie Turkish Airlines est au TOP ! Pour avoir comparé plusieurs compagnies aériennes pendant ces nombreuses semaines dans les airs, on peut se vanter d’être devenues de bonnes connaisseuses des avions et des services proposés en vol. Et là, pour le coup, Turkish n’est pas loin derrière Emirates, qui jusque là avait la place numéro 1 (et de loin) dans nos coeurs. Super bon plateau repas (végétarien ou végétalien sur demande), personnel disponible et gentil, espace pour les pieds, films sympas sur écran agréable à regarder, et la couverture à disposition était tellement jolie que je l’ai gardée pour m’en servir comme écharpe !

À la base, la Turquie devait être notre destination de voyage de noces, mais couplée avec la Grèce, en mode routards et sacs sur le dos, pendant 1 mois ou un peu plus pendant l’été 2016. Malheureusement, chérichou part 4 mois en mission cet été (adieu les 5 semaines de permission luxueuses !!!!), et nos plans ont été un peu bousculés par l’arrivée d’un petit bébé MartIngrid prévue en août ! Alors ce projet de Grèce-Turquie en sac à dos a été momentanément reporté et mon envie pressante de houmous et baba ganoush sur pain pita a été laaaaaaaargement compensée par cette semaine parfaite en amoureux à Istanbul ! Semaine, je dois l’avouer, pendant laquelle un grand nombre d’aprioris et de clichés ont pris un coup… Parce que, quand on visite un pays, on se construit avant une sorte d’imaginaires, de croyances de ce qu’on va y trouver, nourris par les films qu’on a vus, les choses qu’on a entendues ou encore les histoires qu’on a lues, sauf que la vérité est toute autre et que c’est précisément à ça que servent aussi les voyages : à démonter tes préjugés, à apprendre à connaître le pays, sur place, par soi-même, à travers le regard des locaux qu’on rencontre et avec qui on discute, et bien sur en déambulant les yeux plein de curiosité. Selon moi, le plus important en voyage c’est de prendre le temps d’observer ce qui se passe autour de soi : les allers et venues des passants, le comportement des amoureux en public, les étudiants et travailleurs en pause déjeuner, les interactions entre commerçants et clients, les divertissements des enfants dans les parcs… Autant de situations quotidiennes qui nous paraissent banales et familières, mais qui, vécues dans un pays différent, peuvent nous apprendre beaucoup sur les moeurs et habitudes locales souvent éloignées (ou pas) des nôtres.

Ce qui nous a surpris en arrivant à Istanbul est sans doute la propreté : mais vraiment, c’est HYPER PROPRE !! Pas propre genre l’Allemagne ou la Suisse (qui sont déjà super propres par rapport à la France !), non non non, propre genre on n’a pas vu un seul mégot par terre, un seul papier trainer (les gens gardent leurs papiers dans leurs poches, et lorsqu’ils croisent une poubelle, ce qui est fréquent, ils les vident poliment), et malgré nos efforts qui tournaient limite à l’obsession scatophile glauque, on n’a pas croisé un seul caca de chat ou de chien !! Pourtant, il y a des chiens et des chats en liberté partout dans la ville, ils n’appartiennent à personne mais sont nourris par tout le monde. Une chose est sûre, il fait bon vivre à Istanbul pour un chat ou un chien, ils sont gras à souhait, les Stambouliotes leur ont même construit des petites cabanes dans les rues ou les parcs avec des gamelles de croquettes, les chiens ont les oreilles baguées et ils sont tatoués, hyper calmes, n’aboient jamais, passent leurs journées à faire la sieste à l’ombre des arbres, les chats ont tous une queue entière (contrairement au Cambodge où ils ont tous la queue coupée) et se baladent tranquillement avec leurs petits chatons, dorment sur les siège des restaurants, lézardent au soleil et veillent sur les touristes du haut des toits, bref, la belle vie ! En vrai, les seules êtres sales qu’on a croisé lors du séjour n’étaient même pas des animaux, c’était un groupe de touristes iraniens qui avait ouvert un sachet de pistaches sur le bateau et qui laissait tomber les coquilles par terre nonchalamment, avant d’écraser leurs longues canettes de bière et de les laisser trainer sur un banc du pont juste avant de descendre. Mais, chose nouvelle pour nous : le responsable de la sécurité sur le bateau leur a demandé de ramasser leurs canettes et de bien vouloir les jeter dans la poubelle toute proche. T’as déjà vu un flic appliquer la loi et mettre une amende à quelqu’un dans la rue qui jette son mégot par terre ou son emballage de bonbon toi ? (Alors qu’en théorie, il pourrait/devrait le faire… Après on se plaint que c’est cradouille par terre !)

Pour une grande ville, une métropole de plus de 14 millions d’habitants qui s’étend sur 2 continents séparés par un grand bars de mer, il y règne une atmosphère étonnamment calme et reposante. Même en prenant le tramway, le métro, le bus ou le bateau aux heures de pointes, les Stambouliotes sont zen, souriants, ils ne courent pas, ne semblent pas stressés pour un sou et sont toujours prêts à rendre service et donner un renseignement. Et pour un peu qu’on aligne quelques mots de turcs (ils ne parlent pas systématiquement anglais, ce qui est aussi une chose fort appréciable), ils sont ravis et d’autant plus enclins à te filer un bon plan en te gratifiant d’une main tendue pour la serrer ou posée sur l’épaule en t’appelant « arkadaşim » (= mon ami). Franchement, les Stambouliotes, c’est des super potes !
L’architecture est un mélange magnifique : la tradition des bâtiments anciens, le charme des restes archéologiques qui jalonnent les rues de Sultanahmet, la modernité des quartiers de Galata et de Taksim, le romantisme des rives du Bosphore, les terrasses hipsters de Kadıköy, les marchands populaires en Anatolie et bien sur l’horizon systématiquement décoré de toutes parts de centaines de minarets et de coupoles héritées des religions chrétienne et musulmane qui se marient merveilleusement bien.
C’est en feuilletant les premières pages du Routard (vous savez, celles qui ont une bordure hachurée, et qui expliquent l’histoire du pays, la culture, les spécialités culinaires et qui donnent quelques mots traduits pour s’exprimer ?) que j’ai compris que la Turquie avait été le berceau de notre civilisation européenne (oui la fille débarque… Ben quoi ?! Mieux vaut tard que jamais non ? Et puis y a pas d’âge pour apprendre, NA !) : tour à tour grecque, puis romaine, puis chrétienne, puis ottomane, aujourd’hui musulmane, sans cesse envahie, attaquée, brassée, détruite puis reconstruite, il faut y aller pour constater la richesse de Byzance/Constantinople/Istanbul et comprendre le vrai sens du terme « cosmopolite ». Au début, on est un peu étonnés de voir autant de têtes voilées (attention, tous les voiles intégraux qu’on a croisés étaient portés par des touristes saoudiennes venues accompagner leur mari polygame qui se faisaient implanter des cheveux – apparemment, c’est la spécialité là-bas -, je pense qu’il y a très très peu de femmes turques voilées intégralement, et ce malgré le fait que le pays ait la réputation relayée par les médias d’être de plus en plus islamiste intégriste), d’entendre le muezzin chanter 5 fois par jour (l’appel à la prière de 5h15 du matin, surtout le premier jour, est assez surprenant et pique un peu c’est vrai…), de voir se précipiter dans les minutes suivantes des vagues de fidèles qui rejoignent la mosquée la plus proche et de constater que malgré l’alphabet latin proche du notre, il est quasiment impossible de lire les mots, les comprendre, les prononcer ou encore moins de les retenir ! Mais en fait, on s’y fait vite, naturellement, et, vu le nombre d’étrangers qui vivent à Istanbul, il est très facile de se fondre dans la masse, sans être considéré comme un touriste et être harcelé de toute part comme en Asie par les chauffeurs de taxis, vendeurs du bazar ou restaurateurs avides de remplir leur terrasse. Une fois éliminés les passages touristiques obligatoires : musées aux vitrines pleines de vaisselle en céramique, costumes de sultans et bijoux précieux du harem, basilique/mosquée Sainte Sophie, Mosquée Bleue (et les dizaines de mosquées trop belles qu’on n’a pas pu s’empêcher de visiter même si elles donnaient l’impression d’être pareilles), Palais de Topkapı, Tour de Galata, Grand Bazar, on s’est régalés de promenades main dans la main au fil des rues, de croisières sur le Bosphore, la Mer Noire et la Mer de Marmara au prix d’un ticket de métro parisien. Vous l’aurez compris, en tout cas pendant la période à laquelle on y est allés, Istanbul est une ville reposante où on ne sollicite pas les touristes : vous y serez bien accueillis et vos journées seront bien remplies !

Enfin, argument de taille pour finir de vous convaincre : vous y mangerez comme des pachas. Certes, la Turquie est le pays du kebab, or, on est végétariens, mais on a quand même trouvé notre bonheur ! C’est aussi le pays des légumes, de la cuisine méditerranéenne, du houmous, des olives, des jus à la grenade, du fromage de brebis, des yaourts, des mezze, du riz pilaf, du pain pita, du sésame, des soupes de lentilles, des böreks aux épinards et des pâtisseries à la pistache à se rouler par terre (on a accumulé une certaine quantité de couches de gras grâce/à cause des dégustations successives de baklavas délicieux à toute heure de la journée). En gros, pendant une semaine, on a suivi ce programme : « VISIT, EAT, SLEEP > REPEAT ». On a eu peur de devoir descendre de l’avion en roulant, mais bon, avec tout ce qu’on a marché, on a éliminé une partie sur place ! Et comme on est sympas, on a rapporté une valise pleine de provisions locales pour organiser un repas turc avec la famille et leur faire partager un peu de notre séjour.

Amsterdam : L’AMOUR

Salut à tous !!!C’est vrai que ça fait longtemps, c’est vrai qu’on est pas très assidues en ce moment, entre les cours, les obligations, le boulot, les trucs, et puis toutes les autres bonnes excuses qu’on peut se trouver pour procrastiner… Mais ce n’est pas pour autant qu’on ne pense pas à vous !

Et puis on a plein plein plein de bonnes nouvelles à vous annoncer, donc on vous promet d’être de retour pour de vrai sur la blogosphère, pour continuer de partager tous nos petits secrets et bons plans 🙂

Aujourd’hui c’est Juliette qui vous écrit, tout juste rentrée d’Amsterdam, où elle a passé 4 jours de fooooooolie avec son amoureux.

Et quand on a 4 jours pour visiter une capitale, autant dire qu’il faut bien organiser son temps si on veut profiter au mieux de tout ce qu’elle a à nous offrir.
Et comme j’ai pas vraiment eu l’occasion de trouver un article qui résumait le plus important, et bien je mets mon expérience au service de la communauté 🙂

Pour commencer, je ne peux que vanter cette ville. Non franchement. Que ce soit les amstellodamois, la beauté de l’architecture si particulière, les petits canaux gorgés de soleil (bon ça c’est s’il fait beau ahah), les ponts romantiques, les musées géniaux, les bonnes bières, les couchers de soleil derriere le conservatoire… Tout de cette ville conspire à nous faire passer un bon moment !

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Amsterdam est une ville pour tous :
les familles : beaucoup de musées sont adaptés aux enfants (on a vu des surveillants du Royal Palace aider des enfants a remplir un petit carnet d’autocollants correspondants aux époques en fonction des salles), évitez cependant certaines rues du centre si vous êtes avec des enfants
les amis : avec tous les lieux faits pour rencontrer du monde, la bande de potes avec qui vous allez partir va vite s’agrandir !
les amoureux : les ponts, les canaux, les fleurs, ne peuvent que vous faire tomber encore plus amoureux
les mangeurs : vous avez l’embarras du choix en terme de cuisines (hollandaise, italienne, asiatique, libanaise, et autres chaines de fast-food) et de prix (de 2€ pour un cornet de frites à beaucoup plus pour de très bons restaurants indiens ou indonésiens)
les buveurs : vous pourrez essayer toutes sortes de bières dans les cafés bruns, pub et autre bar cool de la ville (un petit coup de coeur pour la Blanche d’Amur)
les geeks de la culture : les musées sont trop géniaux (voir un peu plus bas), la musique est absolument partout (qu’elles soit actuelle ou savante), et puis tomber sur un château médiéval par hasard ca fait toujours plaisir
les flemmards : Les trams, bus, métros, relient absolument tous les points stratégiques de ville
les sportifs : louez des vélos, et roulez sans problème sur les pistes cyclables qui ont la priorité sur TOUT
les shoppeuses : dans certains quartiers vous vous arrêterez tous les 10m en voyant les devantures trop mignonnes des friperies, et les jours de marchés/brocante feront le bonheur des chineurs
les frileux : ok, dehors il fait froid, mais il suffit de se caler en terrasse avec un des plaids que de nombreux cafés proposent, et POUF vous êtes emmitouflés. Et puis si ça suffit pas, entrez faire un tour dans un magasin de temps en temps et vous pourrez vous réchauffer 🙂

Je vous propose donc un petit tri des choses qui valent le coup d’être vues !
Du moins de tout ce que j’ai vu, ce qui réduit donc un peu le champs des possibilités.

Tout est trié par quartier, parce que finalement ne rien rater une fois qu’on est dans un quartier c’est ça qui est sympa, et puis ca permet de ne pas perdre trop de temps à faire des allers-retours dans tous les sens 🙂

Pour commencer, si vous voulez voir le maximum, je vous conseille vivement de MARCHER. C’est comme ça qu’on est tombés sur des endroits pas connus mais pas moins cool, et finalement le meilleur moyen de visiter une ville est de s’y perdre…

Vieux centre

Le quartier centre est celui des coffee shops, des ruelles étroites, des vieux monuments (Oude Kerk, Nieuwekerk, grande place Dam), des canaux tous serrés, des vieux cafés bruns, des jolies lumières la nuit, des boutiques touristiques et des touristes en général… Mais aussi du quartier rouge, un peu surprenant la première fois (et toutes les autres aussi en fait).
De la gare centrale, vous pouvez prendre le métro en direction de n’importe quel quartier. Si vous voulez marcher, vous pouvez partir vers la gauche, longer la rue jusqu’à la bibliothèque et monter au 6e étage pour prendre de la hauteur et admirer la ville vue d’en haut, puis continuer jusqu’au NEMO, musée de la science, et passez dans Nieuwmarkt pour boire un café et rejoindre la quartier chinois, et suivre le dédale de ruelles du centre toutes plus mignonnes les unes que les autres. Baladez-vous, perdez vous entre les canaux. Arrivez sur la place Dam et son monument aux morts, visitez le Royal Palace, qui est encore utilisé par le gouvernement, et qui est ouvert au public.
Vous pouvez aussi descendre sur Damrak, la grande avenue principale, c’est noir de monde mais ça plonge direct dans l’ambiance !

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Nieuwmarkt

Nieuwmarkt est collé au vieux centre, la limite est donc difficile à définir.
Vous pouvez visiter la maison de Rembrandt, puis flâner dans le marché quotidien spécialisé le week-end (nourriture bio le samedi et antiquités le dimanche).
Faites le tour de De Waag, anciennement une des portes de la ville (et hyyyyper bien conservée).
Ce quartier étant à deux pas du quartier chinois, on y trouve des supermarchés asiatiques et des restaurants surinamiens/indonésiens (autant vous dire que manger du tempeh frit m’a transportée directement 1 an plus tôt 😉 )

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Joordan

Le Joordan c’est le quartier plein de verdure, tout calme et hyper chaleureux. C’est notre gros gros gros coup de coeur. Si vous avez une journée entière à lui consacrer, c’est parfait… Et puis de toutes façons, une fois que vous y serez, vous n’aurez même plus envie d’en partir.
Vous y trouverez plein de petites friperies, des galeries d’art, des restos sympas, des péniches habitées, des bancs entourés de plantes grasses, c’est un peu Greenwich à New York.
A partir de la gare, vous pouvez longer Haarlemerstraat, la rue des friperies, des coffee shops moins « hardcore », des jolies églises et des façades penchées (comme partout en fait).
Le lundi et le samedi, faites un tour au marché de Noordemarkt, qui a une partie puces et une partie brocante. Allez ABSOLUMENT manger une tarte aux pommes un Winkel, au 43 de la rue au départ du marché.
En suite vous pouvez aller vers le sud pour visiter la Maison d’Anne Franck (laissez tomber si vous n’avez pas réservé à l’avance, il y a au moins 3 blocks de file d’attente), l’église Westerkerk, allez goûter du fromage dans les nombreuses boutiques, et faites des pauses réchauffage dans les cafés mignons que vous croisez.

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Ceinture des canaux sud

Le « Grachtengordel » a été construit par les habitants d’Amsterdam pour agrandir la ville, et a dû demander un aménagement particulier des canaux (on peut le voir sur une carte d’ailleurs). On y trouve certaines des plus belles façades de la ville, pour beaucoup classées au patrimoine mondial de l’UNESCO (Ingrid la geek des monument, spéciale dédicace).
On a seulement traversé très vite ce quartier malheureusement, c’était le dernier jour et on devait retrouver des amis plus loin, donc on ne s’y est arrêtés que pour le FOAM, musée de la photographie d’Amsterdam trop GENIAAAAAAAL.
On est vite partis après l’avoir visité, mais en y passant rien que quelques minutes, on a pu sentir la douceur de cet endroit, avec le soleil couchant qui rajoutait au charme du tableau.
Arrêtez-vous au Bloemmarkt, marché aux fleurs, où des bulbes de fameuses tulipes hollandaises sont vendus. La vue du canal avec les serres sur le coté est particulièrement charmante !

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De Pijp

De Pijp (prononcé « païp »), c’est le quartier cosmopolite, celui où vous pouvez manger de tout et boire de tout, en sillonnant les rues du plus grand marché en plein air du pays (voire d’Europe). Le Pijp est aussi surnommé le « Quartier Latin d’Amsterdam ».
Allez voir le musée Heineken « Heineken Experience« , puis marchez jusqu’à l’Albert Cuypmarkt, fameux marché où vous trouverez des fruits, des babioles, des habits, des spécialités turques ou même des sandwichs au hareng.

Quartier des musées ou Oud-Zuid

Appelé le « Museumsplein », c’est la partie la plus moderne de la ville. On y trouve le Rijksmuseum (prononcé « Raïksmouséoum »), magnifique musée consacré aux beaux-arts, à l’artisanat et à l’histoire des Pays-Bas, mais aussi le musée Van Gogh.
Pensez à aller faire un tour (même pique-niquer) au Vondelpark, immense parc plein de verdure et de petits lacs d’Amsterdam (si vous avez un vélo c’est encore mieux).
Finissez votre soirée au Concertgebouw (prononcé conne-tsert-rébaou) avec un concert de l’orchestre royal du concertgebouw (la grande grande grande classe) !

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  • Pour les transports, vous pouvez acheter des pass 24-48-72h qui vous permettent de prendre le bus, le métro et le tram à volonté (par exemple pour 72h c’est 17,50 €), ça vaut plus le coup que de payer 2,90€ son ticket valable une heure…
  • Pour les musées, les entrées sont vraiment très chères (17,50€ pour le Rijksmuseum, 10€ pour le FOAM etc)… Peut-être qu’il est plus avantageux de prendre l’I Amsterdam City Card, qui vous permet de visiter tous les musées que vous voulez dans une période de temps limitée.

 

Bref pour terminer, si vous n’êtes toujours pas convaincus qu’il faut ABSOLUMENT que vous alliez visiter Amsterdam, je vous laisse avec la vidéo que j’en ai fait :D

Un tour(tour) dans le Verdon

Tous les résidents de la région savent qu’une merveille de la nature se trouve pas très loin de chez eux. Malheureusement peu d’entre eux s’y sont aventurés… On l’a fait pour vous !
Initialement partis pour une bonne longue randonnée, nous nous sommes vites rendus compte qu’on manquait d’essence. Un détour du chemin du lac de Sainte Croix nous a fait perdre la motivation qui nous avait fait nous lever à 7h le matin même…
On a donc opté pour la solution de facilité, celle de l’aventurier pas très téméraire, et décidé de passer la journée à faire le tour des petits villages mignons du Verdon 🙂
Alors vous voyez, même si on est pas très organisé, pas très randonneur et un peu tête en l’air, on peut découvrir de belles choses !

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Comme son nom l’indique, ce petit village héberge une jolie cascade dont l’eau à la couleur caractéristique du Verdon : menthe glaciale. Aussi belle qu’impressionnante, il n’a pas fallut longtemps pour qu’on se retrouve dans l’eau très fraîche qui se déversait de la cascade en formant une multitude de petits bassins.

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Salernes
Tout petit village très chaleureux et animé par le marché ce jour là, on a été conquis par l’ambiance amicale qui y régnait ! Un petit arrêt pour acheter des fruits et plein de bonnes choses locales, on a repris la route pour le prochain village

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Villecroze
Viellecroze était anciennement la ville creuse, et c’est pour ça qu’on peut y visiter des grottes ! Les amateurs de chauve-souris seront contents.
On y accède par un joli jardin tout calme, truffé d’oeuvres d’art. Ici aussi, une petite cascade coule à coté des grottes, ce qui donne un ensemble digne de la vallée de l’Ourika et les cascades d’Ouzoud au Maroc… De quoi laisser rêveur.

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Tourtour
Classé parmi les villages les plus beaux de France, ce village est super mignon. Il offre une vue imprenable sur la vallée.

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Et voilà, le tour est terminé, et le temps est vite passé !

On se retrouve bientôt pour d’autres aventures dans le Verdon 🙂

L’Australie en vidéo

Evidemment, on ne pouvait pas mettre les pieds en Australie sans vous en montrer les merveilles… Voici le film qui résume notre roadtrip dans le sud-ouest du pays des kangourous.

Avec cette vidéo : AUSTRALIA, on vous annonce la clôture de notre série nommée TDA, qui vous a emmenés en Asie pendant plus de 5 mois.

Merci d’avoir suivi tous les épisodes, et n’hésitez pas a les regarder, les re-regarder, ou et les re-re-regarder !!!

Bisous à tous !!

Bali en vidéos

Oyé oyé les amis !!

Ce soir nous avons l’immeeeeeeense plaisir de vous dévoiler les deux vidéos de Bali. Ben oui, parce que résumer ces 4 semaines passées sur l’île des Dieux en une seule vidéo, c’était pas possible… Alors on en a fait deux !

La première partie réunit les images prises avec le super appareil de Juliette, son Canon d’amour.

La seconde quant à elle est montée à partir des images de la GoPro (GP pour les initiés…).

Cliquez, chargez, regardez, biffez, faites tourner, c’est trop super pouces en l’air !

Gili Gili

Non, la lecture de ce titre ne s’accompagne en aucun cas du geste qui consiste à chatouiller du bout des doigts le dessous du menton ou les flancs d’un enfant…

Gili c’est le nom de 3 petites « îlounettes » situées au nord-ouest de la grande île de Lombok, la copine de Bali. Elles sont réputées comme spot de plongée, et les fonds marins ont la particularité d’être plein de tortues !! Au choix, on peut loger sur Gili Trawangan, Gili Meno ou Gili Air, chacune ayant sa propre ambiance. La première  est fêtarde, avec distribution de champignons magiques à tout va lors de grosses teufs sur la plage, la seconde est réservée aux lunes de miel et aux amoureux qui préfèrent profiter de leur chambre d’hôtel dans un décor paradisiaque, et la dernière est la plus « normale » avec un petit village musulman, une mosquée, des logements chez l’habitant en pagaille, des restaurants, des bars, des clubs de plongée et même un cinema de plage !!

Vous l’aurez compris, on correspond davantage au public de Gili Air, et c’est là qu’on a décidé d’établir notre campement. On y passe une semaine, notre dernière semaine en Indonésie. Le temps de se reposer, de profiter de la plage, de la délicieuse nourriture de Lombok, et de snorkeller en priant pour croiser une ou deux tortues (?!!???… C’est surtout pour ça qu’on est venues en fait ! En plus c’est la saison des bébés tortues, vous savez comme dans les reportages sur Arte où on voit les œufs éclore sur la plage et les mini-tortues à la carapace encore molle se ruer dans l’eau guidées par les plus grosses ? On a bien essayé de savoir où cette scène se jouait pour y assister en vrai mais bien évidemment les lieux de reproduction et de ponte sont secrets et même énormément protégés à ce qu’on a entendu !!).

Le détail qui est un peu venu tout gâcher c’est qu’il n’a pas cessé de pleuvoir, donc on n’a pas pu profiter au max de notre séjour sous les cocotiers : 10 minutes après avoir posé nos serviettes sur la plage, à chaque fois, on se prend une rincée de chez rincée et on est obligées de regagner le bungalow en courant sous la pluie pour épargner nos livres qui sont en train de se noyer ! Mais on nous avait prévenues, c’est la saison des pluies en Indonésie, donc à Bali mais aussi à Lombok !… Argh.

Voici donc quelques clichés de notre séjour à Gili. Vous verrez le reste dans la vidéo, parce qu’on a surtout filmé à vrai dire ! Et si vous voulez savoir si finalement oui ou non on a réussi à croiser une tortue (le slogan des locaux ici c’est « Snorkell here and you’ll see turtles, it’s guarantee ! If you don’t, I give your money back ! »), vous aurez la réponse un peu plus tard dans la video de Bali que Juliette commence déjà à monter…

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Défi rando #2 : le Mont Batur

 Vous connaissez déjà notre passion pour l’ascension des montagnes en période nocturne… Par notre récit du Pic d’Adam ! > qui est d’ailleurs une nouvelle occasion de vous rappeler à quel point nous avons un humour pourri. 

Bref, quoiqu’il en soit, comme on ne change pas une équipe qui gagne, à Bali, on a pris (presque) les mêmes et on a recommencé ! Juju, Ingrid et la lune étaient encore de la partie, mais cette fois on a rajouté un guide, et un troisième compagnon, l’amoureux d’Ingrid (et oui il est encore venu ! Pour nous rejoindre en Indonésie cette fois…), et on a remplacé la montagne sacrée par un volcan !
Si c’est pas un peu cool ça !!?!

Réveil enclenché à 1h45 du matin, on se couche un peu trop tard mais l’estomac plein de Nasi Goreng délicieux arrosé d’un fameux jus de goyave frais. 
Et puis là encore, c’est la même histoire, on ouvre les yeux avec l’impression désagréable d’avoir du gravier sous les paupières. On grimpe dans une voiture qui empeste l’essence et dont le bruit du moteur participe à nous réveiller un peu plus, mais qui aura le mérite de nous amener sains et saufs au petit village de Batur, sur les bords du lac posé au milieu de la cuvette du volcan, à quelques kilomètres d’Ubud. 

Garés sur le parking, on avale un thé, on fait les andouilles en racontant des bêtises histoire d’achever de nous réveiller complètement ET de nous donner du courage. 



Parce qu’il va nous en falloir… Même si c’est moins haut que le pic sri lankais (Batur ne mesure « que » 1717m), ça s’annonce tout aussi compliqué, du fait du revêtement du sol : cette fois ce ne sont pas des marches, c’est du sable, et le sable, c’est meuble. Donc à chaque fois qu’on enfonce un pied pour monter, on redescend de quelques centimètres, de sorte qu’on s’épuise vite et que les cuisses commencent à brûler rapidement. Pas grave, on fera des pauses, surtout qu’on n’a pas commencé, et qu’on a déjà chaud à force de faire les imbéciles autour de la buvette des guides. 

On nous distribue des bouteilles d’eau à chacun, mais ô miracle, nous n’aurons rien a porter puisqu’on aura la chance d’avoir un porteur  (ou plutôt un mulet vu ce qu on lui a mis sur le dos) cette fois là :-). C’te classe…
On démarre donc l’ascension, en s’arrêtant pour reprendre notre souffle et admirer le panorama : les bords du volcan se détachent déjà dans le ciel illuminé par la lune, et les étoiles brillent de 1000 feux. C’est superbe.
On croise (et on dépasse, bien entendu, on commence à être un peu entrainés t’as vu…) tout un tas de personnes et on en profite pour jouer aux devinettes des nationalités. Martin gagne à tous les coups, parfois même sans les avoir entendu parler !

On grimpe, on grimpe, on ne fait que ça, on a les poumons qui brûlent et le corps qui boue mais on ne s’arrête pas de grimper. Et puis finalement, au bout de 2 bonnes heures et plus de 800m de dénivelé, on arrive au premier point de vue. Le guide nous demande si on veut monter plus haut au second, 30 minutes plus loin ?… Bien sur qu’on veut !! On est là pour ça les gars !!

On arrive au sommet pile poil pour le début du spectacle : le soleil commence à se pointer en face, juste derrière les monts Agung et Batukau. Le bonus : on aperçoit au loin en arrière plan le Mont Rinjani, sur l’île de Lombok, qui se découpe de l’autre côté de l’étendue d’eau. Ça promet d’être UN PEU BEAU !!!
Le ciel se colore lentement de nuances roses, violettes, mauves et rouges. Le ciel est comme en train de brûler et les nuages participent à dessiner cette palette de feu
  

  

  

  


On profite de ces quelques instants précieux pour en prendre plein les yeux et tenter une séance improvisée de lightpainting (dont vous verrez un peu plus bas les quelques résultats, un peu médiocres…)

  



Puis le jour se lève lentement, on déguste un petit déjeuner concocté par le guide à l’aide des fumeroles de la caldeira : un sandwich fourré à la banane cuite à la vapeur du volcan et un œuf à la coque. Une fois le soleil un peu plus haut dans le ciel, on reprend la route pour finir notre tour en traversant les 3 autres caldeira. C’est l’occasion d’apprendre que le volcan est endormi mais toujours actif : tout autour on aperçoit ainsi des fumeroles de vapeur, dont la chaleur qui s’échappe est vraiment intense. On a l’impression de toucher le souffle de la Terre, celui qui remonte du plus profond de ces entrailles. On s’émerveille à imaginer que tout au fond du trou là, c’est le cœur de la Terre qu’on peut trouver ! Il s’est réveillé plusieurs fois, dont 2 fois récemment : une fois en 1963 et en 2000. L’éruption de 1963 a fait beaucoup de dégâts, elle a même forcé le village à se déplacer plus haut pour se protéger après sa destruction « presque » totale. On dit « presque » parce que seul le temple du village a été épargné. Allez savoir par quel heureux miracle, la lave s’est arrêtée aux pieds du temple, en dessinant un cercle tout autour ! Les locaux y
 voient là un geste des dieux c’est pourquoi le site est devenu un passage obligé pour les pèlerins qui passent dans le coin. En attendant, le panorama depuis les sommets sur la vallée est éblouissant : les volutes dessinées par la lave qui a coulé il y a plusieurs années, la verdure qui reprend le dessus au milieu des traînées noires, les rizières, la surface du lac qui brille sous les rayons du soleil, les jets de vapeur entre les arbustes. C’est un paysage qu’on n’avait jamais vu auparavant !

 

  

  

Après une boucle de 6h de marche, on revient sur le parking de notre chauffeur, qui nous raccompagne à la maisonpour profiter d’un repos amplement mérité… Et désiré !!



À la rencontre de la culture balinaise

Ubud est le cœur à la fois de l’île et de la culture balinaise. C’est lors de notre séjour d’une semaine dans cette ville que nous avons pu observer toutes les démonstrations du mysticicisme qui règne à Bali.

Aidées pas une hôte hors du commun, nous avons été plongées dans les coutumes hindoues très différentes de ce qu’on a pu voir dans les pays précédants. 

Danni a fait une chambre d’hôte dans sa maison (un peu comme notre maman) : Shanti guesthouse. Pendant cette semaine elle s’est occupée de nous comme de ses filles.

  

On a pu l’observer faire des offrandes tout au long de la journée, vêtue de dentelle et portant une ceinture d’une couleur différente à chaque fois. Un soir elle nous a même enmenées la voir jouer dans le gamelan de l’association des femmes musiciennes au Lotus Temple !!

L’art

Ubud est le cœur artistique de Bali. Peinture, musique, sculpture, danse… L’art est partout. Quand on a l’occasion de se ballader en scoot en s’éloignant du centre ville, on ne voit plus que des atelier ou des maisons dans lesquelles des générations d’artistes se sont succédés. Il y a plein de musées à visiter, mais vous pouvez voir des œuvres partout dans la rue.

Les danses

Vous avez peut-être pu voir à l’occasion de nos vidéos que nous nous sommes tenues à aller voir un spectacle de danse traditionnelle dans chaque pays. Malheureusement la Thailande a été l’exception, mais nous nous sommes rattrapées à Bali, où nous avons eu la chance d’assister à 2 danses différentes.

Barong





Kecak









La nature

L’hindouisme balinais laisse une très grande place à la nature. Et temps mieux, parce que du coup en plein ville, on se retrouve à faire des randos de plusieurs kilometres dans la jungle ou au milieu des rizières ! C’est encore plus impressionnant quand on tombe sur des temples complètement par hasard 🙂

   

               





Balinese sunsets

Vous connaissez peut-être notre passion pour les couchers et levers de soleil… Et l’obsession de Juliette de vouloir les immortaliser.

Ils nous ont toujours fascinées, et meme si depuis le début de notre voyage on a été témoin de très beaux couchers ou le levers de soleil, Bali nous en a montrés des plutôt époustouflants. 

Voici les top 5 des endroits qui nous en ont mis plein la vue !

Kuta Beach : connue pour ses cérémonies de couchers de soleil pas trop moches (euphémisme), tous les gens se retrouvent à la tombée de la nuit pour profiter de ce moment particulier de la journée, avec une boisson fraîche pour célébrer la chaleur qui s’estompe.







Uluwatu : le temple à flanc de falaise, les vagues qui viennent s’exploser en contrebas contre la roche, et bien sûr, l’océan à perte de vue… Le bon cocktail pour profiter de la fin de la journée accompagnée par les sons du gamelan (orchestre balinais).









Lembongan : les après-midis de février sur cette petite île étant très souvent tempêtueux, on était un peu frustrées de ne pas pouvoir dire à demain au soleil. Mais pour notre dernière soirée, l’atmosphère était surréelle. Tout le monde était assis sur la jetée pour admirer le spectacle que le soleil nous donnait après 3 jours de mauvais temps. La marrée s’était retirée comme jamais, et tout était léger et calme.

(Juliette a été surprise sur ce coup, et a dû se résoudre à prendre les deux premières photos avec l’IPad avant de pouvoir avoir l’appareil dans les mains)







Mont Batur : son sommet culminant à 1717m d’altitude, vous vous doutez bien que la vue qu’on y a est imprenable. Surtout à l’aube, car le soleil se lève derrière le mont Rinjani, plus haut sommet d’Indonésie, qui se trouve sur l’île de Lombok.







Amed : la calme ville d’Amed, à l’est de l’île, est témoin de un joli spectacle à chaque tombée de la nuit. Le soleil se couche derrière les montagnes, faisant ressortir les lignes fines du volcan Agung émergeant de l’eau. Les gens se retrouvent au Sunset Point pour avoir une jolie vue, et on y joue de la guitare et chante tous ensemble.





Escale à Singapour

Sur le chemin de la Thaïlande à Bali, notre escale se faisait à Singapour, passage obligé de n’importe quel avion reliant deux villes en Asie du Sud-Est.

Sauf que 13h à attendre dans un aéroport, aussi luxueux et confortable soit-il, ben c’est tout de même long…
Donc on a voulu mettre le nez dehors histoire d’aller vite fait voir comment ça se passait dans ce pays qui nous était inconnu. Le dernier métro pour rentrer à l’aéroport étant à 23h, nous étions limitées dans le temps et nous n’y sommes restées que 4h : juste le temps d’en prendre plein les yeux et de s’émerveiller de la modernité qui y règne.

Alors c’est sûr, après les derniers pays dans lesquels nous avons mis les pieds, tant de constructions, de voitures luxueuses et d’aménagements aussi modernes ont provoqué une modernicution (oui, ce mot vient d’être inventé) chez nous. On était un peu perdues, à regarder plus en l’air qu’en face de nous… Après tout ça passé, nous avons profité du centre culturel de Flower Domes (dans lesquels nous ne sommes pas rentrées à notre grand regret parce que c’était le fermeture) et OCBC Skyway Tree qui s’illumine pendant 45min a la tombée de la nuit. Puis nous avons erré dans le fameux centre commercial Marina Bay Sands, au milieu duquel un mini canal vénitien traversé par des gondoles a été construit (en toute simplicité)…

Après cette brève visite, nous sommes retournées à l’aéroport pour y passer la nuit, et se retrouver le lendemain sur l’Ile des dieux.

 

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