Un mariage !

On vous disait récemment qu’Ingrid avait annoncé au retour d’Asie qu’elle et son fiancé avaient décidé de se marier l’été suivant le voyage… Laissant à l’organisation très peu de temps pour se monter !

Mais toute la famille et les amis ont mis la main à la pâte et se sont organisés pour réaliser ce super challenge : préparer un mariage avec plus de 150 invités en 3 mois ! 3 mois, 3, mois, 3… moaw, comme dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ? Oui. 3 mois donc, c’est à dire le même délai que Cléopâtre laisse à Numérobis pour construire à César un majestueux palais qui l’épatera et lui fera reconnaître la puissance et la grandeur du peuple égyptien.

Sauf que voilà, nous, on n’avait pas la potion magique de Panoramix ! En fait, on avait un truc encore mieux que ça : l’implication, la bonne volonté et l’amour de notre famille ont été (et le sont encore d’ailleurs !) des moteurs bien plus puissants que le contenu de la marmite du druide ! Comme Obélix, tout le monde semble être tombé dedans très petit, car l’énergie déployée pour faire de cet événement un moment merveilleux a été considérable !
Organiser un mariage en quelques semaines n’a pas été de tout repos, surtout que le marié était absent pendant la moitié de ces 3 mois, mais on y est arrivé. Et ce weekend d’août a été un des meilleurs de nos vies. Un moment magique, unique et vraiment génial !

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Et, pour tenter de nous rattraper de notre long silence, voici quelques clichés du week-end.
À noter quand même quelques « stigmates » que notre voyage a laissés : danse Bollywood mettant en face-à-face les garçons et les filles, avec kurtas, saris, bindis, moustaches indiennes et bracelets de chevilles à grelots, bataille de poudre colorée rappelant Holi, la fête des couleurs indiennes. Le buffet du repas était végétarien bien entendu, et nous avons disposé ça et là quelques détails rigolos et insolites : une pièce montée de fromages à la place des choux à la nougatine (que nous avons goulûment avalée à 5h du mat’), de la lavande plutôt que du riz (non mais c’est quoi cette tradition pourrie au nom de laquelle on jette de la nourriture sérieux ?!?), des fioles d’huile d’olive infusée au romarin au lieu des dragées, une Méhari blanche en guise de carrosse des mariés et surtout un moine bouddhiste à son volant (c’est ce que le prêtre a cru en tout cas), un trampoline tzigane géant tissé de laine et même la venue d’un groupe internationalement connu : les MAROON 5 (prononciation : « Marron Cinq ») !
Bref, ce mariage était à la hauteur des espérances des deux amoureux, qui n’arrêtent pas de répéter que « ce week-end était parfait, c’était le mariage de nos rêves ».
Longue vie à eux, longue vie à l’amour, plein de bonheur et de petits MartIngrids !!

Enfin, pour la petite anecdote, c’est Juliette qui attrapé le bouquet…

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PS : Ingrid et maman sont tellement rodées qu’elles ont même pensé un moment ouvrir une affaire de conseils en wedding-planning, histoire de partager tout le savoir-faire acquis en très peu de temps, mais néanmoins maîtrisé à la perfection ! Elles sont maintenant bien rodées aux éléments aussi techniques que la comptabilité (budget), les ressources humaines (attribution des tâches, mise en valeur des compétences de chacun), la maîtrise d’ouvrage (ateliers DIY), la direction des achats (décoration, vaisselle, cadeaux, matières premières, alimentation), la négociation commerciale (on est devenus des requins de la finance), la gestion de projet (en l’occurrence de l’événement en lui-même), ou encore l’analyse de l’offre et de la demande, donc tout à fait disposées à répondre à vos questions concernant ces domaines, à l’échelle du mariage bien entendu. 

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Crédits photos : Harold Roger – http://hhhaaarold.tumblr.com/http://thebestinternship.com & Famille Delory. 

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Bangkok ou « si le monde du shopping avait un paradis en Asie du Sud-Est »

Au moment précis où nos pieds sont sortis du taxi pour se poser sur le sol de Bangkok, nous avons su que nous aimerions ce pays… Et que nous dépenserions certainement plus de sous en fringues qu’en sites culturels, contrairement aux pays précédents !! Mais en même temps, qui a dit que s’immerger totalement dans les marchés thaïlandais avec force de marchandage et de fouille d’étalage n’était pas quelque part une expérience culturelle ?

Outre le fait que les thaïlandaises (et les thaïlandais aussi en fait…) sont extrêmement coquettes et ont un goût pointu pour les fringues et la mode en général, le textile ici est une religion (ici il y a 3 religions : les fringues, la viande et le bouddhisme…). La Thaïlande est en effet réputée pour fabriquer des vêtements à moindre coût : regardez les étiquettes de vêtements, il y est souvent inscrit « Made in Thailand ». Ainsi les articles en coton et autres attirails de vacances (shorts, robes, jupes, débardeurs, tongs, lunettes, chapeaux…) s’échangent ici pour guère plus que 1 ou 2€, 5€ graaaand maximum pour les shorts en jean coupés dans des Levis Vintage. De quoi se faire plaisir quoi !

En plus, après avoir passé plus de 2 mois couvertes de la tête aux pieds dans deux pays où montrer ne serait-ce que ta cheville est un outrage à la pudeur et fait limite de toi une fille de mauvaise vie, on a été contentes d’abandonner pantalons et t-shirts à manches pour s’adapter aux tenues locales plus légères et estivales ! (Non on sait, c’est pas l’été ici, mais les températures battent les records de chaleur de la Côte d’Azur en juillet/août, donc c’est tout comme !!). Après un tri drastique de nos sacs de fringues dont on en avait ras le bol à force des les avoir portées, on décide de renouveler nos garde-robes de baroudeuses en rattrapant ces 3 mois d’abstinence de shopping (sans compter les bijoux en Inde hein !)… Au total, 3 jours de promenades, errances et recherches pour découvrir 3 façons différentes de faire les magasins à Bangkok ! 3 jours bien mérités sans sac à dos ni nez fourrés dans notre guide touristique, bien différents de nos journées jusqu’à présent mais tout aussi agréables, intéressantes et… fatigantes ! (En vrai, on en a parcouru des kilomètres… Et discuter les prix ça bouffe de l’énergie !)

Nous arrivons donc un dimanche matin par bus de nuit à Bangkok, tellement tôt qu’il fait encore nuit. On monte sans attendre dans un bus local guidé par adorable contrôleur de bus (mais vous savez maintenant que la gentillesse des thaïlandais n’est pas légendaire) pour rejoindre le fameux quartier de Khao San Road, repère des routards par excellence. C’est ici qu’on trouve la plus grande concentration d’hôtels, salons de massages, tatoueurs, magasins de touristes, restaurants et bars musicaux pas chers de la ville ! On s’enregistre à l’hôtel, on pose les sacs, et pleines d’énergies, on décide de ressortir direct pour aller dévaliser la vendeuse de fruits fraîchement découpés qu’on a repérée un peu plus loin dans la rue.

Et puis on réalise qu’on est le week-end et que souvent, week-end rime avec…???? Marché ou brocante ! Oui bon c’est vrai que ça rime pas trop, mais est une ex-pres-sion !!
Après une recherche rapide dans le Routard (c’est la seule fois de notre séjour qu’on l’ouvrira sur le terrain…), on repère un « week-end market » où l’on trouve parait-il un choix immense de fringues, chaussures et accessoires, répartis autour de gargotes de plats locaux pour se remplir l’estomac au milieu de la séance shopping.
Le nom de cet endroit merveilleux ? Chatuchak Park !
Et en effet ce n’est qu’une multitude de petits locaux ouverts qui déballent leurs tringles sur la terrasse devant, et surprise, l’endroit est fréquenté essentiellement par des locaux, on ne croise qu’une poignée de touristes ! C’est gigantesque, on peut même se procurer un plan pour se repérer, mais nous on se fie à notre instinct (pas trop mauvais ma foi…). Les allées ressemblent un peu aux petites boutiques disposées sur les ports l’été, les soirs de marchés nocturnes. Ce ne sont que des successions d’étalages de fringues et accessoires branchés à des prix dérisoires ! Seuls inconvénients : impossible d’essayer, et il n’y a que des tailles uniques… Hors-gabarits s’abstenir donc !! Et la taille(landaise hahaha la bonne blague :D) est vraiment très fine. Conséquence : si on rentre en largeur (OUF !!), en longueur c’est un peu juste vu qu’on fait environ 2 têtes de plus que la moyenne ! Mais il en faudra plus pour nous arrêter… C’est à Chatuchak qu’on formera notre plus gros butin !

Le lendemain, on décide de découvrir le Bangkok qu’on imaginait avant de venir : celui plein de buildings rivalisant de modernité et d’architecture audacieuse, de taxis jaunes et verts, de passerelles au-dessus des routes pleines de trafic pour passer de tours en tours et de jeunes thaïlandais à la pointe de la technologie !

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Leur lieu de rassemblement : les shopping-centers, ou « malls » comme disent les américains, hyper occidentaux, gigantesques et luxueux.

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Ça tombe bien, on est en mal de magasins familiers, et ça ne nous ferait pas de mal de retrouver ça juste pour une demi-journée, un peu comme un bond en France. Et on n’est pas déçues ! Ces complexes capitalistes sont dingues : cascades immenses dans le hall, murs végétaux de plusieurs mètres, 7 étages, des enseignes comme Maserati, Porsche, Hermès ou Ladurée, il y a même un aquarium au sous-sol !! Non mais allô ???

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Mais nous, c’est quand même les habits qui nous intéressent le plus ! Alors on attrape un plan au comptoir d’information des centres Siam, on repère en cochant les magasins où on veut aller, et c’est parti ! On y trouve tous les magasins connus et familiers de nos centres commerciaux, en aussi chers, voire plus chers : Sephora, H&M, Zara, Mango, Promod, Accessorize ; quelques magasins américains (mondialisation oblige…) comme Forever 21 ou Victoria’s Secrets ; et bien sur des enseignes thaïlandaises inconnues mais dont le style est largement inspiré voire carrément copié sur des marques internationales comme Abercrombie & Fitch ou Hollister. Mais cette journée sera sensiblement moins fructueuse car les prix explosent tous notre budget, déjà peu extensible, même si on aura appris des choses intéressantes sur la vie quotidienne des jeunes à Bangkok, pas si éloignée de la notre finalement !

Le dernier jour, on décide courageusement de s’immerger dans un des endroits mythiques de Bangkok : le Patunam Market.

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Encore un marché certes, comme les autres nombreux marchés de la ville, mais celui là est un peu particulier car en théorie il ne s’adresse qu’aux professionnels et non aux particuliers, encore moins aux touristes que nous sommes ! En fait, c’est le repère des professionnels qui viennent se fournir ici en gros pour leurs propres boutiques. Les pancartes se multiplient derrière les amas monstrueux de tissus colorés : « no try », « only one size », « 1=60, 3=40 ». Les prix promettent donc d’être au plus bas… À condition d’acheter en quantité ! Mais finalement, si les venders sont sympas (et ils le sont, croyez-nous !), ils acceptent de ne te vendre qu’une seule pièce à des prix raisonnables et pas beaucoup plus élevés que le « wholesale price » (entendre « prix de gros », valable pour plus de 3 articles achetés…). Résultat : en farfouillant et en essayant de couvrir les voix bruyantes des marchandages énergiques aux alentours, on parvient à conclure pas mal d’affaires. Ce jour là, on rencontrera pas mal de commerçants français venus faire du business ici. Ils ont l’habitude de venir en Thaïlande une fois par an à la basse saison (l’hiver, comme ça en bonus ça fait des vacances bien sympathiques !) pour remplir leurs stocks de l’année. Les vendeurs de marché en particulier viennent se fournir ici : ils remplissent des housses en plastique tissé caractéristiques (vous savez en forme de cube avec des rayures, anses et fermetures éclairs, dans lesquels on pet un peu tout fourrer ?) qu’ils font ensuite envoyer par la poste en France pour ne pas se charger en bagages. Les colis arrivent deux mois plus tard par bateau, et hop la saison commence chez nous ! On aura même surpris une conversation entre des français qui expliquaient que lorsque tu passais carrément des commandes pour faire fabriquer tes fringues ici, tu pouvais demander à faire inscrire sur l’étiquette du vêtement (en France, il est interdit de vendre un vêtement sans étiquette, vous le saviez ?) n’importe quoi ! Même en ce qui concerne la composition ! Exemple : 100% coton alors que c’est du viscose… Super les arnaques !! On va essayer d’être plus vigilantes, mais au moins on sait qu’on est susceptibles de se faire avoir en France aussi !

Ces trois jours ont donc été fructueux : on s’est remontées le moral, on s’est baladées, on a découvert un monde qui nous était inconnu jusque là et on a constitué une petite réserve de fringues jolies et de circonstance ( Adieu les pantalons de marche, chaussures de randonnée, sac à dos Quechua 30L et autres t-shirts couvrants : vive les débardeurs, shorts, tongs et lunettes de soleil extravagantes !)… A la fin, on s’est même dit que ça aurait été vraiment dommage d’avoir été à Bangkok sans avoir découvert ce côté de la Thailande !!

Pour couronner le tout, on s’est rendue compte que la mode thaïlandaise avait principalement deux courants :
– un courant très girly avec des tons pastels et poudrés, des matières un peu chics et des coupes classiques. Des robes de fifilles, des accessoires à base de nœuds, des bas taille haute et des hauts très courts style brassières chics.
– un courant plus cool à base de shorts en jean, débardeurs échancrés en cotons, lunettes branchées, robes ouvertes dans le dos et hauts courts et amples. Des imprimés aztèques et des chapeaux de plage de hispters.
Vous l’aurez compris, de quoi ravir chacune de nous… Même si on s’est déjà piquées quelques pièces et qu’on a des doublons !!
On vous laisse deviner quoi est à qui 🙂 (si vous nous connaissez c’est plutôt flagrant)

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Silver and stones are the girls’ best friends

On a un peu craqué, on avoue…
Dans le pays de la beauté et des pierres, évidemment on n’a pas pu résister en voyant tant de bijoux magnifiques.
Après avoir passé des heures et des heures dans les échoppes kashmiries remplies de pierres précieuses ou semi-précieuses, à discuter longuement avec les bijoutiers sur les pierres et leur provenance, une fois qu’on maîtrisait assez le sujet on s’est lancées et on s’est offerts nos coups de cœurs !!
Turquoise, corail, péridot, lapis, rubis, émeraude… Il y avait de quoi nous combler !

OK c’est vrai, on a essayé d’être raisonnables et de se dire qu’il ne fallait pas acheter trop de choses et dépenser trop de sous mais plusieurs raisons ont vite fait tomber notre retenue déjà fragile (ben quand même, on est des filles, on adore les bijoux, c’est génétique !) :
– on ne s’encombrait que pour quelques temps puisque nos visiteurs pourraient rapporter tout ça en France quand ils viendraient nous rendre visite (on a quand même rempli un sac entier de trucs accumulés > quitte à avoir la possibilité de se débarrasser, autant charger autant qu’on peut plutôt que de tout se trimballer les prochains mois pas vrai ? )
– une dame qu’on a rencontrée et qui a beaucoup voyagé nous a sagement raconté que si elle avait retenu une chose de ses années de voyages à travers le monde au cours de sa vie est qu’il faut toujours acheter un truc qu’on aime à un endroit parce qu’on est sûrs de ne jamais le retrouver plus tard ailleurs. Et c’est dommage de regretter quelque chose non ? (On en a fait l’expérience : à chaque fois qu’on s’est dit « oh mais c’est bon, je vais pas l’acheter maintenant, y en aura forcément à un autre endroit », on n’en a plus jamais croisé, ou alors plus cher, et on a regretté de ne pas avoir craqué la première fois…)
– ce ne sont pas des dépenses en l’air, on a adopté à chaque fois la stratégie « on fait un repérage au début, en flânant sans rien acheter la première fois, et puis on laisse le temps faire son travail. Si le lendemain ou le surlendemain on y pense encore, alors on retourne à l’endroit, on sympathise avec le commerçant (si le gars est un con, on n’achète rien, c’est la règle !) et on marchande du mieux qu’on peut ». Ce sont tous des coups de cœur, mûrement réfléchis pour les plus onéreux, et ce sera autant de souvenirs que l’on rapportera de notre périple et qui nous rappelleront cette super expérience !

Chacun a sa propre histoire et sa propre signification.

L’association de deux pierres signifie l’amour, et ce symbole est le plus important du bouddhisme tibétain : c’est celui du cycle des réincarnations, la Roue du Dharma. Un petit pied de nez à notre amour soeurternel 😀

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On est un peu tombées en amour avec ces bagues, et on s’est dit que si il n’y en avaient que deux et en plus avec nos pierres précieuses préférées, c’était un signe. Du coup on a pas hésité très longtemps !

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Cette petite guirlande de boucles est la récolte d’un mois de voyage, on vous laisse deviner qu’on a eu le temps d’en accumuler d’autres depuis le temps…

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Mais vous viendrez admirer le fruit de plusieurs mois de voyage quand on reviendra, on est même prêtes à vous en prêter si ça vous dit ! 🙂

Le soir où on a travaillé dans un mariage indien

« Allo, yes we would like to know if we could play in a Bollywood movie tomorrow. »
« I don’t have any Bollywood movie tomorrow but there’s a huge wedding and we need western girls to welcome the guests. You’ll wear saris, you know saris ? »

On appelait comme ça, le jour pour le lendemain, juste pour rire, et pouvoir réaliser un rêve dans notre rêve : jouer dans un Bollywood. Ce n’est pas ce qu’on a eu, mais on a eu mieux : assister a un mariage indien, en portant un sari. Parfait.

« Rendez-vous à 16h devant votre hôtel, on vous habillera et vous maquillera, puis la réception commencera à 19h. A 23h vous aurez terminé, vous pourrez alors profiter du buffet du mariage et à minuit vous serez de retour chez vous. Je me chargerai de vous amener, de vous surveiller durant la soirée et de vous ramener. »

Ouais ouais ouais c’est trop génial !!!!!
Donc on se prépare, on attrape une paire de sandales jolies et l’appareil photo, puis on se présente au rendez-vous. Ismaïl est là, mais nous dit que nous allons partir avec son assistant parce que lui doit être a un autre mariage : on prendra le taxi pour aller a la gare, puis le train pour gagner du temps et traverser Mumbai, et enfin un rickshaw pour arriver au lieu de l’événement.
Euh ça sent un peu l’embrouille là nan ??? Munies de notre maman, on se dit qu’on ne risque pas grand chose.

On suit notre escorte spéciale, les moyens de transports se succédant au même rythme que les schémas catastrophes dans nos têtes : au mieux on arrive à bon port et tout se passe bien, au pire on se fait enlever (et oui, même le chauffeur de taxi est dans le coup), et nos corps/organes/cheveux/yeux sont vendus. Sinon il est toujours temps de sauter du rickshaw…

Après 2h de torture d’esprit, on rencontre la jolie Ankita (qui nous a fait de suite penser à Laure, notre boulette/amande), puis on se rend compte qu’on a été complètement paranos.
Elle nous amène chez elle et s’occupe de nous comme si on était des princesses, nous sert à manger et de l’eau fraîche. Ses copines qui se préparent aussi pour travailler comme extras au même mariage, drapent nos saris et nous maquillent dans des éclats de rire et des échanges de regards complices.

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On réalise 3 choses :
Porter un sari n’est absolument pas confortable. On vous parle même pas de traverser une grande artère de Bombai dedans…
Le maquillage, ça brûle les yeux. Et oui, on n’en avait pas porté depuis qu’on est parties…
Si nous on est fascinées par les indiennes, elles sont aussi fascinées par nous (la preuve, on porte des saris, elles portent un chemisier et un pantalon)

Une fois prêtes, on se rend à pieds à l’endroit du mariage, on attend les ordres de l’organisateur en discutant avec les filles, en étant un peu hallucinées de l’ampleur de la réception. Elles nous expliquent que les mariages indiens s’étalent sur plusieurs jours (5 en moyenne), et que ce soir c’est le dernier soir, celui où les invités prennent des photos avec les mariés, partagent le dernier repas puis s’en vont. Ce mariage est celui de deux familles fortunées et a coûté 40 000€. Bien, bien…

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On apprend qu’il y a 1000 invités, et que notre mission pour la soirée sera de donner les assiettes pour le repas en disant « namasté, enjoy your dinner ». On est en face de l’esplanade où seront les mariés, et on pourra assister à tout le spectacle, c’est pas si mal !!

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La soirée commence, les invités arrivent un par un sous le son des cornes à l’entrée. Nous on se contente de sourire et de regarder la parade de danseuses et musiciens, tout en se pinçant pour réaliser ce qu’on vit. C’est un peu comme dans Coup de foudre à Bollywood, notre film indien préféré !!!

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Les mariés arrivent en sortant d’une noix de coco géante enfumée (on a pas dit que ça n’allait pas être kitsch) et montent sur l’estrade. Ils resteront là toute la soirée dans la même position pour faire une photo avec chaque invité. Bonjour la funitude du mariage !!!

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Les gens commencent à se diriger vers les 50 types de nourritures végétarienne (punjab, jaïn, nord indien, sud indien, mexicain, italien etc etc).
MAIS, pour cela ils ont besoin d’assiettes. Et c’est là qu’on est « utiles ». Ils s’approchent de nous avec surprise.
Certains nous répondent namasté ravis de nous entendre parler hindi, puis poursuivent dans leur langue sans qu’on puisse comprendre, d’autres ne nous calculent même pas (mais ça va on a l’habitude, on a été caissière toutes les deux), les femmes en général sont fascinées (on sait pas trop si c’est notre couleur de peau, notre sari ou l’ensemble), et les hommes très intimidés…

On observe le spectacle des tenues extravagantes et brillantes, des mains tatouées de henné, des costumes en satin, des chaussures fraîchement cirées et des cheveux gominés. On s’émerveille devant les bijoux dorés, les saris ornés et les yeux khôlés…

Finalement la soirée passera vite et après le millier d’assiettes distribuées, on profitera du buffet divin et on se couchera des étoiles dans les yeux 🙂

My tailor is rich

Nous avons l’immeeeeeense plaisir de vous annoncer que ce joli petit blog un peu nostalgique après plus d’un mois de voyage, va se transformer pour quelques instants en ce qu’il fut jadis *roulements de tambour*: un blog de filles.
Ouaiiiiiiis !!! Et on peut vous dire que c’est difficile pour nous de cacher notre joie. Parce que quand on a décidé de partir, on s’est dit que quitter nos fringues ne serait pas le plus compliqué, qu’on était pas si superficielles que ça, et que 3 t-shirts et 2 pantalons seraient largement assez pour tenir quelques mois a bourlinguer en Asie. Et bien NON. Détrompez-vous, nous en tous cas on s’était bien trompées, on est obligées de se rendre a l’évidence : on n’est rien d’autres que des filles superficielles. On bave des qu’on voit un magasin de fringues et de bijoux, on déprime quand le matin on se pose la question « qu’est-ce que je vais mettre aujourd’hui » et qu’on se rend compte qu’en fait on a même pas le choix, et on fait même des rêves de nos gardes-robes qui nous attendent a la maison.

Mais ça, c’était avant. Avant qu’on arrive à Mahabalipuram. Cette ville a fait taire la voix a l’interieur de nous qui nous criait « stop, il y en a marre d’être déguisée en globetrotteuse, quand est-ce que tu vas recommencer a être coquette ? »
Et puis on a découvert qu’il était possible de se faire fabriquer des fringues sur mesure pour rien du tout. Et faire le contour de tes pieds pour en faire des chaussures que tu as dessinées est le métier de certaines personnes. Et là on peut vous dire qu’essayer une robe après avoir porté les 2 mêmes pantalons (sales la plupart du temps) pendant 1 mois, ben ça rend heureuse.

Voilà comme la scène s’est déroulée :

Après 17h de bus, attente, avion, taxi foireux, attente et bus, on débarque dans cette jolie ville sur le golfe du Bengale. On vous a déjà vanté ses louanges : Mahabalipuram.
Mais a l’instant où on a trouvé dans la même heure la guesthouse parfaite, du wi-fi gratuit, des magasins de bijoux en pagaille, des machines à coudre dehors dans la rues et des hommes accroupis en train de travailler le cuir, on a oublié nos mésaventures, notre agacement et notre fatigue aussitôt.

On pousse la porte d’un tailleur que l’on aperçoit en train de coudre derrière sa vitrine. À sa devanture sont accrochés des robes, des chemisiers et même des combi-pantalons. On fouille dans les portants pour y découvrir un monde merveilleux et qu’on pensait oublié : celui des fringues. Il vient aussitôt nous proposer son aide à moitié en français, à moitié en anglais (!!!), et nous explique rapidement qu’il peut faire de nos rêves une réalité (comment ça TOUS nos rêves ????? Mais naaaaan, juste ceux qui nécessite du fil et du tissus – ouais enfin pour l’instant c’est tout ce a quoi je rêve donc bon)

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On lui commande donc 6 pièces :
Une robe en coton fluffy avec un jeu de ruban sur le col et dans le dos
Une blouse vert de gris (on rêvait de pouvoir placer ce nom de couleur depuis qu’Ingrid a appris la chanson en sixième)
Un haut échancré dans le dos et sur les côtés en tissu tout doux
Une combi-short bicolore et bi-matière
Une combi-pantalon ouverte dans le dos

À vous de deviner qui a commandé quoi !!!

On vous avoue qu’au début on avait un peu peur du rendu et du tombé des tissus, et qu’on aurait bien aimé avoir l’avis et l’œil expert de Jul, mais on a du faire sans… Mais le tailleur nous a vachement rassurées parce qu’il a tout de suite compris ce qu’on voulait, et on a fini par lui dire « BANCO, on te fait confiance ».

On ressort de cet endroit délestées de quelques centaines de roupies, mais sûres que ça va valoir le coup !
De ce pas léger, nous continuons de nous balader dans la rue et quelques mètres plus loin, un étalage de chaussures colorées attire notre attention. C’est un cordonnier. Mais pas un cordonnier qui répare des chaussures, un cordonnier qui les fabrique !!! Un monsieur âgé travaille accroupi par terre et le plus jeune s’occupe de la clientèle. On apprendra plus tard que c’est le père qui a enseigné son métier a son fils. On essaye plusieurs modèles types, et il nous montre tous les cuirs différents en nous disant que « tout est possible » (tout est réalisable, c’est Mahabalipuram).
On trouve notre association de forme et de couleurs, et sans plus attendre nous voilà le pied posé sur une page de cahier blanche et ce monsieur a nos genoux en tain de dessiner le contour de nos pitous.

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On lui demande si on peut le regarder faire, et autour d’un tchai et d’une centaine de moustiques, on l’observe travailler le cuir, la masse et la colle sur un énorme bloc de granit. On se raconte nos vies comme de vieux potes, pendant qu’il joue avec tous ses outils plein de concentration et d’une habileté déconcertante (ça a pas l’air compliqué de fabriquer des chaussures en fait…LOL). Puis il attrape nos chevilles et ajuste les lanières à notre pied et notre volonté (Ok, la on doit avouer qu’on se sentait un peu comme Cendrillon). Ingrid regarde Juliette et s’exclame « Juliette, je crois que c’est le plus beau cadeau qu’un homme puisse me faire, à part des enfants. ». On prend rendez-vous pour le lendemain, la semelle sera posée et les dernières retouches sur pieds seront effectuées. Et on pourra les rapporter à la maison, elles seront à nous.
Mais Allo on a des chaussures faites sur mesure !!!!!! (Ingrid : c’est un truc de OUF, ma première paire de chaussures juste pour moi, bon ok c’est pas Christian Louboutin comme j’espérais mais en fait c’est teeeeeeellement mieux !!).

On vous laisse découvrir tout ça en photo !!

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Vous savez ce qui est encore mieux que d’avoir des chaussures et des fringues faites juste pour soi ?? Quand tu te rends compte qu’elles vont aussi à ta sœur et que vous allez pouvoir vous les échanger !!! 🙂

Enterrements de vies de fille

Avec notre départ dans 4 jours, le jeudi 23 à 16h très exactement, on a réalisé que ce serait nos dernières heures à vivre en tant que « filles ». C’est à dire en tant que filles qui portent des talons, des robes et se maquillent. Alors c’est vrai,on est au courant que notre nature de fille ne se définit pas par nos atours (so superficiel)… Mais quand même, d’accord ça s’arrête pas à ça, mais ça nous rend un peu triste de devoir dire au revoir à nos garde-robes !! (Et de dire au revoir à plein d’autres gens aussi, d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet de cet article).

En tout dans nos sacs à dos il n’y a que 5 t-shirts, un pull, un short, un pantalon, un pantalon/short (ouais ouais ça existe… Malheureusement !!! C’est les trucs immondes en matière dégueulasse qui ont une fermeture juste au dessus du genou – la hauteur flatteuse quoi….- pour transformer un pantalon en short en enlevant la partie basse, sous la fermeture éclair. Désolée Christina, vraiment, mais c’est papa qui nous a obligées !!), et… UNE ROBE !!!! Ouaiiiiis, on s’est dit qu’il fallait malgré tout en prendre une, qu’on a choisie avec soin : confortable, pas salissante, pas trop courte, pas trop décolletée, qui se lave et sèche facilement, qui va à peu près avec tout et qui ne prend pas trop de place dans la valise.

Alors pour quitter nos vies de filles avant de partir, nous avons décidé de l’enterrer ce week-end, à l’occasion du mariage de notre cousine, en Belgique.

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On a fait d’une pierre deux coups : retrouver la famille pour fêter l’amour de notre cousine ET s’habiller comme des filles pour la dernière fois avant 8 mois…

Voilà ce que ça a donné !
Au revoir robes, bijoux, chaussures, sacs, vestes et maquillage… À juin 2015 !! Promis, ce n’est qu’un au revoir, on se retrouve l’été prochain !!

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Et comme le ridicule ne tue pas, on vous laisse sur cette belle photo flatteuse… Sachez que derrière chaque photo « normale » se cachent à peu près 15 comme celles-ci 😉

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Typologie des chaussures

Suite à l’article sur l’addiction aux chaussures d’Ingrid, et histoire de s’y retrouver un peu, on a pensé qu’un récapitulatif/guide des différentes formes de souliers serait une bonne idée… Même Ingrid, qui pensait être incollable en termes de tout ce qui se porte aux pieds, a appris plein de choses !! Elle a même fait imprimer le document en grand sur un A3, pour l’avoir toujours sous la main : en plus, ça fait de la déco chouette !! 🙂

On est sûres que Carrie Bradshaw et Chrichri (Christian Louboutin) n’ont pas la moitié de ce vocabulaire. Comme quoi on peut même apprendre des choses sur des trucs aussi superficiels que les chaussures… Vous vous coucherez moins bêtes ce soir 😉

KGWls

#smmhimsw

#smmhimsw… WTF ??

Non mais qu’est c’que ça veut dire ce truc ? Encore un hashtag tarabiscoté à la Ingrid !

Et bien les loulous, ce sont simplement les initiales de la phrase « Shoes Make Me Happy, I’M Superficial Whatever »… Et cette phrase désigne précisément la relation que j’entretiens avec les chaussures. Ce n’est pas moi qui l’ai inventé, à mon grand regret, en fait, c’est le slogan d’une marque de vêtements australiennes, que Juliette a découvert à l’occasion de son été passé à Brisbane en tant que jeune fille au pair ! Elle m’a rapporté un mug thermos décoré de cette inscription, et on a tout de suite adopté la phrase comme illustration à notre addiction aux chaussures ! :D. C’est génial les sœurs hein ? Celle-là en particulier en fait ❤

Les chaussures, je les collectionne, et de façon maladive… J’en ai presque une centaine (je compte les sandales et les Converse dedans, je précise) et je n’en ai jamais assez, c’est horrible, j’ai tout le temps envie d’en acheter.
Je ne sais même pas pourquoi (je ne suis pas fétichiste, et je n’ai aucune idée de ce que signifie la chaussure ou le pied psychologiquement parlant. D’ailleurs, si vous croisez Freud un de ces 4, pensez à lui demander pour moi, ce serait sympa !), je sais juste que je trouve ça beau et que j’ai envie de toutes les POSSÉDEEEEEEEEEEEEEER (OK, on dirait une psychopathe là). Les chaussures, c’est élégant, c’est féminin, c’est flatteur, c’est réconfortant, ça modifie complètement le style d’une tenue (essayez deux paires de chaussures différentes avec la même robe, vous allez voir, ça ne fait pas du tout la même chose…), et c’est quasiment le seul élément de la garde-robe qu’on peut garder si on grossit ou qu’on maigrit parce que ça nous ira toujours ! Les chaussures sont fidèles et elles soulèvent toujours des compliments en société. Si vous n’avez pas l’habitude de porter des talons, vous verrez que les gens vous feront toujours la remarque, parce que ça donne de l’assurance, de la prestance et de la grâce, et que ça change complètement la silhouette et la gestuelle, dans le bon sens.

Pour éclaircir un peu ce paysage chargé de chaussures à profusion et faire la distinction entre tous les modèles qui existent, je vous ai dégoté une petite typologie des chaussures… Mes préférées sont bien sur celles qui possèdent des talons (même si je suis déjà ASSEZ grande, je sais…), mais de plus de 10 cm, parce que je trouve qu’en dessous c’est pas très joli sur mes pieds (qui sont grands) et que c’est plus douloureux à supporter toute une journée. Le top, c’est 12cm, ça fait une jambe de malade, et une tenue de corps particulièrement droite et distinguée, et on dit que c’est la hauteur qui rend fous les garçons, parce que ça donne aux pieds exactement la même cambrure que lorsque les filles ont un orgasme (plus ou moins consciemment, les garçons sont donc plus attirés par une fille perchée sur des talons de 12 parce qu’elle est en position de plaisir ultime).
Vous verrez donc sur la photo que j’ai un faible pour les escarpins, les chaussures à plateforme (c’est-à-dire avec une épaisseur supplémentaire sous le devant du pied), et celles qui découvrent les doigts de pieds (« open-toes »). Si y a des nœuds, c’est encore mieux, et une jolie couleur, ça fait chavirer mon cœur !!
Nous n’avons pas pris en photo les sandales et les bottes, parce que y avait pas de pièce assez grande pour les exposer… Déjà que les sortir paire par paire nous a pris une plombe !! Mais vous aurez sans doute l’occasion de les voir une prochaine fois 😉

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DONNEZ NOUS DES COULEURS !!!!!

On vous parlait dans un article précédent du retour du blanc en été… Et ben devinez quoi ????? Été rime aussi avec…????… COLORÉ !!!!

Oui bon ok, pour nous c’est un peu un prétexte parce qu’on essaie toujours de porter des vêtements qui ne sont pas des uniformes d’enterrement et qui ont des touches colorées par ci par là, mais le printemps et l’été sont quand même des super bonnes excuses pour redoubler de tons , bariolés, bigarrés, chatoyants, éblouissants, éclatants, enluminés, étincelants, flamboyants, lumineux, radieux, rayonnants, rehaussés, resplendissants, rutilants, vifs, vivants, voyants (ouais ok, on avoue, on a tapé « coloré synonyme » dans Google, on aurait pas trouvé tous ces mots…).

Et puis MERDE QUOI, quand le soleil arrive, les couleurs tristes retournent au placard, et il est temps de dire « au revoir, à l’année prochaine » à tous nos vêtements aux couleurs sombres et tristounettes !

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Les couleurs, c’est le sourire, le bonheur, la bonne humeur, elles influent sur notre état d’esprit, symbolisent tel ou tel sentiment ou valeur plus ou moins consciemment. On ne sait pas pour vous, mais nous il suffit qu’on voit une jolie couleur ou une belle lumière le matin, et HOP, on est quasiment sûres de passer une bonne journée (bon ok, c’est vrai, ça dépend de la journée qui nous attend, genre une journée de ménage par exemple, mais quand même ça aide !!), parce qu’on l’aura commencé sur une note joyeuse et positive, avec de la beauté dans les yeux !

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Et vous ? Quelle est la couleur qui vous rend heureux ?
[Ingrid : le vert et le bleu dans toutes leurs nuances, la couleur des yeux de mon amoureux et les associations harmonieuses dans la nature et ses paysages, genre les rochers rouges qui se découpent dans le ciel bleu avec le vert d’une pinède en fond, des champs de blé parsemés de coquelicots, un jardin plein de marguerites, une belle ratatouille sur le feu…]
[Juliette : les couleurs flamboyantes d’un coucher ou d’un lever de soleil, le bleu turquoise d’une eau limpide ou le dégradé de couleurs sur un bord de mer, le doré d’une peau bronzée, la confiture de framboise de sa maman et a peu près toutes les belles couleurs que la nature nous offre.]

Sac, ouvre toi !

On dit souvent qu’il ne faut pas fouiller dans le sac d’une femme… Nous on s’en fout de ce que les gens disent (vous avez déjà du vous en rendre compte), donc on a décidé de s’inspirer de ce super artiste, Bobby Doherty, qui a entrepris un projet à mi chemin entre l’art et la sociologie super intéressant : prendre en photo le sac des femmes et leur contenu. Le mec s’est donc baladé dans la rue et a demandé à de sombres inconnues de dévoiler l’intérieur de leur sac, juste pour ses beaux yeux.

Ok, on vous l’accorde, c’est un peu osé, mais au nom de la science et de l’art on peut à peu près tout se permettre pas vrai ?

Et puis nous, comme on n’a pas de personnalité (FAUX) on est un peu en maque d’inspiration et de temps en ce moment, on a décidé de faire un post sur nos sacs à main.

C’est très drôle, vous remarquerez l’ÉNOOOOOOOOOOOORME contraste entre le sac à main quasiment inexistant de Juliette et le sac de maman/Mary Poppins d’Ingrid… On taquine très souvent Juliette en lui rétorquant que si elle veut devenir « une grande » il faut qu’elle commence à porter un sac à main, parce que demander à sa maman/son papa/sa sœur/sa cousine/ses copines de ranger ses affaires dans le leur, ça ne peut pas durer éternellement. En revanche, il est vrai qu’Ingrid a beaucoup trop de choses dans son sac, et qu’on lui demande aussi souvent si elle y transporte des corps morts tellement il est lourd. Il semblerait qu’elle soit atteinte du syndrome de l’ainé qui a besoin de materner et de protéger, et qui par conséquent transporte sa maison dans son sac, et emmène toujours avec elle de quoi prendre soin de ses oisillons. En attendant, c’est son entourage qui est bien content qu’elle ait toujours et partout sur elle tout ce dont on peut imaginer avoir besoin (du genre pansements, Doliprane, de l’eau, chewing-gum, lime à ongle, pince à épiler, brosse à cheveux, élastique, tampons, tire-bouchon, miroir, du papier, un stylo…)

À vous de juger…

 

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