Un mariage !

On vous disait récemment qu’Ingrid avait annoncé au retour d’Asie qu’elle et son fiancé avaient décidé de se marier l’été suivant le voyage… Laissant à l’organisation très peu de temps pour se monter !

Mais toute la famille et les amis ont mis la main à la pâte et se sont organisés pour réaliser ce super challenge : préparer un mariage avec plus de 150 invités en 3 mois ! 3 mois, 3, mois, 3… moaw, comme dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ? Oui. 3 mois donc, c’est à dire le même délai que Cléopâtre laisse à Numérobis pour construire à César un majestueux palais qui l’épatera et lui fera reconnaître la puissance et la grandeur du peuple égyptien.

Sauf que voilà, nous, on n’avait pas la potion magique de Panoramix ! En fait, on avait un truc encore mieux que ça : l’implication, la bonne volonté et l’amour de notre famille ont été (et le sont encore d’ailleurs !) des moteurs bien plus puissants que le contenu de la marmite du druide ! Comme Obélix, tout le monde semble être tombé dedans très petit, car l’énergie déployée pour faire de cet événement un moment merveilleux a été considérable !
Organiser un mariage en quelques semaines n’a pas été de tout repos, surtout que le marié était absent pendant la moitié de ces 3 mois, mais on y est arrivé. Et ce weekend d’août a été un des meilleurs de nos vies. Un moment magique, unique et vraiment génial !

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Et, pour tenter de nous rattraper de notre long silence, voici quelques clichés du week-end.
À noter quand même quelques « stigmates » que notre voyage a laissés : danse Bollywood mettant en face-à-face les garçons et les filles, avec kurtas, saris, bindis, moustaches indiennes et bracelets de chevilles à grelots, bataille de poudre colorée rappelant Holi, la fête des couleurs indiennes. Le buffet du repas était végétarien bien entendu, et nous avons disposé ça et là quelques détails rigolos et insolites : une pièce montée de fromages à la place des choux à la nougatine (que nous avons goulûment avalée à 5h du mat’), de la lavande plutôt que du riz (non mais c’est quoi cette tradition pourrie au nom de laquelle on jette de la nourriture sérieux ?!?), des fioles d’huile d’olive infusée au romarin au lieu des dragées, une Méhari blanche en guise de carrosse des mariés et surtout un moine bouddhiste à son volant (c’est ce que le prêtre a cru en tout cas), un trampoline tzigane géant tissé de laine et même la venue d’un groupe internationalement connu : les MAROON 5 (prononciation : « Marron Cinq ») !
Bref, ce mariage était à la hauteur des espérances des deux amoureux, qui n’arrêtent pas de répéter que « ce week-end était parfait, c’était le mariage de nos rêves ».
Longue vie à eux, longue vie à l’amour, plein de bonheur et de petits MartIngrids !!

Enfin, pour la petite anecdote, c’est Juliette qui attrapé le bouquet…

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PS : Ingrid et maman sont tellement rodées qu’elles ont même pensé un moment ouvrir une affaire de conseils en wedding-planning, histoire de partager tout le savoir-faire acquis en très peu de temps, mais néanmoins maîtrisé à la perfection ! Elles sont maintenant bien rodées aux éléments aussi techniques que la comptabilité (budget), les ressources humaines (attribution des tâches, mise en valeur des compétences de chacun), la maîtrise d’ouvrage (ateliers DIY), la direction des achats (décoration, vaisselle, cadeaux, matières premières, alimentation), la négociation commerciale (on est devenus des requins de la finance), la gestion de projet (en l’occurrence de l’événement en lui-même), ou encore l’analyse de l’offre et de la demande, donc tout à fait disposées à répondre à vos questions concernant ces domaines, à l’échelle du mariage bien entendu. 

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Crédits photos : Harold Roger – http://hhhaaarold.tumblr.com/http://thebestinternship.com & Famille Delory. 

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Silver and stones are the girls’ best friends

On a un peu craqué, on avoue…
Dans le pays de la beauté et des pierres, évidemment on n’a pas pu résister en voyant tant de bijoux magnifiques.
Après avoir passé des heures et des heures dans les échoppes kashmiries remplies de pierres précieuses ou semi-précieuses, à discuter longuement avec les bijoutiers sur les pierres et leur provenance, une fois qu’on maîtrisait assez le sujet on s’est lancées et on s’est offerts nos coups de cœurs !!
Turquoise, corail, péridot, lapis, rubis, émeraude… Il y avait de quoi nous combler !

OK c’est vrai, on a essayé d’être raisonnables et de se dire qu’il ne fallait pas acheter trop de choses et dépenser trop de sous mais plusieurs raisons ont vite fait tomber notre retenue déjà fragile (ben quand même, on est des filles, on adore les bijoux, c’est génétique !) :
– on ne s’encombrait que pour quelques temps puisque nos visiteurs pourraient rapporter tout ça en France quand ils viendraient nous rendre visite (on a quand même rempli un sac entier de trucs accumulés > quitte à avoir la possibilité de se débarrasser, autant charger autant qu’on peut plutôt que de tout se trimballer les prochains mois pas vrai ? )
– une dame qu’on a rencontrée et qui a beaucoup voyagé nous a sagement raconté que si elle avait retenu une chose de ses années de voyages à travers le monde au cours de sa vie est qu’il faut toujours acheter un truc qu’on aime à un endroit parce qu’on est sûrs de ne jamais le retrouver plus tard ailleurs. Et c’est dommage de regretter quelque chose non ? (On en a fait l’expérience : à chaque fois qu’on s’est dit « oh mais c’est bon, je vais pas l’acheter maintenant, y en aura forcément à un autre endroit », on n’en a plus jamais croisé, ou alors plus cher, et on a regretté de ne pas avoir craqué la première fois…)
– ce ne sont pas des dépenses en l’air, on a adopté à chaque fois la stratégie « on fait un repérage au début, en flânant sans rien acheter la première fois, et puis on laisse le temps faire son travail. Si le lendemain ou le surlendemain on y pense encore, alors on retourne à l’endroit, on sympathise avec le commerçant (si le gars est un con, on n’achète rien, c’est la règle !) et on marchande du mieux qu’on peut ». Ce sont tous des coups de cœur, mûrement réfléchis pour les plus onéreux, et ce sera autant de souvenirs que l’on rapportera de notre périple et qui nous rappelleront cette super expérience !

Chacun a sa propre histoire et sa propre signification.

L’association de deux pierres signifie l’amour, et ce symbole est le plus important du bouddhisme tibétain : c’est celui du cycle des réincarnations, la Roue du Dharma. Un petit pied de nez à notre amour soeurternel 😀

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On est un peu tombées en amour avec ces bagues, et on s’est dit que si il n’y en avaient que deux et en plus avec nos pierres précieuses préférées, c’était un signe. Du coup on a pas hésité très longtemps !

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Cette petite guirlande de boucles est la récolte d’un mois de voyage, on vous laisse deviner qu’on a eu le temps d’en accumuler d’autres depuis le temps…

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Mais vous viendrez admirer le fruit de plusieurs mois de voyage quand on reviendra, on est même prêtes à vous en prêter si ça vous dit ! 🙂

Le soir où on a travaillé dans un mariage indien

« Allo, yes we would like to know if we could play in a Bollywood movie tomorrow. »
« I don’t have any Bollywood movie tomorrow but there’s a huge wedding and we need western girls to welcome the guests. You’ll wear saris, you know saris ? »

On appelait comme ça, le jour pour le lendemain, juste pour rire, et pouvoir réaliser un rêve dans notre rêve : jouer dans un Bollywood. Ce n’est pas ce qu’on a eu, mais on a eu mieux : assister a un mariage indien, en portant un sari. Parfait.

« Rendez-vous à 16h devant votre hôtel, on vous habillera et vous maquillera, puis la réception commencera à 19h. A 23h vous aurez terminé, vous pourrez alors profiter du buffet du mariage et à minuit vous serez de retour chez vous. Je me chargerai de vous amener, de vous surveiller durant la soirée et de vous ramener. »

Ouais ouais ouais c’est trop génial !!!!!
Donc on se prépare, on attrape une paire de sandales jolies et l’appareil photo, puis on se présente au rendez-vous. Ismaïl est là, mais nous dit que nous allons partir avec son assistant parce que lui doit être a un autre mariage : on prendra le taxi pour aller a la gare, puis le train pour gagner du temps et traverser Mumbai, et enfin un rickshaw pour arriver au lieu de l’événement.
Euh ça sent un peu l’embrouille là nan ??? Munies de notre maman, on se dit qu’on ne risque pas grand chose.

On suit notre escorte spéciale, les moyens de transports se succédant au même rythme que les schémas catastrophes dans nos têtes : au mieux on arrive à bon port et tout se passe bien, au pire on se fait enlever (et oui, même le chauffeur de taxi est dans le coup), et nos corps/organes/cheveux/yeux sont vendus. Sinon il est toujours temps de sauter du rickshaw…

Après 2h de torture d’esprit, on rencontre la jolie Ankita (qui nous a fait de suite penser à Laure, notre boulette/amande), puis on se rend compte qu’on a été complètement paranos.
Elle nous amène chez elle et s’occupe de nous comme si on était des princesses, nous sert à manger et de l’eau fraîche. Ses copines qui se préparent aussi pour travailler comme extras au même mariage, drapent nos saris et nous maquillent dans des éclats de rire et des échanges de regards complices.

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On réalise 3 choses :
Porter un sari n’est absolument pas confortable. On vous parle même pas de traverser une grande artère de Bombai dedans…
Le maquillage, ça brûle les yeux. Et oui, on n’en avait pas porté depuis qu’on est parties…
Si nous on est fascinées par les indiennes, elles sont aussi fascinées par nous (la preuve, on porte des saris, elles portent un chemisier et un pantalon)

Une fois prêtes, on se rend à pieds à l’endroit du mariage, on attend les ordres de l’organisateur en discutant avec les filles, en étant un peu hallucinées de l’ampleur de la réception. Elles nous expliquent que les mariages indiens s’étalent sur plusieurs jours (5 en moyenne), et que ce soir c’est le dernier soir, celui où les invités prennent des photos avec les mariés, partagent le dernier repas puis s’en vont. Ce mariage est celui de deux familles fortunées et a coûté 40 000€. Bien, bien…

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On apprend qu’il y a 1000 invités, et que notre mission pour la soirée sera de donner les assiettes pour le repas en disant « namasté, enjoy your dinner ». On est en face de l’esplanade où seront les mariés, et on pourra assister à tout le spectacle, c’est pas si mal !!

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La soirée commence, les invités arrivent un par un sous le son des cornes à l’entrée. Nous on se contente de sourire et de regarder la parade de danseuses et musiciens, tout en se pinçant pour réaliser ce qu’on vit. C’est un peu comme dans Coup de foudre à Bollywood, notre film indien préféré !!!

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Les mariés arrivent en sortant d’une noix de coco géante enfumée (on a pas dit que ça n’allait pas être kitsch) et montent sur l’estrade. Ils resteront là toute la soirée dans la même position pour faire une photo avec chaque invité. Bonjour la funitude du mariage !!!

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Les gens commencent à se diriger vers les 50 types de nourritures végétarienne (punjab, jaïn, nord indien, sud indien, mexicain, italien etc etc).
MAIS, pour cela ils ont besoin d’assiettes. Et c’est là qu’on est « utiles ». Ils s’approchent de nous avec surprise.
Certains nous répondent namasté ravis de nous entendre parler hindi, puis poursuivent dans leur langue sans qu’on puisse comprendre, d’autres ne nous calculent même pas (mais ça va on a l’habitude, on a été caissière toutes les deux), les femmes en général sont fascinées (on sait pas trop si c’est notre couleur de peau, notre sari ou l’ensemble), et les hommes très intimidés…

On observe le spectacle des tenues extravagantes et brillantes, des mains tatouées de henné, des costumes en satin, des chaussures fraîchement cirées et des cheveux gominés. On s’émerveille devant les bijoux dorés, les saris ornés et les yeux khôlés…

Finalement la soirée passera vite et après le millier d’assiettes distribuées, on profitera du buffet divin et on se couchera des étoiles dans les yeux 🙂

Enterrements de vies de fille

Avec notre départ dans 4 jours, le jeudi 23 à 16h très exactement, on a réalisé que ce serait nos dernières heures à vivre en tant que « filles ». C’est à dire en tant que filles qui portent des talons, des robes et se maquillent. Alors c’est vrai,on est au courant que notre nature de fille ne se définit pas par nos atours (so superficiel)… Mais quand même, d’accord ça s’arrête pas à ça, mais ça nous rend un peu triste de devoir dire au revoir à nos garde-robes !! (Et de dire au revoir à plein d’autres gens aussi, d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet de cet article).

En tout dans nos sacs à dos il n’y a que 5 t-shirts, un pull, un short, un pantalon, un pantalon/short (ouais ouais ça existe… Malheureusement !!! C’est les trucs immondes en matière dégueulasse qui ont une fermeture juste au dessus du genou – la hauteur flatteuse quoi….- pour transformer un pantalon en short en enlevant la partie basse, sous la fermeture éclair. Désolée Christina, vraiment, mais c’est papa qui nous a obligées !!), et… UNE ROBE !!!! Ouaiiiiis, on s’est dit qu’il fallait malgré tout en prendre une, qu’on a choisie avec soin : confortable, pas salissante, pas trop courte, pas trop décolletée, qui se lave et sèche facilement, qui va à peu près avec tout et qui ne prend pas trop de place dans la valise.

Alors pour quitter nos vies de filles avant de partir, nous avons décidé de l’enterrer ce week-end, à l’occasion du mariage de notre cousine, en Belgique.

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On a fait d’une pierre deux coups : retrouver la famille pour fêter l’amour de notre cousine ET s’habiller comme des filles pour la dernière fois avant 8 mois…

Voilà ce que ça a donné !
Au revoir robes, bijoux, chaussures, sacs, vestes et maquillage… À juin 2015 !! Promis, ce n’est qu’un au revoir, on se retrouve l’été prochain !!

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Et comme le ridicule ne tue pas, on vous laisse sur cette belle photo flatteuse… Sachez que derrière chaque photo « normale » se cachent à peu près 15 comme celles-ci 😉

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Préparation de bal

Hier avait lieu le bal de fin d’année du Lycée Fenelon !

L’occasion de faire la fête et profiter des nos derniers moments tous ensemble. Les larmes nous sont montées de nombreuses fois aux yeux quand on réalisait que dans quelques jours tout était terminé. La fin de 15 années de scolarité, le début d’une nouvelle vie et quelques heures pour le célébrer.

Pour me préparer à notre dernier bal de lycéens, la gentille Audrey, collègue d’Ingrid s’est proposée pour me maquiller et me coiffer. Evidemment, j’ai accepté, parce qu’une fille ne refuse jamais de se faire papouiller le visage et les cheveux 😉

Voici ce à quoi je ressemblais ! Faut dire qu’elle est super douée Audrey nan ?

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Bagues de pied

Ingrid porte une bague de pied depuis qu’elle a 16 ans, elle ne se rappelle d’ailleurs même pas ne pas en avoir porté… Il faut dire que la forme de ses doigts de pied est telle (on les appelle familièrement les « saucisses Knacki »), que ses bagues ne peuvent plus s’enlever, à moins d’utiliser une pince et de faire preuve de beaucoup de patience !

Toute l’année, même en hiver, elle porte une bague à l’index de chacun de ses pieds. La première, celle de droite, est la plus ancienne, c’est un anneau tout simple en argent (oui parce que celles fabriquées dans d’autres métaux, vendues comme babioles sur les tourniquets des grands magasins ont la fâcheuse tendance à noircir et à devenir moches !!), qu’elle a acheté sur internet il y a de nombreuses années. La seconde est un cadeau d’une collègue de travail qui avait ramené tout un tas de bagues d’Inde, et qui lui a laissé le choix parmi ses trésors. Elle a été plus difficile d’adaptation car elle est plus « encombrante » que la précédente, étant ornée d’un petit détail qui se coinçait parfois indélicatement entre ses doigts de pied dans les escarpins. Mais aujourd’hui, plus aucun problème, elle ne les sent plus du tout et elles font partie d’elle, comme ses bagues de mains :D.

Juliette, quant à elle, à découvert ces fantaisies pitouesque (les pitou étants les pieds dans notre famille) il y a quelques années. Au début, elle s’est efforcée d’en porter une quelques jours d’affilée par semaine, mais elle n’arrivait pas à s’y faire, ni visuellement, ni à la sensation d’avoir un doigt de pied « entouré »… Elle a donc laissé tombé l’idée d’avoir de jolis pieds pendant quelques temps. Mais pendant son voyage en Inde, elle a redécouvert le port de bague de pied puisqu’absolument TOUTE les femmes indiennes portent des bijoux de chevilles/doigts de pieds. Et comme beaucoup de gens marchent pieds nus, les bijoux sont la première chose que l’on remarque. Pour se coller aux critères de beauté ambiants, elle a décidé d’en porter. L’adaptation a pris 2-3 jours, mais comme elle passait sa vie pieds nus et marchait peu, elle s’y est vite faite. Par contre, au moment de remettre des chaussures à son retour, c’était une autre histoire. Mais elle voulais garder un morceau d’Inde avec elle et a donc décidé de garder au moins une bague. Depuis, tout va bien, elle ne sens plus la présence de sa bague, un peu comme on ne sent plus ses bagues sur ses doigts, tellement qu’on se sent mal quand on ne les a pas !

On s’amuse toujours de voir la réaction des gens lorsqu’ils remarquent qu’on porte une bague aux pieds, car c’est très peu courant ! En hiver, elles n’ont pas trop d’intérêt, certes, mais l’été approchant, elles se ravissent de retrouver les rayons du soleil et c’est un petit détail rigolo et discret qui se porte avec tous les styles de chaussures et sandales. Une bague et du vernis, même avec des chaussures noires toutes simples, et votre pied est habillé pour les plus grandes occasions !

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J’suis une princesse ou j’suis pas une princesse ?!

Bon vous l’aurez sûrement remarqué au détour des photos, Ingrid est une fille qui aime les trucs de filles. Et elle a un problème avec les robes… Enfin un problème… Elle aime pas trop ce terme, alors on va dire « une obsession », parce que en soit, ce n’est pas vraiment un problème ! Quoique…

​Quasiment tous les matins, quand elle descend dans la cuisine après s’être habillée, Juliette la gratifie d’un « Oh, t’es encore habillée comme une princesse » ou « Ah je la connaissais pas cette robe de princesse ».

Alors oui, Ingrid est une vraie fille, qui aime les robes de princesse et les chaussures à talons (ça doit remonter à l’enfance, quand elle s’ennuyait et qu’elle passait ses après-midis devant le grand meuble à chaussures de la véranda, à ouvrir chaque boîte de l’étage dédié à sa maman et à essayer tous les escarpins qu’elle découvrait avec émerveillement, pendant que cette dernière faisait la sieste)​ ​. Sa garde-robe est d’ailleurs essentiellement garnie de robes et de jupes (mais si peu..), qu’elle adore prêter à sa sœur, sa mère ou ses copines.​ Ses préférées sont les robes qui cintrent le buste et le haut du corps et dont la jupe est plissée, volantée, ou encore doublée de tulle !

​Mais cet amour n’a pas qu’une cause esthétique, non non, c’est avant tout pratique ! Elle dit qu’on se sent mieux dans une robe, plus libre, plus à l’aise, que toute engoncée dans un jean ou un pantalon serré qui laisse des marques sur le ventre, qu’il faut remonter sans arrêt et qui découvre le début de la raie des fesses à chaque fois qu’on se baisse ou qu’on s’assied (le comble de la vulgarité, on est d’accord ?) > merci la mode des pantalons taille basse !!

Du coup, on a décidé de se faire une série « robes de princesse », déjà parce que c’est joli, et que toutes les filles doivent se sentir au moins de temps en temps comme des princesses, et aussi parce qu’on va bientôt les ranger pour laisser place aux robes d’été, plus légères et ajourées. Comme un dernier hommage avant qu’elles soient enfermées jusqu’à l’année prochaine ! Profitez les filles (Oui oui, Ingrid parle à ses robes… Non non tout va bien dans sa tête, c’est juste qu’elles sont plusieurs, mais l’important c’est que ce soit elle le chef !).

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DIY #6 : La chaîne de tête

Ça fait longtemps que je vois sur Instagram (et encore plus depuis le festival Coachella) des filles qui portent des chaînes de tête magnifiques. Et là, c’est sûrement mon côté hippie qui ressort… Mais du coup je me suis mis en tête qu’il fallait que je m’en procure une a tout prix. Enfin nan, pas à tout prix parce que tout ce que j’ai trouvé sur Internet venait des États Unis ou d’Australie et coûtait aux alentours de 30$. Alors non merci, c’est gentil mais j’ai pas ça pour une pauvre chaîne les gars, et puis j’ai un cerveau et des mains donc je vais m’en servir !

Ce qu’il vous faut
De la chaîne (j’ai pris 1m50)
Des petits ronds
Un pince

Ce qu’il faut faire :
Coupez un morceau de chaîne en prenant la longueur du haut de votre front jusqu’au milieu du dos de votre tête (en gros presque à la nuque mais quand même un peu au dessus)
Coupez deux autres morceaux 2 à 3 cm plus courts que le premier
Prenez un petit rond (je sais absolument pas le vrai nom de cet objet), ouvrez-le un tout petit peu et faites-y passer l’extrémité des trois morceaux de chaîne
Refermez le petit anneau et faites attention que la plus longue des chaînes soit celle au milieu (puisque c’est celle qui traversera votre tête)
Prenez le deuxième anneau et faites la même chose à l’autre extrémité en vérifiant de bien à voir laisse la plus longue chaîne au milieu

Note :
Vous pouvez faire des variantes, comme prendre de la chaîne dorée, cuivrée…
Vous pouvez aussi prendre des chaînes dépareillées pour que votre bijou soit plus original.
Vous pouvez rajouter des « étages de chaînes » sur les côtes, je vous avoue que sur le coup j’étais pas très téméraire mais je pense que c’est ce que je vais faire
Vous pouvez aussi rajouter un bijou ou un pendentif à une des extrémités pour qu’il soit sur votre front
Enfin, si le résultat ne vous plait pas, vous pouvez toujours adapter en coupant un petit morceau par-ci par-là pour que le bijou épouse parfaitement votre tête (c’est très simple, il suffit de réouvrir un anneau de couper une chaîne et de la remettre)

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DIY #4 : La bague coquillage

On a toutes des bagues qui ont perdu leurs ornements.
En tous cas, c’est le gros problème de filles adroites comme nous.
Donc à force de voir toutes ces carcasses pas jolies traîner dans nos boîtes à bagues, on s’est dit qu’on allait trouver quoi en faire. Puis là, éclair de génie : Juliette se souvient qu’il lui reste ce bocal rempli de coquillages trouvés en Australie. Et là, re-éclair de génie : on va en coller un sur une bague !!!!!!!!!

Ce qu’il vous faut :
Un pistolet à colle
Une carcasse de bague
Un coquillage de la taille que vous voulez

Ce qu’il faut faire :
Prenez le creux du coquillage
Remplissez-le de colle
Poser la bague perpendiculairement sans trop appuyer (parce que sinon une fois sur votre doigt le coquillage va vous blesser puisqu’il sera trop profond)

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Montre-moi ton headband et je te dirai qui tu es

C’est le dimanche cheveux, alors c’est la fête.
Mais cette semaine c’est différent, parce qu’on va parler d’un moyen de les embellir… Non pas qu’ils soient pas assez beaux au naturel, mais souvent on a envie de changer de tête, d’avoir l’air « d’avoir fait quelque chose ». Et la solution, c’est le headband !!!

Le headband, ou l’élastique de tête (des fois c’est quand même mieux de garder le terme anglais hein) habille facilement une chevelure 🙂
Il y a plusieurs façons de le porter, mais cela dépend de la forme de votre tête, et surtout de vos préférences. On peut le porter à la « hippie » donc en travers du front avec des cheveux pas coiffés (la seule manière qui m’aille), ou bien de sorte à faire une couronne avec ses cheveux. (La seule manière qui aille à Ingrid)
Démonstration :

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Mais on peut aussi s’amuser avec les motifs puisqu’il en existe de toutes sortes. Bohême, pailleté, perlé, fleuri, plumé etc… Voici notre collection de headband, et on vous laisse même deviner lesquels sont à qui vu que vous commencez à cerner nos personnalités 😉

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