Un mariage !

On vous disait récemment qu’Ingrid avait annoncé au retour d’Asie qu’elle et son fiancé avaient décidé de se marier l’été suivant le voyage… Laissant à l’organisation très peu de temps pour se monter !

Mais toute la famille et les amis ont mis la main à la pâte et se sont organisés pour réaliser ce super challenge : préparer un mariage avec plus de 150 invités en 3 mois ! 3 mois, 3, mois, 3… moaw, comme dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ? Oui. 3 mois donc, c’est à dire le même délai que Cléopâtre laisse à Numérobis pour construire à César un majestueux palais qui l’épatera et lui fera reconnaître la puissance et la grandeur du peuple égyptien.

Sauf que voilà, nous, on n’avait pas la potion magique de Panoramix ! En fait, on avait un truc encore mieux que ça : l’implication, la bonne volonté et l’amour de notre famille ont été (et le sont encore d’ailleurs !) des moteurs bien plus puissants que le contenu de la marmite du druide ! Comme Obélix, tout le monde semble être tombé dedans très petit, car l’énergie déployée pour faire de cet événement un moment merveilleux a été considérable !
Organiser un mariage en quelques semaines n’a pas été de tout repos, surtout que le marié était absent pendant la moitié de ces 3 mois, mais on y est arrivé. Et ce weekend d’août a été un des meilleurs de nos vies. Un moment magique, unique et vraiment génial !

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Et, pour tenter de nous rattraper de notre long silence, voici quelques clichés du week-end.
À noter quand même quelques « stigmates » que notre voyage a laissés : danse Bollywood mettant en face-à-face les garçons et les filles, avec kurtas, saris, bindis, moustaches indiennes et bracelets de chevilles à grelots, bataille de poudre colorée rappelant Holi, la fête des couleurs indiennes. Le buffet du repas était végétarien bien entendu, et nous avons disposé ça et là quelques détails rigolos et insolites : une pièce montée de fromages à la place des choux à la nougatine (que nous avons goulûment avalée à 5h du mat’), de la lavande plutôt que du riz (non mais c’est quoi cette tradition pourrie au nom de laquelle on jette de la nourriture sérieux ?!?), des fioles d’huile d’olive infusée au romarin au lieu des dragées, une Méhari blanche en guise de carrosse des mariés et surtout un moine bouddhiste à son volant (c’est ce que le prêtre a cru en tout cas), un trampoline tzigane géant tissé de laine et même la venue d’un groupe internationalement connu : les MAROON 5 (prononciation : « Marron Cinq ») !
Bref, ce mariage était à la hauteur des espérances des deux amoureux, qui n’arrêtent pas de répéter que « ce week-end était parfait, c’était le mariage de nos rêves ».
Longue vie à eux, longue vie à l’amour, plein de bonheur et de petits MartIngrids !!

Enfin, pour la petite anecdote, c’est Juliette qui attrapé le bouquet…

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PS : Ingrid et maman sont tellement rodées qu’elles ont même pensé un moment ouvrir une affaire de conseils en wedding-planning, histoire de partager tout le savoir-faire acquis en très peu de temps, mais néanmoins maîtrisé à la perfection ! Elles sont maintenant bien rodées aux éléments aussi techniques que la comptabilité (budget), les ressources humaines (attribution des tâches, mise en valeur des compétences de chacun), la maîtrise d’ouvrage (ateliers DIY), la direction des achats (décoration, vaisselle, cadeaux, matières premières, alimentation), la négociation commerciale (on est devenus des requins de la finance), la gestion de projet (en l’occurrence de l’événement en lui-même), ou encore l’analyse de l’offre et de la demande, donc tout à fait disposées à répondre à vos questions concernant ces domaines, à l’échelle du mariage bien entendu. 

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Crédits photos : Harold Roger – http://hhhaaarold.tumblr.com/http://thebestinternship.com & Famille Delory. 

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On a testé pour vous (mais surtout pour nous) : Le massage Thaï

L’autre jour, on s’est offert un massage… Genre on était lasses de la vie et on s’est dit « c’est bon, OK, c’est aujourd’hui qu’on fait péter le joker ». Alors on est entrées dans un salon de massage et on a demandé 1h de bouléguage. Bon non, en réalité le terme officiel pour désigner cette heure de détente était « massage thaï ». Mais dans la pratique, une femme te boulègue dans tous les sens pendant 60 minutes.

Pour ceux qui ne connaissent pas la signification de ce terme d’origine patoise occitane/provençale, on vous invite à lire la définition trouvée sur internet. « Bouger, secouer, remuer ». Difficile de le traduire correctement en français français, mais, mis en situation le verbe donne des trucs du genre « Boulègue-toi ! » (= dépêche toi !), « J’ai envie de te bouléguer » (= j’ai envie de te papouiller énergiquement) ou encore « J’ai bien boulégué la pâte à quiche » (= j’ai bien pétri la pâte à quiche). Ici, c’est plus dans cette dernière acception qu’on l’entend !

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En gros, pour résumer elle te masse de partout, des orteils aux cheveux, en passant par les genoux, l’aine, les fesses, le visage et les oreilles… Côté pile, puis côté face ! Avec craquage d’articulations en cadeau : doigts de pieds, phalanges, chevilles, poignets, bassin et cou (surtout cou en fait…) !
Après un pétrissage en bonne et due forme recto verso, elle teste ta souplesse en tirant sur tes membres et tes muscles, et va même jusqu’à te marcher dessus. Lorsqu’on tournait la tête sur l’autre, il nous est parfois arrivé d’exploser de rire à la vue de positions dignes du plus audacieux des kama-sutras ! Ventre au sol, les jambes enroulées autour de celles de la masseuse, ses genoux posés sur les cuisses et ses mains enfoncées dans les fesses (nan SUR les fesses les mains, pas DANS les fesses… Rolala !!) buste penché sur la nuque pour décoller le bas du corps. Bref un truc inexplicable et vraiment difficile à reproduire.

Pourtant, même quand ta sœur se tourne, te regarde avec des yeux exorbités et te dit « Euh, ma sœur, je crois qu’une thaïlandaise est actuellement debout sur toi… », tu t’en fous parce que ça fait du bien ! Et puis tu te mets à remercier le ciel que les Thaïlandaises soient si petites et menues. Mais qu’est ce qu’elle sont fortes !! Parce qu’il en faut de la force pour manipuler un corps de 70 kilos comme elles l’ont fait…

Par contre, quand elle t’attrape la tête avec ses deux mains pour la faire craquer dans un geste aussi énergique que surprenant, tu redoutes un peu le même geste de l’autre côté parce que tu sais à quoi t’attendre… « Je te jure je souffre, je souffre vraiment. Mais je sais que c’est pour mon bien. *CLAC* Aaaaaaah, bon ben je suis officiellement invertébrée. »

Et quand elle s’appuie sur ton dos avec tout le poids de son corps alors que tu es assise les jambes écartées (vous savez, c’est un peu le même étirement d’après l’heure d’EPS, celui qui brûle entre les jambes et derrière les cuisses, sauf quand vous êtes danseuse ou gymnaste…), tu n’es même pas étonnée de lancer « ah ben c’est sûr qu’en sortant je serai souple hein si tu m’étires comme un chewing-gum… » !

Parfois, ce sont même des hommes qui font le boulot… Et autant vous dire qu’ils le font vraiment très bien !!! Chaque os de ton corps sans exception craque, et t’es anesthésié de la vie tellement l’heure a été éprouvante…

Quand ça fait mal, il suffit de souffler et de se relâcher (croyez-nous, ça sert à rien de lutter…), et quand ça fait du bien, on sombre doucement dans la phase drôle d’avant le sommeil.

On sort de là détendues et toutes légères, en attendant avec impatience le prochain. Ben oui, à 5€ le massage, croyez-nous on va pas s’en priver !

PS : on a aussi enchaîné avec une pédicure, parce que ça faisait 3 mois qu’on n’avait pas porté de vernis aux doigts de pieds, que ça va faire ressortir le bronzage et que ce sera vachement plus photogénique quand on voudra vous narguer avec nos petons enfouis dans le sable fin au bord de la mer limpide ! 🙂

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Le culte de la beauté

L’Inde est par excellence le pays de la beauté. On a tous en tête des femmes khôlées, qui portent un voile laissant apparaître une partie discrète de leur visage aux traits fins, des bijoux dorés qui contrastent avec le brun de leur peau parfaite, des longs cheveux noirs soyeux pleins de reflets naturels et des saris colorés…
Mais pas seulement les femmes : figurez vous que c’est pareil pour les hommes. Autant en ce qui concerne les bijoux (les indiens portent plus de bagues sur une main que la plupart des femmes françaises en portent sur deux !), que les vêtements (ils sont toujours impeccablement sappés, avec chemise repassée et pantalons à pinces, et même si la mode n’est PAS DU TOUT à notre goût – salut les pantalons patte d’éph’, imprimés chargés dégueulasses et autre association de mauvais goût – il faut reconnaître qu’ils y prennent soin !), le maquillage (les hommes aussi se khôlent les yeux, et les bébés sont presque tous sans exception maquillés et décorés de bijoux, peu importent le sexe ou l’âge, c’est une tradition hindoue !) ou les soins du corps.
Et pour cause, les salons de barbiers sont aussi nombreux que les « beauty parlour » de femmes !! Il faut dire que les critères de beauté masculins indiens demandent de l’assiduité dans la fréquentation du coiffeur et du barbier : une coupe mi longue bien peignée avec raie sur le côté et mèche frivole sur le front, cheveux blancs colorés mais seulement sur le dessus (on évite de colorer les tempes grisonnantes et la nuque pour que ça reste quand même naturel et donner l’illusion qu’on n’utilise pas de coloration !! > ‘sont coquettes ces indiens n’est ce pas ?), jamais de monosourcil, rasage de prés et, summum de la virilité : LA MOUSTACHE !!

[Bon, on ne parlera pas d’un ÉNORME défaut de style typiquement indien – à part la mode douteuse bien entendu – : la coloration au hénné des hommes !! Ça nous a valu de gros fou-rires et des regards d’effroi quand on a souvent croisé des hommes avec une sorte de casque de cheveux Playmobil orange (euh non rectification…orange carotte IMMOOOOOONDE pardon !!) avec moustache assortie… Désolées de ne pas fournir de photos de ces perles esthétiques mais on ne voulait pas avoir l’air de nous moquer, de les vexer, ou encore abîmer l’objectif de notre appareil photo en immortalisant le style (le diaphragme aurait pété c’est sur !!)]

Curieuses de savoir à quoi ressemblaient les endroits dédiés à la beauté en Inde, et volontaires de retrouver le sujet originel de notre blog, nous y avons mis les pieds, en vraies reporters (mais aussi on était contentes de se faire pomponner). On a toujours été fascinées par les sourcils toujours fraichement épilés des femmes dans la rue, de leurs cheveux longs et brillants, de leur peau toute lisse et de leurs lèvres discrètement colorés. On se disait que si on partait de ce pays sans avoir vu des salons de beauté, on aurait manqué quelque chose.

On avait du temps à tuer, on était accompagnées de notre maman et on avait acheté des cônes de henné pour pouvoir s’en faire nous-même (gros looooool, on aurait fini avec des gros pâtés sur les doigts)… On arrête le premier rickshaw croisé et on lui dit « the closest beauty parlour please ».
On entre, on salue les femmes très étonnées de nous voir dans leur salon et on demande les qualités de dessinatrice de la plus jeune. Pour maman, ce sera un massage de tête 🙂

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Vu le prix dérisoire des services proposés, c’est normal que toutes les femmes indiennes mettent les pieds dans des endroits pareils régulièrement… La beauté et le bien-être ne sont pas un luxe ici, contrairement à chez nous ! C’est un art de vivre, et une obligation, comme une marque de respect envers l’autre : on n’imagine pas sortir de chez soi mal accoutrée, décoiffée et sans bijoux !

Par chance, accompagnées d’un garçon, au Nouvel An, nous avons eu l’occasion d’entrer aussi dans un salon d’hommes (épiées par le regard abasourdi de tous les hommes du salon, employés comme clients). Le barbier ne parle pas un mot d’anglais, mais peu importe, le langage du corps et le mime sont universels non ?
« Short cut and shave please », « army style », accompagnés du mimage de ciseaux et d’une lame, le coiffeur capte tout de suite. La langue n’a pas de barrière quand elle s’accompagne des gestes ! Juliette rajoutera quand même dans un mouvement de tête avec balayage de cheveux à l’aide de sa main, zyeux qui roulent en arrière et bouche en cul de poule : « Ben oui mais en même temps le langage du cheveu, c’est universeeeeel » – ! Il s’active aussitôt, et dans une sorte de chorégraphie hilarante mais hyper réfléchie et assez impressionnante il faut le reconnaître, commence son boulot.

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Une fois la coupe terminée, il masse le crâne en frappant doucement et il s’attaque à la barbe en attrapant une lame neuve qu’il fixe au vrai rasoir de barbier avant de badigeonner la mâchoire de mousse l’Oréal. Bon ok ça c’est pas très exotique… Mais Liliane est partout, comme Ronald McDonald !!
Il finit le tout en faisant un massage de visage, et nous on le regarde en hésitant entre penser « nan mais c’est de ça dont j’ai besoin tout de suite » ou « vu comme ils nous regardent, on doit être les seules foufounes de l’histoire de ce salon à avoir assisté à ce spectacle… ». Au milieu du soin, notre cobaye se tourne vers nous et nous lance « j’ai l’impression de me faire gifler » : en fait, ce ne sont que des petites giflounettes pour revitaliser et énergiser la peau après le rasage ! Mais c’est probablement la première fois de l’histoire qu’on voit un homme se faire gifler sans répliquer violemment : ah le pouvoir de la beauté…

Après une quantité de manies gestuelles et autres tics bizarres de professionnel, le barbier le rince, lui balaie la nuque, l’essuie, le talque, l’enduit de crème blanchissante (le « Bleach » que les indiens apprécient tant, pour blanchir leur peau selon les critères de beauté modernes > nous on paye une blinde pour avoir l’air bronzé et eux dépensent une fortune pour s’éclaircir la peau… On n’est jamais satisfaits de ce qu’on a !), et prépare la facture : qui s’élève à… une misère ! 1h de soins pour moins que le prix d’une seule coupe de cheveux en France, dans un salon bon marché !!

Vive la beauté du monde ! On a hâte de vous parler des rites de beauté dans les pays qu’on va visiter par la suite !

Enterrements de vies de fille

Avec notre départ dans 4 jours, le jeudi 23 à 16h très exactement, on a réalisé que ce serait nos dernières heures à vivre en tant que « filles ». C’est à dire en tant que filles qui portent des talons, des robes et se maquillent. Alors c’est vrai,on est au courant que notre nature de fille ne se définit pas par nos atours (so superficiel)… Mais quand même, d’accord ça s’arrête pas à ça, mais ça nous rend un peu triste de devoir dire au revoir à nos garde-robes !! (Et de dire au revoir à plein d’autres gens aussi, d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet de cet article).

En tout dans nos sacs à dos il n’y a que 5 t-shirts, un pull, un short, un pantalon, un pantalon/short (ouais ouais ça existe… Malheureusement !!! C’est les trucs immondes en matière dégueulasse qui ont une fermeture juste au dessus du genou – la hauteur flatteuse quoi….- pour transformer un pantalon en short en enlevant la partie basse, sous la fermeture éclair. Désolée Christina, vraiment, mais c’est papa qui nous a obligées !!), et… UNE ROBE !!!! Ouaiiiiis, on s’est dit qu’il fallait malgré tout en prendre une, qu’on a choisie avec soin : confortable, pas salissante, pas trop courte, pas trop décolletée, qui se lave et sèche facilement, qui va à peu près avec tout et qui ne prend pas trop de place dans la valise.

Alors pour quitter nos vies de filles avant de partir, nous avons décidé de l’enterrer ce week-end, à l’occasion du mariage de notre cousine, en Belgique.

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On a fait d’une pierre deux coups : retrouver la famille pour fêter l’amour de notre cousine ET s’habiller comme des filles pour la dernière fois avant 8 mois…

Voilà ce que ça a donné !
Au revoir robes, bijoux, chaussures, sacs, vestes et maquillage… À juin 2015 !! Promis, ce n’est qu’un au revoir, on se retrouve l’été prochain !!

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Et comme le ridicule ne tue pas, on vous laisse sur cette belle photo flatteuse… Sachez que derrière chaque photo « normale » se cachent à peu près 15 comme celles-ci 😉

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La coupe menstruelle

Désolées messieurs, cet article s’adresse surtout aux filles, même si sa lecture peut vous être fort instructive (et un peu vomitive, nous devons l’avouer) 😉 !

« La coupe menstruelle » oh purée qu’est ce que c’est que ça encore ?????

On vous entend déjà d’ici « mais qu’est ce qu’elles ont encore trouvé comme truc ? »

Justement, on a découvert un truc génial y a pas longtemps, dont il faut absolument qu’on vous parle. Ce truc va changer vos vies, les filles, et va faciliter les nôtres pour les 10 prochains mois !!

On vous explique : vous savez que nous partons fin octobre pour un long voyage de 9 mois en Asie, et ce en sac à dos ? Alors forcément, en tant que filles, on s’est posées plein de questions d’ordre logistique… Du genre : quel genre de chaussures doit-on prendre et combien de paires ? Est-ce qu’on prend du maquillage ? Est-ce qu’on prend des bijoux ? Comment on va gérer l’épilation (à l’heure actuelle, problème toujours non résolu, nous sommes désespérément ouvertes à vos propositions de solutions…) ?… Enfin voilà un tas de questions existentielles dont la principale : combien de tampons doit-on prévoir pour 9 mois de voyage ?????

Parce que oui, figurez-vous que dans certains pays situés sur notre itinéraire, dont le premier d’entre eux, l’Inde, on ne peut pas acheter de tampons. Du moins, pas partout, c’est compliqué d’en trouver parce que ce n’est pas vraiment dans leur culture. Et comme on espère ne pas non plus se cantonner aux grandes villes, on craint de ne pas trouver ce qu’il faut sur notre chemin. Bref, on y a un peu (beaucoup) réfléchi et on s’est dit que se trimballer 2 ou 3 mois de tampons dans nos sacs à dos c’était un peu con et qu’il y a avait forcément une solution, que nous avons finalement trouvée !!!

Cette solution s’appelle donc la « coupe menstruelle » ! OK c’est un nom un peu barbare et pas très glamour mais on vous assure que c’est révolutionnaire !

Ingrid en a entendu parlé il y a quelques années en se disant que c’était vraiment un truc de hippies féministes écologistes altermondialistes anticapitalistes un peu cradouilles… En lui en parlant, Juliette répondra quand même « ouais enfin en attendant, si ça facilite ma vie de femme fertile, je veux bien être tout ce que tu veux »… C’est dire à quel point on est différentes (sans l’accent africain, merci). Et puis, comme y a que les imbéciles qui changent pas d’avis, elle s’est ravisée en n’entendant que du bien autour d’elle, parce qu’entre temps, c’était un peu plus connu et d’autres filles l’avaient testée et pouvaient en parler. Un article de l’Express et le témoignage d’une collègue qui en portait depuis longtemps ont fini de nous convaincre : on s’est rendues sur ce site, et pour la modique somme de 13.95€ + les frais de port partagés en deux, nous sommes devenues les heureuses propriétaires de coupes menstruelles :D.

« Je prends quelle couleur ? »
« Ben celle qui va le mieux avec le sang ! »
« OK je prends noir, et toi je te prends blanc ? »
« Pourquoi on prend pas la même couleur ? »
« Ben je voudrais pas qu’on les confonde… »
« Ah ouais…. #hardcore #onestsoeursmaisfautpasabusernonplus »

Ca ressemble à un petit entonnoir en caoutchouc mou, de 4 cm de diamètre et de 5 cm de hauteur environ, qui permet de réceptionner le liquide que l’on perd quand on a ses règles. On a testé, et on a approuvé !

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Les avantages :

– On la change une fois le matin et une fois le soir, entre temps, plus de souci de se demander si on a des tampons sur soi, si on va trouver des toilettes, etc etc… Bref vous êtes au courant, on est sûres que c’est les mêmes problématiques pour toutes n’est-ce-pas ?
– Aucune fuite parce ça fait comme une ventouse et rien ne s’échappe !! Fini le flip de se demander si on s’est tâchée ou si on a tâché les draps (désolée pour les détails un peu crus, mais faut dire ce qui est : qui n’a jamais demandé à une copine en marchant devant elle dans la rue « t’es sûre que j’ai pas une tâche ? » ou qui a fait attention de dormir toute la nuit dans une seule et même position, souvent inconfortable, celle qui t’empêche au maximum de salir les draps ?)
– Question hygiène c’est psychologiquement et physiquement plus agréable de savoir que t’as pas du coton plein de pesticides (oui oui, renseignez-vous, les tampons courants ne sont pas faits en coton bio, et celui cultivé dans les champs pour fabriquer les produits d’hygiène féminine utilisent plein de produits chimiques pas très sympas…) qui macère dans ta washasha.
– Et là, je préfère vous prévenir, c’est le summum du dégueulasse donc ne lisez pas si vous avez une âme sensible : la coupe n’a absolument aucune odeur (comme les tampons ou les serviettes, vous voyez de quoi on veut parler…), tu te rends compte qu’en fait les règles c’est pas sale et que tu perds presque pas de sang (alors que t’as l’impression de te vider, mais quand tu changes ta coupe même une fois par jour, tu te rends compte qu’il n’y a quasiment rien !!), t’as pas de fil qui menace de clamer sa présence quand t’es en maillot l’été et qui est mouillé après avoir fait pipi.
– Les matériaux utilisés (pour celles que nous avons achetées en tout cas) sont entièrement hypoallergéniques, écologiques, recyclables, garantis sans silicone : elles sont faites en TPE (non pas comme Travaux Personnels Encadrés, mais comme Thermoplastique Elastomère), que l’on utilise en milieu médical.
– Plus besoin de dépenser 5€pour chaque boîte de tampons : la coupe coûte certes une quinzaine d’euros, mais vu qu’on peut la garder jusqu’à 10 ans, elle a le temps d’être rentabilisée ! > pour les plus matheuses d’entre vous : 1 boîte de tampons environ par cycle + 5€ la boîte + 12 cycles par an = 60€ par an, soit 600€ pour 10 ans !! Autant vous dire que c’est caaaaaaarrément économique !!

Bref, c’est un peu COOL quoi !!

Les inconvénients :

Y en n’a pas beaucoup, c’est vraiment des inconvénients relatifs, largement surmontables, mais on en a quand même mis, histoire de pas paraître trop partiales !

– C’est un peu (beaucoup) galère au début, pour prendre la main et s’habituer à la mettre et l’enlever, mais une fois que t’as pris le coup (au bout de 4 cinq fois à peu près), c’est top, et puis tu fais ça que 2 fois par jour, alors si ça prend 2 ou 3 minutes le matin et le soir, et même si c’est pas agréable à faire, c’est pas la mer à boire non plus ! Pour vous expliquer, tout est écrit là.
– Il faut penser à la stériliser entre chaque cycle, pour la nettoyer à fond : on le fait bouillir 5 minutes dans une grande casserole d’eau bouillante, et à le rincer à l’eau froide à chaque fois qu’on l’enlève et qu’on la met (normalement, c’est à l’eau potable, donc il va falloir faire attention à ça quand on sera au bout du monde, mais c’est toujours plus simple que trouver une poubelle pour jeter, et dans le cas échéant devoir se trimballer ses déchets sur soi…).

Nous on les a prises en taille M, avec un petit anneau au bout pour l’attraper et la retirer, c’est plus facile pour l’enlever ! Il en existe avec des tiges, des boules, de plusieurs couleurs différentes, de plein de marques différentes, le seul truc auquel il faut faire gaffe c’est la composition (pas de silicone et de latex pour les allergiques et les autres aussi, parce que ça vieillit mal, ça s’abîme plus vite et c’est un peu de la cochonnerie !). Nous on a acheté la marque Meluna, et on est super contentes pour le moment, rien à redire !

Si vous avez des questions, des expériences à partager, n’hésitez pas, on fera du mieux qu’on peut pour vous répondre et vous aider 🙂

L’huile, c’est essentiel !

Vous l’aurez compris, nous sommes toutes les deux friandes de produits naturels… Cela fait plus de trois mois que nous avons commencé à rédiger ce blog, et nous n’avons malheureusement encore jamais parlé de l’huile essentielle, produit naturel par excellence.
On connait des gens qui ne jurent que par l’aromathérapie : pour manger, se soigner, vivre au quotidien… Nous ne faisons pas partie de cette secte, on vous prévient (ben ouais, on a déjà pas mal de défaut, déjà que Juliette se lave les cheveux aux bicarbonate et au vinaigre, pas besoin d’en rajouter une couche…), mais il nous est impossible de ne pas admettre que les huiles essentielles peuvent être hyper pratiques !
On va juste essayer de vous vous faire part de ce qu’on sait parce qu’on l’a testé, et de ce dont on a entendu parler et qu’on aimerait bien tester, un peu sous la forme de « catalogue des huiles », agrémentés de conseils humbles quant à l’utilisation.
Je ne sais pas si vous l’avez compris, mais nous avons grandi à Grasse. Nous portons donc un peu l’empreinte de la ville et de son histoire, qui, pour ceux qui ne le savent pas, est la capitale du parfum ! Alors on ne va pas vous barber avec l’histoire de la ville (Ingrid : « Quoique ? Ça pourrait être intéressant non ? » – oui, Ingrid a été guide pour une des anciennes parfumeries grassoises, donc elle pourrait vous en parler pendant des heures… – Juliette : « Non mais c’est pas VRAIMENT le sujet là ma soeur, hein, tu nous gardes ça pour une prochaine fois d’accord ? » Ingrid : « Ouais bon ok, t’as raison… »). Pour la faire courte donc, avec des fleurs, on ne fait pas que du parfum : le parfum est l’aboutissement de longs processus d’extraction d’odeurs et de matières des différents types de fleurs. En gros, avec les pétales des fleurs (et pas seulement les pétales, mais si ça vous intéresse, Ingrid en parlera une prochaine fois !), on fabrique de l’eau parfumée (comme les eaux de rose, de lavande, d’hamamélis, ou de fleurs d’oranger, qui ont également de nombreuses propriétés) et de l’huile essentielle. Pour vous donner une idée, pour fabriquer 1kg d’huile essentielle, il faut à peu près 3000 kg de fleurs ! Vous comprenez donc pourquoi l’huile essentielle coûte aussi cher (et le parfum aussi d’ailleurs…).
C’est d’ailleurs le premier problème de l’huile essentielle : son prix ! Mais on vous rassure, même si les flacon sont très petits, il n’est pas nécessaire d’en utiliser beaucoup, bien au contraire, il faut ABSOLUMENT la diluer (sinon on se brûle la peau !! D’ailleurs les bébés, les femmes enceintes et les personnes âgées doivent se montrer trèèèèèèèèèèès vigilants sur leur utilisation de l’huile essentielle, car même si elle est bénéfique pour certaines choses, elle peut également s’avérer dangereuse !) : une goutte d’huile essentielle dans une noisette de crème ou d’huile neutre suffira laaaaaaaaaaaargement pour une application sur la peau. Si vous voulez l’utiliser en diffuseur ou sur du tissu (attention aux tâches de gras, hein, c’est quand même de l’huile !!), pas besoin d’être aussi précautionneux, mais pas besoin d’en utiliser une tonne non plus, c’est hyper concentré, donc hyper efficace !

Huile essentielle d’ail : antiseptique > piqûres d’insectes, brûlures

Huile essentielle d’aneth : apaisante, anti-stress, tonifiante > stress, insomnie, fatigue, dépression

Huile essentielle d’estragon : anti-inflammatoire, antispasmodique, tonifiante > maux d’estomac, douleurs musculaire

Huile essentielle d’eucalyptus : antiseptique, cicatrisant, anti-inflammatoire, expectorant > affections respiratoires (à mettre sur un mouchoir, sur l’oreiller, sur votre écharpe), maux d’estomac, cellulite (une goutte dans votre crème hydratante pour le corps)

Huile essentielle d’origan : antiseptique, antispasmodique > affections respiratoires, fatigue, douleurs musculaires

Huile essentielle d’ylang-ylang : apaisante, anti-ride, anti-stress, sédatif > stress, dépression, anxiété, insomnie, chute des cheveux (une goutte dans le shampoing ou le masque, c’est le top !)

Huile essentielle de basilic : anti-stress, antispasmodique > stress, fatigue, dépression, maux d’estomac

Huile essentielle de bergamote : antiseptique, cicatrisant > acné, maux d’estomac, affections respiratoires

Huile essentielle de camomille : apaisante, antiseptique, anti-stress, sédatif, antispasmodique > stress, rhumatisme, maux d’estomac, dépression, anxiété, fatigue, insomnie

Huile essentielle de cannelle : antiseptique, aphrodisiaque, tonifiante > maux d’estomac

Huile essentielle de céleri : aphrodisiaque, antispasmodique, tonifiante > taches brunes, maux d’estomac

Huile essentielle de citron : antiseptique, cicatrisant, anti-inflammatoire > rhumatisme, douleurs musculaires, maux d’estomac, acné, peau grasse

Huile essentielle de coriandre : aphrodisiaque, anti-stress, antispasmodique > maux d’estomac, insomnie, fatigue, rhumatisme, anxiété, stress

Huile essentielle de cumin : énergisant, antispasmodique > maux d’estomac, anxiété, fatigue, rhumatisme, insomnie

Huile essentielle de fenouil : antispasmodique > maux d’estomac, affections respiratoires, cellulite

Huile essentielle de laurier : anti-dégénérescent, antispasmodique, tonifiante, expectorant > arthrose, rhumatisme, ulcères, acné, affections respiratoires, diarrhée, peaux grasses, furonculeuse essentielle de gaulthérie : calmante, antispasmodique, vasodilatatrice, antiseptique, digestive, anti-inflammatoire, antitussive, stimulante > tendinites (une goutte dans de l’huile d’amande douce en massage et c’est miraculeux pour les tendinites !!), crampes, douleurs et maladies articulaires, rhumatismes, contractures musculaires

Huile essentielle de genévrier : antiseptique, anti-inflammatoire, expectorant > rhumatisme, cellulite, acné, peaux grasses, eczéma, herpès, cheveux gras

Huile essentielle de gingembre : aphrodisiaque, antiseptique, antispasmodique > maux d’estomac, affections respiratoires, chute des cheveux

Huile essentielle de lavande : apaisante, cicatrisant, antiseptique, anti-stress, antispasmodique > stress, anxiété, fatigue, insomnie, dépression, brûlures, piqûres d’insectes (et c’est également très bon pour prévenir l’arrivée des poux : ils détestent ça et ne s’attardent donc pas sur le cuir chevelu !)

Huile essentielle de mélisse : anti-stress, antispasmodique, calmant, anti-inflammatoire > insomnie, maux d’estomac, herpès, anxiété (faire des bains de vapeur avec une goutte dilué dans un grand récipient d’eau bouillante, on se cache sous un torchon et on respire ça avant un examen, un oral, une situation stressante)

Huile essentielle de myhrre : antiseptique, anti-inflammatoire, énergisant, expectorant > affections respiratoires, vergetures, furoncles

Huile essentielle de myrte : antiseptique, anti-inflammatoire, anti-ride, hydratante, expectorant > affections respiratoires, acné, psoriasis, insomnie, peaux grasses

Huile essentielle de muscade : antiseptique, énergisante, tonifiante > maux d’estomac, rhumatisme, douleurs musculaires, fatigue

Huile essentielle de Palmarosa : antiseptique, tonifiante, anti-stress > acné, stress, affections respiratoires, eczéma, transpiration (celle-là, il faut qu’Ingrid la teste, rapport à son eczéma… Elle fera un article pour en parler si elle en trouve)

Huile essentielle de pamplemousse : anti-stress > cellulite, chute des cheveux, peaux grasses

Huile essentielle de patchouli : anti-inflammatoire, anti-ride, hydratante > maux d’estomac, eczéma (pareil que pour l’huile de Palmarosa)

Huile essentielle de pin : apaisante, antiseptique, anti-stress, sédatif >stress, fatigue, piqûres d’insectes, douleurs musculaires

Huile essentielle de poivre noir : aphrodisiaque > maux d’estomac, affections respiratoires, rhumatisme, douleurs musculaires

Huile essentielle de romarin : antiseptique, cicatrisant, tonifiante > affections respiratoires, dépression, fatigue, acné, varices

Huile essentielle de rose : hydratante, antiseptique, cicatrisant, anti-ride (une goutte dans la crème de nuit) > maux d’estomac

Huile essentielle de sarriette : anti-infectieuse, antibactérienne, antivirale > infections : pulmonaires, intestinales, urinaires, broncho-pulmonaires, vaginales (alors celle-là, il faut l’ingurgiter, donc on vous prévient, c’est HARD-CORE, parce qu’elle a un goût IMMONDE… Mais on vous jure que une ou deux gouttes – pas plus, sinon vous allez gerber – sont quasiment immédiatement efficaces !! Plus de mal de gorge, de ventre, c’est GÉNIAL, vraiment – on ne sait pas encore si c’est la trouille de devoir en ingurgiter une autre dose qui nous dissuade d’être encore malade et qui nous guérit instantanément ou la sarriette en elle-même, à vous de nous dire !)

Huile essentielle de tea tree : antiseptique > acné (une goutte sur le bout d’un coton tige, et vous tamponnez sur le bouton qui commence à apparaître ou qui est déjà là, tout blanc et tout moche… On vous jure c’est magique !! Vous faites ça le soir, parce que ça pue mais genre force 10000000 !! Et aussi parce que ça a le temps d’agir la nuit, et au réveil, la peau est toute belle et réparée !!)

Huile essentielle de thym : antiseptique, antispasmodique, tonifiante > eczéma, acné, affections respiratoires, fatigue, diarrhées (une goutte dans l’eau chaude, comme une tisane : c’est meilleur et ça fonctionne aussi bien que du Smecta !)

Huile essentielle de valériane : apaisante, anti-stress > stress, insomnie, dépression, varices, hémorroïdes

Huile essentielle de vanille : hydratante, apaisante, anti-stress > stress, dépression

Huile essentielle de verveine : anti-stress, anti-inflammatoire, antiseptique > stress, dépression, insomnie, hypertension, douleurs musculaires, asthme, fatigue

Avec Juliette et Ingrid, on combat les rides !

Tout d’abord, il faut remercier Super Audrey d’avoir inspiré cet article de blog.

Bon ok, on est jeunes (enfin surtout Juliette…), mais il n’est jamais trop tôt pour s’inquiéter de la santé de sa peau, et même si c’est encore loin (j’espère), des premiers signes de son vieillissement. Surtout quand t’entends dire depuis toujours « les premières crèmes anti-rides, pour qu’elles soient efficaces, il faut les commencer à 20 ans au moins !! ».

Et bien FAUX !! Cet après-midi, dans la Mini Cooper Clubman à toit ouvrant (parce que décapotable c’est trop dangereux quand t’as des enfants) d’Audrey, nous avons appris toute la vérité, rien que la vérité, et nous allons vous expliquer tout ça !

Il est vrai qu’il faut se soucier de sa peau le plus tôt possible, mais pas en la tartinant d’anti-rides dès l’apparition des premières règles, non non non ! 18 ou 20 ans, c’est le mieux !
Il faut alors prendre l’habitude de se nettoyer la peau matin et soir, avec un produit qui n’assèche et n’irrite pas sa jolie peau (on en teste alors plusieurs, en demandant des échantillons dans les pharmacies ou parfumeries, avant de trouver celui qui nous convient > nous, on utilise « Cleanance » d’Avène). On hydrate sa peau juste après, pour éviter qu’elle tiraille et qu’elle surfabrique du sébum pour compenser la sécheresse de la peau (et c’est ça qui donne des boutons… Et oui ! Un des secrets pour combattre les boutons n’est pas d’assécher sa peau, car celle-ci, pour se défendre et rétablir un équilibre va encore plus fabriquer de « gras », mais plutôt de l’hydrater, sans pour autant boucher des pores, l’empêcher de respirer et la faire luire, donc là encore, on teste différents produits jusqu’à celui qui nous semble parfait).

On se gomme le visage une fois par semaine : c’est le premier geste anti-rides, qui passe même avant l’hydratation ! Car en gommant sa peau, on élimine les cellules mortes et on envoie l’information aux cellules toutes neuves qu’elles peuvent se régénérer et en travaillant à ça, on stimule la souplesse et la jeunesse de la peau ! ET OUAIS !!! Et pour ça, on a la super recette de gommage naturel maison des sœurs Delory, parce qu’il ne s’agit pas de se ruiner à acheter un truc hors de prix qui va nous racler et nous détruire la face !!

Ensuite, je répète, on hydrate ! Le matin, passage incontournable pour bien commencer la journée et éviter ce qu’on expliquait plus tôt (si on a la peau à tendance grasse, on choisit une crème un peu légère) avec un indice de protection solaire en été si possible. Le soir, on met le paquet car c’est là que la crème est la plus efficace, parce que c’est la nuit que les cellules se régénèrent !! Donc on peut choisir une crème un peu plus riche, plus efficace, parce que de toute façon si on a le front qui brille, on s’en fout, c’est la nuit, tout le monde dort, et le seul qui le remarquera c’est votre oreiller ! Et en plus le lendemain matin on se nettoie le visage alors pas de souci de sensation de gras et de malaise.

On commence les soins anti-âge vers 25 ans, et l’anti-rides dès qu’une ride semble apparaitre. Attention toutefois à ce que ça ne devienne pas une obsession, ce serait dommage, parce que les rides, c’est aussi super joli et charmant ! Ouais on sait, quand on dit ça à notre mère, elle nous répond « haha tu dis ça parce que c’est pas toi qui les as ! ».

On fait attention au soleil et on se masse régulièrement tout le visage quand on se passe de la crème : ça stimule la circulation du sang donc ça ravive le teint (et petite astuce : si on souffre de cernes sous les yeux, on se masse le contour des yeux 1 minute tous les matins, pendant qu’on fait pipi par exemple, avec des gestes circulaires de l’intérieur vers l’extérieur de la paupière puis l’inverse, et si elles sont récalcitrantes, on applique quelques secondes des cuillères glacées qu’on a laissé auparavant toute la nuit au congélateur !).

Voici les produits qu’on utilise, plus ou moins régulièrement :
Cleanance d’Avène
Dexeryl, ça hydrate tout tout tout !
Clinique, crème Dramatically Different pour la journée
Bi-Oil, huile parfaite pour le soir et tous les endroits du corps qui ont besoin d’être hydratés
Beurre de karité du commerce équitable (ramenée de Mauritanie par notre cousine)

PS : Ingrid a trouvé son premier cheveu blanc ce week-end… Ô misère !!!

 

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Bagues de pied

Ingrid porte une bague de pied depuis qu’elle a 16 ans, elle ne se rappelle d’ailleurs même pas ne pas en avoir porté… Il faut dire que la forme de ses doigts de pied est telle (on les appelle familièrement les « saucisses Knacki »), que ses bagues ne peuvent plus s’enlever, à moins d’utiliser une pince et de faire preuve de beaucoup de patience !

Toute l’année, même en hiver, elle porte une bague à l’index de chacun de ses pieds. La première, celle de droite, est la plus ancienne, c’est un anneau tout simple en argent (oui parce que celles fabriquées dans d’autres métaux, vendues comme babioles sur les tourniquets des grands magasins ont la fâcheuse tendance à noircir et à devenir moches !!), qu’elle a acheté sur internet il y a de nombreuses années. La seconde est un cadeau d’une collègue de travail qui avait ramené tout un tas de bagues d’Inde, et qui lui a laissé le choix parmi ses trésors. Elle a été plus difficile d’adaptation car elle est plus « encombrante » que la précédente, étant ornée d’un petit détail qui se coinçait parfois indélicatement entre ses doigts de pied dans les escarpins. Mais aujourd’hui, plus aucun problème, elle ne les sent plus du tout et elles font partie d’elle, comme ses bagues de mains :D.

Juliette, quant à elle, à découvert ces fantaisies pitouesque (les pitou étants les pieds dans notre famille) il y a quelques années. Au début, elle s’est efforcée d’en porter une quelques jours d’affilée par semaine, mais elle n’arrivait pas à s’y faire, ni visuellement, ni à la sensation d’avoir un doigt de pied « entouré »… Elle a donc laissé tombé l’idée d’avoir de jolis pieds pendant quelques temps. Mais pendant son voyage en Inde, elle a redécouvert le port de bague de pied puisqu’absolument TOUTE les femmes indiennes portent des bijoux de chevilles/doigts de pieds. Et comme beaucoup de gens marchent pieds nus, les bijoux sont la première chose que l’on remarque. Pour se coller aux critères de beauté ambiants, elle a décidé d’en porter. L’adaptation a pris 2-3 jours, mais comme elle passait sa vie pieds nus et marchait peu, elle s’y est vite faite. Par contre, au moment de remettre des chaussures à son retour, c’était une autre histoire. Mais elle voulais garder un morceau d’Inde avec elle et a donc décidé de garder au moins une bague. Depuis, tout va bien, elle ne sens plus la présence de sa bague, un peu comme on ne sent plus ses bagues sur ses doigts, tellement qu’on se sent mal quand on ne les a pas !

On s’amuse toujours de voir la réaction des gens lorsqu’ils remarquent qu’on porte une bague aux pieds, car c’est très peu courant ! En hiver, elles n’ont pas trop d’intérêt, certes, mais l’été approchant, elles se ravissent de retrouver les rayons du soleil et c’est un petit détail rigolo et discret qui se porte avec tous les styles de chaussures et sandales. Une bague et du vernis, même avec des chaussures noires toutes simples, et votre pied est habillé pour les plus grandes occasions !

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Des vernis, en veux-tu ? En voilà !

Le vernis, c’est un peu le truc de filles par excellence, avec les robes et les chaussures à talons… Ok c’est un peu sexiste comme affirmation, et je suis sûre que les féministes nous blâmeraient pour ce qu’on vient de dire, mais il faut dire ce qui est ! Et d’ailleurs, c’est carrément en train de changer, on voit de plus en plus de mecs qui portent du vernis à ongles (bon on n’est pas encore tout à fait habituées, mais c’est un fait !).

Quelle petite fille n’a pas rêvé petite de vernir ses ongles de mains en rouge rubis ? Et laquelle n’a pas été fatalement déçue et triste face à la réponse de sa maman « non, c’est pour les grandes le vernis » ou « d’accord mais que sur les doigts de pied » ou encore « oui, mais tu as école demain alors on l’enlèvera ce soir » ? C’est d’ailleurs un des premiers éléments de travestissement des garçons quand ils veulent se déguiser en fille (avec le rouge à lèvres et les faux seins, ça doit les fasciner…^^) !

Nous on peut dire qu’on est carrément accro !

On en possède plus d’une cinquantaine, et de toutes les couleurs possibles et imaginables : jaune, orange, vert, bleu, violet, noir, gris, rose, rouge, bordeaux, à paillettes, blanc, nacré, discret, pétant… Avec une prédominance de la marque OPI, prononcé « opi-aïe » (une marque américaine super pour celles qui ne connaissent pas ! Un peu cher, 13€ le flacon, mais un super choix de couleur, ils vieillissent bien et sont super faciles à appliquer grâce au large pinceau breveté par l’enseigne…), et une tendance pour les Kiko (vraiment pas chers pour le coup, 4€ le flacon, avec des couleurs géniales aussi, mais qui durent moins longtemps en revanche), les Mavala (ils sont vendus en pharmacie donc pas très agressifs pour l’ongle, pas très chers non plus, mais les flacons sont très petits !) et les Rouge Baiser (couleurs trop belles et petits prix appréciables, mais un peu trop liquides). Manquent à l’appel, vous l’aurez peut-être remarqué, les super vernis Essie, qui sont certes un peu chers, mais très jolis et de super qualité et qui tiennent aussi bien que des marques comme Dior ou Chanel : on vous conseille d’attendre les soldes ou de profiter d’une vente privée (il y en a régulièrement, mais ça part comme des petits pains) pour faire le plein !

Nos conseils vernis :
– les conserver au frigo les fait durer plus longtemps (même si nous, à part en achetant un mini frigo à brancher dans la chambre rien que pour ça, on ne peut pas le faire vu la quantité ! Tiens on imagine la tête de maman qui serait de voir ses yaourts et ses tomates au milieu de dizaines de flacons multicolores :D)
– toujours appliquer une base sur votre ongle pour le protéger de tous les produits chimiques présents dans les vernis (non on n’a pas encore testé les vernis bio et sans cochonneries à l’intérieur, mais on l’envisage, et vous serez bien entendu les premières au courant si c’est le cas !), et c’est beaucoup plus facile à enlever ensuite, vous verrez !
– retirer le vernis à l’aide d’un produit sans acétone. C’est hyper important, sinon vos ongles vont très vite être dans un sale état !
– appliquer une seule couche un peu épaisse si vous êtes pressées, mais attention de bien laisser sécher, sinon c’est mort, le vernis sera tout « choqué » ! Dans l’idéal il vaut mieux appliquer une première couche quasiment transparente, attendre environ 30 minutes (le temps de regarder une série) et de passer une seconde couche un peu plus épaisse et couvrante, sachant que le tout ne sera pas sec avant 1h après la seconde couche (comptez donc 1h45 d’immobilisation, soit un film). Et après on passe sa main sous l’eau froide pour accélérer le séchage et faire briller le vernis (un truc de grand-mère qui semble bien marcher pour nous en tout cas), et on évite de faire un truc du genre « enfiler des collants ou un jean slim » juste après, parce que ça va pourrir votre boulot et votre patience ! Un jour on a lu que plus la couleur était foncée, plus les pigments mettaient de temps à sécher, à savoir environ 24h pour un vernis rouge… Cela signifie donc que vos ongles sont à épargner pendant au moins une journée, si vous voulez que ça dure ! Pour les plus courageuses, vous pouvez appliquer un top coat (une couche de vernis transparent qui va protéger, faire briller et durer le vernis en dessous) que vous pouvez aussi renouveler les jours suivants en retouches, mais nous on le fait pas, on est un peu des feignasses, et puis on aime bien changer souvent !

D’ailleurs, à ce propos, je ne sais pas si vous avez un secret miracle, mais nous on n’arrive pas à tenir le vernis plus de 24h (et encore…) sans qu’il s’écaille. Alors on sait pas si ça vient de la marque qu’on utilise (mais ça le fait avec toutes, alors j’en doute), du karma de l’univers (mais on croit pas qu’on a été aussi vilaine que ça pourtant…), de la qualité de notre ongle (c’est possible sérieux ??), de notre façon de l’appliquer (on est douées ou on ne l’est pas après tout…) ou du peu de soin qu’on en prend après application (du genre faire la vaisselle, le jardin, enfin des trucs normaux quotidiens quoi !). On a essayé en plusieurs couches, avec un temps de séchage correct et recommandé, du top-coat, etc… Mais non, c’est toujours pareil, il s’abîme hyper vite !

Tout le monde s’en fout mais on avait envie de le dire :
– Ingrid se peint toujours l’annulaire gauche dans une couleur différente des autres doigts (une vieille manie héritée des blogueuses américaines…)
– Les teintes préférées d’Ingrid sont « Big Apple Red » et « Malaga Wine » d’OPI, et celles de Juju les bleux turquoise en général et les rouges prononcés
– Juliette adore se faire des petits dessins sur les ongles : koalas, pingouins, initiales, nuages…

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DIY #7 : Le gommage de visage

Deuxième DIY de la série beauté maison !

Aujourd’hui, on va vous apprendre à faire un gommage pour le visage. On part du principe qu’il ne faut pas mettre quelque chose sur son corps (et encore moins sur son visage) si ne peut pas le manger ; c’est le test suprême. Celui là, il est aussi bon pour les papilles que pour votre peau.

 

Ingrédients :

Sucre de canne

Miel (ou sirop d’agave pour les vegan)

Citron

 

 

Comment faire :

Vous prenez un tout petit bol

Mettez-y 2 cuillères à soupe de sucre roux (du non raffiné est encore mieux mais on fait avec ce qu’on a)

Rajoutez 1 cuillère à soupe de miel liquide

Puis quelques goutes de citron (pas si vous avez la peau sensible)

Mélangez bien

Puis faites des cercles doux sur votre visage pendant 1 à 2 minutes (le sucre roux est super gommant alors pas besoin de frotter comme une sauvage), mangez le reste, et rincez.

 

Et voilà, le tour est joué, vous avez une peau toute douce pour la semaine !

 

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