Istanbul : de la boule !

Bon c’est vrai 1 an pile poil aujourd’hui s’est écoulé depuis de notre super tour de globe-trotteuses mais ça n’empêche qu’on aime toujours autant vadrouiller, découvrir des nouvelles personnes, des nouveaux paysages, des nouvelles cultures et se goinfrer dans toutes les langues du monde ! Alors aujourd’hui on vous emmène de nouveau un peu sur la route avec nous, et, après Amsterdam, c’est d’Istanbul dont on veut vous parler pour essayer de vous convaincre d’y aller 🙂

La Turquie est un pays qu’on a toujours voulu visiter, et, à l’occasion d’une semaine de vacances de son amoureux (et c’est rare…) Ingrid a sauté sur l’occasion pour réserver des vols, un hôtel et acheter un guide du Routard de la ville. C’est sur qu’en termes de destination en ce moment c’est pas le plus « safe, safe », mais de toutes les façons, quand on voit ce qui se passe à Paris ou Bruxelles, c’est à croire qu’il y a un risque partout et que c’est pas pour autant qu’il faut se priver d’être ouvert au monde, bien au contraire ! On a donc décidé d’ignorer les messages de prévention du ministère des affaires étrangères, et, tout en étant prudents et confiants, de nous envoler vers la belle Istanbul.

Au passage, la compagnie Turkish Airlines est au TOP ! Pour avoir comparé plusieurs compagnies aériennes pendant ces nombreuses semaines dans les airs, on peut se vanter d’être devenues de bonnes connaisseuses des avions et des services proposés en vol. Et là, pour le coup, Turkish n’est pas loin derrière Emirates, qui jusque là avait la place numéro 1 (et de loin) dans nos coeurs. Super bon plateau repas (végétarien ou végétalien sur demande), personnel disponible et gentil, espace pour les pieds, films sympas sur écran agréable à regarder, et la couverture à disposition était tellement jolie que je l’ai gardée pour m’en servir comme écharpe !

À la base, la Turquie devait être notre destination de voyage de noces, mais couplée avec la Grèce, en mode routards et sacs sur le dos, pendant 1 mois ou un peu plus pendant l’été 2016. Malheureusement, chérichou part 4 mois en mission cet été (adieu les 5 semaines de permission luxueuses !!!!), et nos plans ont été un peu bousculés par l’arrivée d’un petit bébé MartIngrid prévue en août ! Alors ce projet de Grèce-Turquie en sac à dos a été momentanément reporté et mon envie pressante de houmous et baba ganoush sur pain pita a été laaaaaaaargement compensée par cette semaine parfaite en amoureux à Istanbul ! Semaine, je dois l’avouer, pendant laquelle un grand nombre d’aprioris et de clichés ont pris un coup… Parce que, quand on visite un pays, on se construit avant une sorte d’imaginaires, de croyances de ce qu’on va y trouver, nourris par les films qu’on a vus, les choses qu’on a entendues ou encore les histoires qu’on a lues, sauf que la vérité est toute autre et que c’est précisément à ça que servent aussi les voyages : à démonter tes préjugés, à apprendre à connaître le pays, sur place, par soi-même, à travers le regard des locaux qu’on rencontre et avec qui on discute, et bien sur en déambulant les yeux plein de curiosité. Selon moi, le plus important en voyage c’est de prendre le temps d’observer ce qui se passe autour de soi : les allers et venues des passants, le comportement des amoureux en public, les étudiants et travailleurs en pause déjeuner, les interactions entre commerçants et clients, les divertissements des enfants dans les parcs… Autant de situations quotidiennes qui nous paraissent banales et familières, mais qui, vécues dans un pays différent, peuvent nous apprendre beaucoup sur les moeurs et habitudes locales souvent éloignées (ou pas) des nôtres.

Ce qui nous a surpris en arrivant à Istanbul est sans doute la propreté : mais vraiment, c’est HYPER PROPRE !! Pas propre genre l’Allemagne ou la Suisse (qui sont déjà super propres par rapport à la France !), non non non, propre genre on n’a pas vu un seul mégot par terre, un seul papier trainer (les gens gardent leurs papiers dans leurs poches, et lorsqu’ils croisent une poubelle, ce qui est fréquent, ils les vident poliment), et malgré nos efforts qui tournaient limite à l’obsession scatophile glauque, on n’a pas croisé un seul caca de chat ou de chien !! Pourtant, il y a des chiens et des chats en liberté partout dans la ville, ils n’appartiennent à personne mais sont nourris par tout le monde. Une chose est sûre, il fait bon vivre à Istanbul pour un chat ou un chien, ils sont gras à souhait, les Stambouliotes leur ont même construit des petites cabanes dans les rues ou les parcs avec des gamelles de croquettes, les chiens ont les oreilles baguées et ils sont tatoués, hyper calmes, n’aboient jamais, passent leurs journées à faire la sieste à l’ombre des arbres, les chats ont tous une queue entière (contrairement au Cambodge où ils ont tous la queue coupée) et se baladent tranquillement avec leurs petits chatons, dorment sur les siège des restaurants, lézardent au soleil et veillent sur les touristes du haut des toits, bref, la belle vie ! En vrai, les seules êtres sales qu’on a croisé lors du séjour n’étaient même pas des animaux, c’était un groupe de touristes iraniens qui avait ouvert un sachet de pistaches sur le bateau et qui laissait tomber les coquilles par terre nonchalamment, avant d’écraser leurs longues canettes de bière et de les laisser trainer sur un banc du pont juste avant de descendre. Mais, chose nouvelle pour nous : le responsable de la sécurité sur le bateau leur a demandé de ramasser leurs canettes et de bien vouloir les jeter dans la poubelle toute proche. T’as déjà vu un flic appliquer la loi et mettre une amende à quelqu’un dans la rue qui jette son mégot par terre ou son emballage de bonbon toi ? (Alors qu’en théorie, il pourrait/devrait le faire… Après on se plaint que c’est cradouille par terre !)

Pour une grande ville, une métropole de plus de 14 millions d’habitants qui s’étend sur 2 continents séparés par un grand bars de mer, il y règne une atmosphère étonnamment calme et reposante. Même en prenant le tramway, le métro, le bus ou le bateau aux heures de pointes, les Stambouliotes sont zen, souriants, ils ne courent pas, ne semblent pas stressés pour un sou et sont toujours prêts à rendre service et donner un renseignement. Et pour un peu qu’on aligne quelques mots de turcs (ils ne parlent pas systématiquement anglais, ce qui est aussi une chose fort appréciable), ils sont ravis et d’autant plus enclins à te filer un bon plan en te gratifiant d’une main tendue pour la serrer ou posée sur l’épaule en t’appelant « arkadaşim » (= mon ami). Franchement, les Stambouliotes, c’est des super potes !
L’architecture est un mélange magnifique : la tradition des bâtiments anciens, le charme des restes archéologiques qui jalonnent les rues de Sultanahmet, la modernité des quartiers de Galata et de Taksim, le romantisme des rives du Bosphore, les terrasses hipsters de Kadıköy, les marchands populaires en Anatolie et bien sur l’horizon systématiquement décoré de toutes parts de centaines de minarets et de coupoles héritées des religions chrétienne et musulmane qui se marient merveilleusement bien.
C’est en feuilletant les premières pages du Routard (vous savez, celles qui ont une bordure hachurée, et qui expliquent l’histoire du pays, la culture, les spécialités culinaires et qui donnent quelques mots traduits pour s’exprimer ?) que j’ai compris que la Turquie avait été le berceau de notre civilisation européenne (oui la fille débarque… Ben quoi ?! Mieux vaut tard que jamais non ? Et puis y a pas d’âge pour apprendre, NA !) : tour à tour grecque, puis romaine, puis chrétienne, puis ottomane, aujourd’hui musulmane, sans cesse envahie, attaquée, brassée, détruite puis reconstruite, il faut y aller pour constater la richesse de Byzance/Constantinople/Istanbul et comprendre le vrai sens du terme « cosmopolite ». Au début, on est un peu étonnés de voir autant de têtes voilées (attention, tous les voiles intégraux qu’on a croisés étaient portés par des touristes saoudiennes venues accompagner leur mari polygame qui se faisaient implanter des cheveux – apparemment, c’est la spécialité là-bas -, je pense qu’il y a très très peu de femmes turques voilées intégralement, et ce malgré le fait que le pays ait la réputation relayée par les médias d’être de plus en plus islamiste intégriste), d’entendre le muezzin chanter 5 fois par jour (l’appel à la prière de 5h15 du matin, surtout le premier jour, est assez surprenant et pique un peu c’est vrai…), de voir se précipiter dans les minutes suivantes des vagues de fidèles qui rejoignent la mosquée la plus proche et de constater que malgré l’alphabet latin proche du notre, il est quasiment impossible de lire les mots, les comprendre, les prononcer ou encore moins de les retenir ! Mais en fait, on s’y fait vite, naturellement, et, vu le nombre d’étrangers qui vivent à Istanbul, il est très facile de se fondre dans la masse, sans être considéré comme un touriste et être harcelé de toute part comme en Asie par les chauffeurs de taxis, vendeurs du bazar ou restaurateurs avides de remplir leur terrasse. Une fois éliminés les passages touristiques obligatoires : musées aux vitrines pleines de vaisselle en céramique, costumes de sultans et bijoux précieux du harem, basilique/mosquée Sainte Sophie, Mosquée Bleue (et les dizaines de mosquées trop belles qu’on n’a pas pu s’empêcher de visiter même si elles donnaient l’impression d’être pareilles), Palais de Topkapı, Tour de Galata, Grand Bazar, on s’est régalés de promenades main dans la main au fil des rues, de croisières sur le Bosphore, la Mer Noire et la Mer de Marmara au prix d’un ticket de métro parisien. Vous l’aurez compris, en tout cas pendant la période à laquelle on y est allés, Istanbul est une ville reposante où on ne sollicite pas les touristes : vous y serez bien accueillis et vos journées seront bien remplies !

Enfin, argument de taille pour finir de vous convaincre : vous y mangerez comme des pachas. Certes, la Turquie est le pays du kebab, or, on est végétariens, mais on a quand même trouvé notre bonheur ! C’est aussi le pays des légumes, de la cuisine méditerranéenne, du houmous, des olives, des jus à la grenade, du fromage de brebis, des yaourts, des mezze, du riz pilaf, du pain pita, du sésame, des soupes de lentilles, des böreks aux épinards et des pâtisseries à la pistache à se rouler par terre (on a accumulé une certaine quantité de couches de gras grâce/à cause des dégustations successives de baklavas délicieux à toute heure de la journée). En gros, pendant une semaine, on a suivi ce programme : « VISIT, EAT, SLEEP > REPEAT ». On a eu peur de devoir descendre de l’avion en roulant, mais bon, avec tout ce qu’on a marché, on a éliminé une partie sur place ! Et comme on est sympas, on a rapporté une valise pleine de provisions locales pour organiser un repas turc avec la famille et leur faire partager un peu de notre séjour.

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Amsterdam : L’AMOUR

Salut à tous !!!C’est vrai que ça fait longtemps, c’est vrai qu’on est pas très assidues en ce moment, entre les cours, les obligations, le boulot, les trucs, et puis toutes les autres bonnes excuses qu’on peut se trouver pour procrastiner… Mais ce n’est pas pour autant qu’on ne pense pas à vous !

Et puis on a plein plein plein de bonnes nouvelles à vous annoncer, donc on vous promet d’être de retour pour de vrai sur la blogosphère, pour continuer de partager tous nos petits secrets et bons plans 🙂

Aujourd’hui c’est Juliette qui vous écrit, tout juste rentrée d’Amsterdam, où elle a passé 4 jours de fooooooolie avec son amoureux.

Et quand on a 4 jours pour visiter une capitale, autant dire qu’il faut bien organiser son temps si on veut profiter au mieux de tout ce qu’elle a à nous offrir.
Et comme j’ai pas vraiment eu l’occasion de trouver un article qui résumait le plus important, et bien je mets mon expérience au service de la communauté 🙂

Pour commencer, je ne peux que vanter cette ville. Non franchement. Que ce soit les amstellodamois, la beauté de l’architecture si particulière, les petits canaux gorgés de soleil (bon ça c’est s’il fait beau ahah), les ponts romantiques, les musées géniaux, les bonnes bières, les couchers de soleil derriere le conservatoire… Tout de cette ville conspire à nous faire passer un bon moment !

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Amsterdam est une ville pour tous :
les familles : beaucoup de musées sont adaptés aux enfants (on a vu des surveillants du Royal Palace aider des enfants a remplir un petit carnet d’autocollants correspondants aux époques en fonction des salles), évitez cependant certaines rues du centre si vous êtes avec des enfants
les amis : avec tous les lieux faits pour rencontrer du monde, la bande de potes avec qui vous allez partir va vite s’agrandir !
les amoureux : les ponts, les canaux, les fleurs, ne peuvent que vous faire tomber encore plus amoureux
les mangeurs : vous avez l’embarras du choix en terme de cuisines (hollandaise, italienne, asiatique, libanaise, et autres chaines de fast-food) et de prix (de 2€ pour un cornet de frites à beaucoup plus pour de très bons restaurants indiens ou indonésiens)
les buveurs : vous pourrez essayer toutes sortes de bières dans les cafés bruns, pub et autre bar cool de la ville (un petit coup de coeur pour la Blanche d’Amur)
les geeks de la culture : les musées sont trop géniaux (voir un peu plus bas), la musique est absolument partout (qu’elles soit actuelle ou savante), et puis tomber sur un château médiéval par hasard ca fait toujours plaisir
les flemmards : Les trams, bus, métros, relient absolument tous les points stratégiques de ville
les sportifs : louez des vélos, et roulez sans problème sur les pistes cyclables qui ont la priorité sur TOUT
les shoppeuses : dans certains quartiers vous vous arrêterez tous les 10m en voyant les devantures trop mignonnes des friperies, et les jours de marchés/brocante feront le bonheur des chineurs
les frileux : ok, dehors il fait froid, mais il suffit de se caler en terrasse avec un des plaids que de nombreux cafés proposent, et POUF vous êtes emmitouflés. Et puis si ça suffit pas, entrez faire un tour dans un magasin de temps en temps et vous pourrez vous réchauffer 🙂

Je vous propose donc un petit tri des choses qui valent le coup d’être vues !
Du moins de tout ce que j’ai vu, ce qui réduit donc un peu le champs des possibilités.

Tout est trié par quartier, parce que finalement ne rien rater une fois qu’on est dans un quartier c’est ça qui est sympa, et puis ca permet de ne pas perdre trop de temps à faire des allers-retours dans tous les sens 🙂

Pour commencer, si vous voulez voir le maximum, je vous conseille vivement de MARCHER. C’est comme ça qu’on est tombés sur des endroits pas connus mais pas moins cool, et finalement le meilleur moyen de visiter une ville est de s’y perdre…

Vieux centre

Le quartier centre est celui des coffee shops, des ruelles étroites, des vieux monuments (Oude Kerk, Nieuwekerk, grande place Dam), des canaux tous serrés, des vieux cafés bruns, des jolies lumières la nuit, des boutiques touristiques et des touristes en général… Mais aussi du quartier rouge, un peu surprenant la première fois (et toutes les autres aussi en fait).
De la gare centrale, vous pouvez prendre le métro en direction de n’importe quel quartier. Si vous voulez marcher, vous pouvez partir vers la gauche, longer la rue jusqu’à la bibliothèque et monter au 6e étage pour prendre de la hauteur et admirer la ville vue d’en haut, puis continuer jusqu’au NEMO, musée de la science, et passez dans Nieuwmarkt pour boire un café et rejoindre la quartier chinois, et suivre le dédale de ruelles du centre toutes plus mignonnes les unes que les autres. Baladez-vous, perdez vous entre les canaux. Arrivez sur la place Dam et son monument aux morts, visitez le Royal Palace, qui est encore utilisé par le gouvernement, et qui est ouvert au public.
Vous pouvez aussi descendre sur Damrak, la grande avenue principale, c’est noir de monde mais ça plonge direct dans l’ambiance !

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Nieuwmarkt

Nieuwmarkt est collé au vieux centre, la limite est donc difficile à définir.
Vous pouvez visiter la maison de Rembrandt, puis flâner dans le marché quotidien spécialisé le week-end (nourriture bio le samedi et antiquités le dimanche).
Faites le tour de De Waag, anciennement une des portes de la ville (et hyyyyper bien conservée).
Ce quartier étant à deux pas du quartier chinois, on y trouve des supermarchés asiatiques et des restaurants surinamiens/indonésiens (autant vous dire que manger du tempeh frit m’a transportée directement 1 an plus tôt 😉 )

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Joordan

Le Joordan c’est le quartier plein de verdure, tout calme et hyper chaleureux. C’est notre gros gros gros coup de coeur. Si vous avez une journée entière à lui consacrer, c’est parfait… Et puis de toutes façons, une fois que vous y serez, vous n’aurez même plus envie d’en partir.
Vous y trouverez plein de petites friperies, des galeries d’art, des restos sympas, des péniches habitées, des bancs entourés de plantes grasses, c’est un peu Greenwich à New York.
A partir de la gare, vous pouvez longer Haarlemerstraat, la rue des friperies, des coffee shops moins « hardcore », des jolies églises et des façades penchées (comme partout en fait).
Le lundi et le samedi, faites un tour au marché de Noordemarkt, qui a une partie puces et une partie brocante. Allez ABSOLUMENT manger une tarte aux pommes un Winkel, au 43 de la rue au départ du marché.
En suite vous pouvez aller vers le sud pour visiter la Maison d’Anne Franck (laissez tomber si vous n’avez pas réservé à l’avance, il y a au moins 3 blocks de file d’attente), l’église Westerkerk, allez goûter du fromage dans les nombreuses boutiques, et faites des pauses réchauffage dans les cafés mignons que vous croisez.

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Ceinture des canaux sud

Le « Grachtengordel » a été construit par les habitants d’Amsterdam pour agrandir la ville, et a dû demander un aménagement particulier des canaux (on peut le voir sur une carte d’ailleurs). On y trouve certaines des plus belles façades de la ville, pour beaucoup classées au patrimoine mondial de l’UNESCO (Ingrid la geek des monument, spéciale dédicace).
On a seulement traversé très vite ce quartier malheureusement, c’était le dernier jour et on devait retrouver des amis plus loin, donc on ne s’y est arrêtés que pour le FOAM, musée de la photographie d’Amsterdam trop GENIAAAAAAAL.
On est vite partis après l’avoir visité, mais en y passant rien que quelques minutes, on a pu sentir la douceur de cet endroit, avec le soleil couchant qui rajoutait au charme du tableau.
Arrêtez-vous au Bloemmarkt, marché aux fleurs, où des bulbes de fameuses tulipes hollandaises sont vendus. La vue du canal avec les serres sur le coté est particulièrement charmante !

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De Pijp

De Pijp (prononcé « païp »), c’est le quartier cosmopolite, celui où vous pouvez manger de tout et boire de tout, en sillonnant les rues du plus grand marché en plein air du pays (voire d’Europe). Le Pijp est aussi surnommé le « Quartier Latin d’Amsterdam ».
Allez voir le musée Heineken « Heineken Experience« , puis marchez jusqu’à l’Albert Cuypmarkt, fameux marché où vous trouverez des fruits, des babioles, des habits, des spécialités turques ou même des sandwichs au hareng.

Quartier des musées ou Oud-Zuid

Appelé le « Museumsplein », c’est la partie la plus moderne de la ville. On y trouve le Rijksmuseum (prononcé « Raïksmouséoum »), magnifique musée consacré aux beaux-arts, à l’artisanat et à l’histoire des Pays-Bas, mais aussi le musée Van Gogh.
Pensez à aller faire un tour (même pique-niquer) au Vondelpark, immense parc plein de verdure et de petits lacs d’Amsterdam (si vous avez un vélo c’est encore mieux).
Finissez votre soirée au Concertgebouw (prononcé conne-tsert-rébaou) avec un concert de l’orchestre royal du concertgebouw (la grande grande grande classe) !

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  • Pour les transports, vous pouvez acheter des pass 24-48-72h qui vous permettent de prendre le bus, le métro et le tram à volonté (par exemple pour 72h c’est 17,50 €), ça vaut plus le coup que de payer 2,90€ son ticket valable une heure…
  • Pour les musées, les entrées sont vraiment très chères (17,50€ pour le Rijksmuseum, 10€ pour le FOAM etc)… Peut-être qu’il est plus avantageux de prendre l’I Amsterdam City Card, qui vous permet de visiter tous les musées que vous voulez dans une période de temps limitée.

 

Bref pour terminer, si vous n’êtes toujours pas convaincus qu’il faut ABSOLUMENT que vous alliez visiter Amsterdam, je vous laisse avec la vidéo que j’en ai fait :D

Rien ne rend plus intelligent que le voyage

Un mec a dit ça un jour… On ne se rappelle plus qui, mais on l’a lu sur un calendrier. Vous savez les genres de calendriers que la FNAC vend partout aux alentours des fêtes de fin d’année avec une page par jour qu’il faut tourner, sur laquelle il y a la photo d’un paysage magnifique, la date et une citation. En tombant dessus, on s’est dit que c’était rigolo et plutôt un bon présage.

Elle est restée dans un coin de nos têtes, et on pense qu’il est maintenant temps de revenir dessus pour vous dire ce qu’on en pense.
On sait pas si « intelligent » c’est vraiment le terme, parce que c’est difficile de définir ce qu’est l’intelligence. On dirait plutôt que le voyage ça fait réfléchir. Mais pas genre réfléchir « comment je j’ai m’habiller demain », « c’est quoi son nom de famille déjà ? » « 7 fois 8 ça fait combien ? » !! C’est plus une réflexion sur toi, sur la vie, ton rapport au monde avec tout ce que le mot monde englobe : la nature, l’environnement, les êtres vivants, les humains, la nourriture, l’argent, la culture, les traditions, la morale, la liberté, enfin plein de concepts super variés, dont certains que tu étudies en philo pour le bac et que tu trouves pourtant rébarbatifs, jusqu’à ce que tu te rendes compte que ça fait partie de ta vie et de ton quotidien et que si t’es un minimum intéressé, ils te font poser plein de questions.

Bref, trêve de divagations philosophiques, il faut vous dire pourquoi on a ressenti le besoin et décidé d’écrire à ce sujet.
Après avoir passé 3 semaines au Sri Lanka, un petit îlot de paradis où tout était propre, calme, les gens gentils et chaleureux, on s’est retrouvées larguées à 5h du matin a l’aéroport de Chennai, une ville de plusieurs millions d’habitants dans la nuit moite et inquiétante. Donc en gros, on passe du monde des bisounours ou on fait de la bicyclette et on mange de l’ananas toute la journée à un pays de plus d’un milliard et demi d’habitants où l’individu existe autant que la pudeur et la retenue : l’Inde.

Et là, on peut vous assurer que c’est e qu’on appelle « UN CHOC CULTUREL ». On découvre des centaines de personnes qui dorment sur les trottoirs, des cadavres de chiens raides dans les caniveaux, des gens qui se lavent les dents en pleine rue, des vaches et des hommes qui mangent dans les poubelles… En fait, on fait l’expérience de l’Inde et on comprend toutes les mises en garde que nos proches nous ont faites à son sujet. On fait l’expérience de la vie en mode accéléré et on comprend que notre vie en France, celle qu’on a quittée, ce n’est pas la vraie vie, pas celle de la majorité des habitants de être planète en tout cas…

Ce voyage nous confronte à des choses que nous n’avions pas imaginées, les meilleures comme les pires, mais c’est tant mieux, parce que c’est ce que nous voulions. Certes, on ne s’attendait pas a ça, pas à TOUT ÇA on veut dire, mais le but principal de ces 8 mois était quand même de nous ouvrir l’esprit et de nous faire côtoyer l’inconnu : pour développer notre tolérance, notre instinct, notre patience, notre assurance, notre confiance, notre résistance, notre compassion, notre sociabilité et notre organisation. La première chose que nous avons apprise quand nous sommes parties, c’est que quand tu voyages, la seule chose à laquelle tu obéis c’est ton instinct. C’est la seule science exacte qui soit. C’est lui qui nous guide dans toutes les situations. Et quand on ne le suit pas, on le regrette très vite et on se met en danger.

Le voyage met à l’épreuve nos égos, mais aussi, il faut le préciser, nos liens en tant que sœurs. Parce qu’on est quand même deux soeurs de 8 ans de différence, et on a choisi de vivre 8 mois ensemble dans des conditions pour le moins inhabituelles. On s’est demandées plusieurs fois si cette expérience allait affecter notre relation, en bien ou en mal, mais pour l’instant on est d’accord pour affirmer que ça nous a rapprochées et que voyager ensemble n’est pas du tout un problème. Au contraire, ça nous fait nous sentir pas loin de chez nous. Souvent les backpackeurs voyagent en couple ou en amis, nous on a choisi de le faire en famille, et même si c’est rare, on pense que c’est une super décision parce que c’est comme garder toujours pas loin un petit quelque chose de familier, un point d’attache qui te donne le sourire parce qu’il te fait te sentir à la maison même à l’autre bout du monde. Quand le moral n’est pas au meilleur fixe, il te suffit de tourner la tête pour te réconforter et penser à tous les chouettes souvenirs que ta sœur te rappelle. Ta sœur a toujours un geste affectueux ou un mot gentil qui te redonne immédiatement le sourire et qui te réchauffe le cœur, et hop, les tracas s’envolent tout doucement, parce que tu te dis que tu n’es pas seule et que quoiqu’il arrive t’es avec elle et c’est ça qui compte. Dans le pays probablement le plus spirituel du monde, où on te parle de réincarnation et de karma, on est presque certaines d’une chose : on s’est connues dans une vie antérieure, voire dans plusieurs, et on a été sûrement meilleures amies dans une de ces autres vies. Voyager avec sa sœur c’est un peu comme voyager avec sa meilleure amie, mais en mieux parce que tu as du sang en commun et tu partages les souvenirs d’une vie qui font que personne ne te connait mieux qu’elle.

Une chose est sûre donc, le voyage transforme, il te change toi, ton point de vue sur absolument tout et il ouvre l’esprit à un point que tu ignores tant que tu n’en as pas fait l’expérience. Nous ne sommes pas des aventurières nées, le genre de personne qui ne tient pas en place et qui ne peut s’empêcher de rester à un endroit, qui a besoin de partir tout le temps. On le réalise parce qu’on est très heureuses de vivre cette expérience folle, mais on est autant heureuses de savoir qu’elle a une fin.
Ingrid aime son foyer, son nid douillet ses repères et son confort, sa cuisine, son amoureux et sa garde robe lui manquent par dessus tout, quant à Juliette, elle a hâte de retrouver son environnement, ses amours et son chaton, de déguster son lait d’amande aux dattes au petit déjeuner et de pouvoir admirer les couchers de soleil si familiers sur la Mer Méditerranée depuis le balcon de la maison tout en faisant des expériences photographiques.

Nous n’avons pas soif de liberté, nous avons soif de connaissance, d’expérience et d’apprentissage. La liberté, ce n’est pas le fait de partir loin de chez soi et de fuir les contraintes et les attaches. Pour nous, la liberté c’est le fait de se dire que tout est possible, que le monde est à portée de main et qu’il a tout un tas de choses à nous enseigner à son propos et surtout à notre propos. On peut se sentir libre chez soi, car la liberté c’est un état d’esprit, ça se passe un peu là haut, dans la tête, et sans doute beaucoup dans le cœur ; le voyage conditionne et accélère certes l’apprentissage parce qu’il te fait comprendre ça très vite, mais tu n’as pas besoin d’être loin de chez toi pour te sentir libre, juste de te sentir libre dans ton cœur !

La liberté n’est pas une condition du corps, c’est une condition du cœur (on est même sûres que tous les grands penseurs qui ont été à un moment privés de leur liberté physique par l’emprisonnement, citons Mandela, Gandhi ou encore MLK, qui pourraient vous l’affirmer) et c’est ce que ces premiers mois de voyage nous ont fait comprendre, parfois douloureusement, mais pour notre plus grand bonheur !

On comprend enfin le sens de ce dont notre maman nous parle depuis longtemps : l’intelligence du coeur.

Nous ne pouvons vous donner de meilleur conseil que de celui de voyager, car le voyage développe l’intelligence, entre autres choses, mais pas que… À vous de le découvrir !

Préparer un long voyage avec Ingrid avec Juliette : le shopping

C’est l’été, et notre grand voyage s’approche se plus en plus. Plus que 3 mois et cinq jours avant que nous quittions le sol français et que nous partions à l’aventure. Du coup on commence à s’y mettre vraiment, en faisant en premier les achats les plus importants histoire de ne pas être à sec avant de partir ahah.

À quoi peut ressembler une séance shopping pour l’année prochaine ? On va vous transcrire un peu des phrases représentatives de notre état d’esprit en ce moment. Après tout, le ridicule ne tue pas…

 

« Ah là on va à Decath en fait ? T’es sûre qu’on peut pas faire les soldes à H&M pour un voyage ? »

« Bonjour je cherche les brassières de sport s’il vous plait. Ah juste à ma gauche… Mais vous n’en auriez pas des… Plus jolies ? »

« – Moi je veux un sac à dos pas trop gros parce que sinon je vais me sentir obligée de le remplir. Genre 40/50 l !!
– Nan mais on part 9 mois Juliette…
– Ah oui c’est vrai. Il est où le 80 l déjà ??? »

« Tu veux pas qu’on fasse une liste de ce dont on a besoin ? Alors 1 soutif et 2 brassières, 4 t-shirts à manches courtes – nan vraiment je suis en train d’écrire qu’on va prendre 4 t-shirts pour 9 mois ????? Mon dieu… »

« – On a le droit à une seule robe.
– MERCI, mon Dieu merci, tu pouvais pas me faire plus plaisir. La deuxième je la porterai sous mes fringues de sport, comme ça je me sentirai quand même féminine.
– Ok je garderai une distance de sécurité de 5 mètres avec toi, histoire qu’on ne croit pas que je connais la fille qui porte une robe sous son short de running. »

« – Tiens essaye celui-là de sac.
– Nan mais il est pas très confortable.
– Mais qu’est-ce que tu me dis Ingrid il est super !
– Bon ok il est très confortable, mais la couleur ne me va pas au teint… »

« – Chaussures de marche ou baskets ?
– Je sais pas, le plus léger ? Ouais nan, ce qui va le mieux avec nos fringues… Enfin, ce qui va le moins mal avec nos fringues en fait ! »

« – Ok, 1 paire de lunettes de soleil.
– Haaaaaaaaaan… UNE SEULE ? Ça veut dire que je vais devoir choisir parmi ma collection ? Nan là tu m’en demandes trop Ingrid… »

« – Ah il faut qu’on aille voir les tentes aussi.
– Un tente ??? Mais nan c’est bon un sac de couchage suffira, on va pas mourir en dormant sans toit !
– Ingrid tu sais qu’il y a des araignées en Asie…
– On en prend une chacune ? »

… To be continued… 😉

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Le Paradis sur (5) Terre(s) !

Il y a quelques semaines, je suis partie pendant un long week-end en Italie avec mon amoureux. On n’avait pas beaucoup de temps, et même si on est proches de l’Italie, les premières villes un peu sympas patrimonialement parlant sont quand même à 5h de route minimum, donc on a décidé de ne pas dépasser Florence… J’avais repéré depuis un moment un endroit sur la côte ligurienne qui me semblait magique, nommé « Les Cinq Terre » (Cinque Terre en italien).

J’avais surtout vu des photos de toute beauté qui présentaient des villages de pêcheurs aux façades colorées, coincés entre mer et montagne, avec des paysages de fous tout autour. Mais ça a suffi pour me donner l’eau à la bouche. Et puis j’ai appris que le parc national qui entourait le périmètre était inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité : il n’en fallait pas moins pour me convaincre que ce serait la prochaine destination de mes vacances !! Ni une ni deux, je soumets l’idée à mon cher et tendre qui accepte quasi instantanément (en même temps c’est pas compliqué, tu tapes le nom sur Google Images et t’as tout compris, même pas à réfléchir !!), surtout qu’il existe un sentier littoral qui longe la côte en traversant les villages, argument sportif de choc pour le rallier à l’expédition.

Mais Cinque Terre qu’est-ce que c’est ? En fait l’appellation réunit 5 villages (ben ouais, cinque comme dans cinq, pas besoin d’être italien pour comprendre pas vrai ?), d’ouest en est : Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore.

Je ne peux que vous conseiller d’aller y faire un tour, même pas besoin de préparer ça à l’avance, mais je vais quand même vous donner les tuyaux et notre programme, comme ça vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas y aller, d’autant plus que c’est le moment, avant la haute saison touristique.

On avait réservé un hôtel à la Spezia, ville la plus proche des Cinque Terre, et depuis laquelle les départs en train pour les rejoindre se font souvent. On arrive donc la veille, et après une bonne nuit de sommeil reposant et un bon petit-dèj qui tient bien au ventre, nous voilà partis grâce à la navette qui nous transporte gratuitement à la gare vers cette contrée si alléchante. Arrivés à la gare, on trouve très facilement le bureau qui vend les tickets de visite (et non, pas d’autre choix que de payer, mais pour 12€ vous avez utilisation illimitée aux transports en commun entre les villages et la Spezia, ainsi que l’accès à tous les sentiers qui, en saison, est vraiment réglementé par des surveillants postés dans des cabanes que nous avons croisées vides à chaque fois, mais c’est normal, c’était en février !), et tout le personnel parle même français. Mais là, ô désespoir et déception, on apprend que les conditions météorologiques des jours précédents (fortes pluies) ont entrainé la fermeture de tous les segments du sentier littoral que l’on avait prévu d’emprunter. Autre choix nous explique la dame :  préférer les chemins de randonnée qui ne traversent pas les villages mais qui les surplombent avec une vue imprenable sur la côte, avec des dénivelés de malade et au moins 8h de randonnée. Aussi sportifs et motivés que nous étions, nous n’étions pas préparés (psychologiquement et surtout matériellement !), donc merci, mais non merci ! Du coup on a décidé de faire nos rebelles, d’acheter les billets malgré tout et de s’aventurer en toute illégalité sur ces chemins qui étaient soit disant « fermés ».

Et ben, finalement, on a vachement bien fait !! Aucun problème, à part un éboulis à traverser et un portail à escalader, on s’est régalés ! C’était juste magnifique et le fait d’être quasiment les seuls sur tout le trajet a été d’autant plus appréciable ! Ce sentier n°2, dit Le Sentier Bleu ou Sentiero Azzurro est pour le coup un VRAI PETIT BIJOU DE NATURE ET DE PATRIMOINE. Les paysages sont à couper le souffle, on traverse des restanques de cultures de vignes et de fruits, on croise des ouvriers qui y travaillent et qui nous tapent la causette, on transpire (beaucoup : il fait chaud et ça grimpe pas mal à certains moments), ça sent bon, c’est calme et c’est beau (ouais je me répète, mais vraiment, c’est hyper beau). Bref, 5h (temps maximum de marche, un petit peu plus si vous vous arrêtez prendre des photos, et croyez-moi vous vous arrêterez, grignotez ou morceau sur le chemin et profitez de l’ambiance de chaque village avec leurs commerçants hyper sympathiques et leurs marchés typiques sur les ports) de pur bonheur !

Je vous conseille de vous y rendre avant juin ou après août, quand il fait déjà beau mais qu’il y a peu de monde. Je ne suis pas agoraphobe et d’ailleurs on a adoré croiser des clubs de randonneurs italiens qui semblent friands de l’endroit, mais le sentier est relativement étroit et je pense que ça doit coincer à certains endroits quand il y a vraiment beaucoup d’affluence en plein été. Et puis c’est tellement sauvage et préservé qu’on a vraiment envie de savourer la nature et le calme, sans que des dizaines d’autres personnes gravitent autour de vous ! Nous y étions en février, il a fait un temps superbe, le soleil nous caressait doucement, et l’effort nous réchauffait, mais pas de là à se baigner quand même. Et c’était génial, le genre de journée qu’on peut qualifier de « parfaite » !

Nous on n’était pas spécialement préparés physiquement (une bonne endurance et un amour pour la randonnée certains quand même, mais on n’est pas des oufs non plus !), je pense qu’il suffit d’avoir des bonnes chaussures de marche, ne pas s’habiller trop chaudement mais avoir malgré tout un truc pour se couvrir quand on s’arrête parce qu’on se refroidit vite. De quoi boire et de quoi grignoter, sachant que vous trouverez de quoi subsister dans chaque village, donc pas de panique !
Pour vous faire une idée, je vous donne les distances entre chaque village, et les temps officiels (mais cela dépend aussi de votre rythme, c’est juste pour vous donner une idée) :
MONTEROSSO -> 3,5 km (1h30) -> VERNAZZA -> 4 km (2h) -> CORNIGLIA -> 3 km (1h) -> MANAROLA-> 1,5 km (30m) -> ROMAGGIORE

Autre détail qui peut intéresser certains : si vous voulez prendre le temps de profiter, vous pouvez acheter un billet sur 2 jours (le ticket est un peu plus cher), cela vous permet de visiter chaque village, dormir sur une des étapes ou encore passer plus de temps sur les plages par exemple.

Pour plus de renseignements, vous pouvez cliquer sur ce lien.

Assez parlé maintenant, je vous laisse en prendre plein la vue !!
NB : les photos ne rendent pas grand-chose par rapport à la réalité (avec la lumière, les bruits, les odeurs, c’était vraiment spectaculaire !!), d’autant que je n’ai pas de super appareil photo comme ma sœur, donc là c’est de la qualité iPhone !! Désolée…

 

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